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Bilans de campagne légumes

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages ail

L'ail en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne de commercialisation courte et des aulx de qualité

Grâce à des conditions climatiques favorables, l’ail français est en avance de huit à dix jours. Il est d’excellente qualité, les calibres sont honorables. Cependant, les rendements prévus en début de campagne s’avèrent surestimés et cela ne sera pas sans impact sur la phase de commercialisation, d’autant plus que l’ail espagnol qui concurrence habituellement le produit national fait face à une qualité médiocre et à des rendements plus faibles qu’à l’accoutumée. L’autre événement majeur de cette campagne concerne la crise sanitaire de la Covid-19. Les metteurs en marché sont dans l’obligation de s’adapter aux débouchés disponibles (marchés de gros, commerces de proximité…). Le commerce est fortement impacté par les mesures sanitaires prises par le gouvernement. Tout au long de sa campagne de commercialisation, l’ail français par sa belle qualité et sa renommée connait une demande importante ce qui lui permet de maintenir des cours élevés.

les 4 pages ail_detail

L'ail au stade détail en 2019

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 41 du 7 au 11 octobre 2019

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. L’ail figure parmi les produits enquêtés. En 2019, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel(1) en semaine 41, du 7 au 11 octobre. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(2) présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la couleur, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total 756 relevés ont été effectués en magasins (694 en GMS et 62 en HD).

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Des aléas, mais des prix rémunérateurs

Le poids et la place de l’artichaut dans la production et la consommation légumière nationale confirment leur déclin. Les moindres volumes commercialisés lors de cette campagne, marquée par des aléas météorologiques et la crise sanitaire, ont néanmoins été mieux valorisés. Les cours soutiennent une filière dont le devenir est parfois envisagé avec pessimisme tant par les producteurs que les opérateurs.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2020

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Une campagne dans un contexte de crise sanitaire et de crise conjoncturelle

Début février, la campagne démarre très précocement dans le Sud-Ouest. Le commerce se met doucement en place. Alors que les volumes augmentent fortement dans les Landes et que l’asperge méditerranéenne arrive également sur le marché, l’annonce d’un confinement de la population en semaine 12 a un effet désastreux sur le marché ; les cours dégringolent. La crise conjoncturelle est déclarée. Les volumes explosent en production et les consommateurs ne s’intéressent qu’aux denrées non périssables. Par crainte d’un désastre économique, certains agriculteurs arrêtent le ramassage et d’autres ne veulent même pas commencer la saison. Début avril, toujours confinés, les consommateurs commencent à cuisiner et retrouvent un attrait pour les produits frais. Cependant, avec les nombreux arrêts de parcelles, l’asperge vient rapidement à manquer.

les 4 pages asperge_detail

L'asperge au stade détail en 2019

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 16 du 15 au 19 avril 2019

Chaque semaine, le Réseau des Le référencement Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2019, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 16, du 15 au 19 avril. Des enquêtes du même type avaient déjà été réalisées les années passées, la précédente en 2017. Les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 530 relevés ont été effectués en magasins (490 en GMS et 40 en HD).

les 4 pages bio_fruits_legumes

Les fruits et légumes biologiques au stade détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé une enquête sur les fruits et légumes biologiques au stade détail dans un panel de 142 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 30 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 24, du 13 au 17 juin. Au total 2 735 relevés ont été effectués en magasins (2 581 en GMS et 154 en discount). Les relevés ont été déclinés selon le produit, l’origine, l’emballage, permettant de distinguer 332 références(2) différentes.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une fin de campagne atypique

La campagne 2019-2020 affiche un résultat inférieur à celui de l’an passé avec une production globalement en augmentation mais moins bien valorisée. Ainsi, si le bassin du Sud-Ouest arrive à compenser la baisse du niveau des prix (-13 %) par une meilleure récolte (+15 %), la Manche cumule, quant à elle, à la fois prix un peu moins rémunérateurs (-5 %) et production en diminution (-11 %). Cette tendance est toutefois à replacer en regard des moyennes quinquennales qui situent le prix expédition 2019-2020 à un niveau supérieur de 30 % à la valeur moyenne des cinq dernières années. En outre, c’est dans un contexte de crise sanitaire sans précédent que la campagne se termine. Malgré la fermeture des restaurants, collectivités et marchés de plein vent, la carotte comme d’autres produits de conservation est très recherchée et voit ses ventes fortement augmenter tant en termes de volumes que de prix au cours des mois de mars et d’avril.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne qui manque de calibre

Les aléas climatiques impactent cette campagne primeur. Les semis sont perturbés et la conduite de la culture est rendue difficile notamment pour la gestion des adventices. Les parcelles de carottes ne bénéficient pas des conditions optimales pour exprimer pleinement leurs développements. Les rendements sont hétérogènes et globalement décevants avec une carotte de calibre peu soutenu. Cela se traduit par des volumes commercialisés en recul de 9 % par rapport à 2019. Bien qu’attendu, le produit majoritairement court et fin voit ses ventes plus limitées à l’export et concurrencées par celui d’Europe du Sud à gros calibres. Dans ce contexte d’offre réduite, la carotte vrac 12 kg conserve des cours supérieurs de 6 % par rapport à la saison passée et de 23 % par rapport aux cinq dernières années.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne rémunératrice

A bien des égards, la campagne 2019-2020 fait exception dans l’histoire de la filière : tendance à la baisse des plantations et importantes pertes au champ, nette avance de la fin de campagne, cours très rémunérateurs en production et prix très fermes aux différents stades de commercialisation dès la fin de l’hiver. L’impact de la crise sanitaire sur le commerce, comme pour beaucoup d’autres légumes, a accentué des tendances enregistrées durant la saison.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une campagne inattendue qui tire son épingle du jeu avec la crise sanitaire COVID-19

De façon ordinaire, la campagne se met en place face à la concurrence espagnole qui amorce sa deuxième partie de saison. Durant le premier confinement lié à la COVID-19, les échanges sont intenses et la préférence d’achats de l’origine française prend de plus en plus de force. Au fil des saisons, la météo n’est pas toujours au rendez-vous et impacte parfois la production avec, entre autres, quelques soucis sanitaires. Au regard des volumes échangés et des niveaux de prix, la campagne reste très exceptionnelle et globalement satisfaisante malgré la période de pandémie.

les 4 pages courgette

La courgette en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne satisfaisante qui se dégrade dans sa dernière partie

La campagne 2020 de la courgette serait qualifiée de très correcte si elle ne s’était pas terminée si précocement : les cours sont supérieurs de près de 14 % par rapport aux cinq dernières années. Dans le contexte de crise Covid-19, les consommateurs privilégient en effet les produits nationaux. La production de cette campagne progresse légèrement par rapport à 2019 (+4 %), même si elle demeure légèrement inférieure à la moyenne quinquennale. La météorologie instable de la campagne a aussi rendu l’offre très irrégulière.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Un millésime concurrencé mais correctement valorisé

Plantée et récoltée à la main, l’échalote traditionnelle est confrontée à la concurrence de celle de semis sur le marché européen : si sa production est en repli et affectée de pertes récurrentes, la qualité du cru demeure le principal gage de stabilité de son négoce. Les cours du millésime 2019-2020 restent toutefois bien en-deçà de l’exceptionnelle campagne 2018-2019, dont l’offre était réduite. Une tendance néanmoins s’affirme : l’activité commerciale est moins concentrée lors des fêtes de fin d’année, le marché s’équilibre au fil de la campagne, malgré les à-coups circonstanciels.

les 4 pages endive

L'endive en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne compliquée sauvée par les prix

Le début de campagne est contrarié par les effets de la sécheresse estivale sur la qualité des racines au potentiel de productivité réduit. Le marché de l’automne est assez calme mais néanmoins équilibré, avec des niveaux de prix corrects et une qualité satisfaisante de la production. Les conditions très humides de novembre 2019 compliquent la fin de la récolte des racines. Les rendements limités contrastent avec une belle qualité de la production des nouvelles racines et le début d’année 2020 voit les prix progresser en raison d’une offre qui peine à satisfaire la demande. Les producteurs envisagent une limitation de la mise en bacs de forçage afin de préserver une durée suffisante de la campagne. En mars, les mesures de confinement contre la progression de l’épidémie de Covid-19 font de l’endive, dans son conditionnement pré-emballé, un produit très recherché. En raison de l’offre insuffisante, les prix s’envolent. Après le déconfinement, la fin de campagne retrouve des indicateurs plus proches des valeurs moyennes.

les 4 pages melon

Le melon en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Un creux de production historique pour une campagne atypique

Avec une production en forte baisse, les cours sont élevés pour cette campagne. Le déficit de l’offre est au plus haut fin juillet, en plein coeur de la saison, ce qui entraîne des prix d’un niveau exceptionnel en première quinzaine d’août. La saison est marquée par une forte incertitude, que ce soit à la production ou à la consommation, du fait d’une météo variable et du contexte sanitaire. Après un début tardif, elle se termine rapidement.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers

En fin de campagne, l’épidémie mondiale de « coronavirus » dynamise le commerce

En début de saison, la récolte est standard dans toute l’Europe et est effectuée dans de mauvaises conditions météorologiques car des champs sont inondés chez plusieurs producteurs. Il en résulte un déficit de qualité pour des lots. La campagne 2019-2020 est marquée par une épidémie en mars qui affole la population. Le consommateur se rue dans les magasins. Les prix remontent, la demande est très active. Les acteurs de la filière sont obligés de refuser des commandes. L’évolution des cours est faible et sans à-coup tout au long de la saison. A noter que le commerce français reste le moins favorable au niveau des prix de vente par rapport aux autres marchés européens.

les 4 pages oignon_detail

L'oignon sec au stade détail en 2020

Auteurs : RNM - Centres d'Angers-Tours et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 5

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. L’oignon sec figure parmi les produits enquêtés. En 2020, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 5, du 27 au 31/01/2020. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total 1 387 relevés ont été effectués en magasins (1 274 en GMS et 113 en HD).

les 4 pages poireau

Le poireau en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Des rendements modérés à l’image d’une campagne en demi-teinte

La campagne primeur du poireau se présente à son avantage avec une fermeté des cours et un négoce actif. Le climat estival pour la rentrée de septembre pénalise le commerce en début de saison. Le manque d’eau en été occasionne des rendements moins abondants mais qui couvrent les besoins d’une demande plus timorée. La fin de l’automne se montre calme avec un marché laborieux conjugué aux mouvements sociaux qui ralentissent les transactions. A peine la deuxième décade de janvier atteinte, le commerce devient poussif. La douceur climatique qui persiste et les congés scolaires de février compliquent à nouveau les échanges. Puis survient la crise sanitaire qui agite le marché. En quelques jours, la demande bondit et les transactions sont bouleversées à tous les stades de commercialisation. La campagne s’achève de manière assez dynamique, ce qui permet d’écouler les disponibilités sans réelle difficulté pour tous les bassins.

les 4 pages pomme-de-terre_conservation

La pomme de terre de conservation en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne perturbée par l’actualité

La faiblesse de la récolte 2018 permet de débuter sur des stocks nuls. La canicule de l’été 2019 impacte la mise sur le marché des premières récoltes. Malgré des restrictions d’usage de l’eau, l’irrigation est rendue possible. Les précipitations automnales placent les rendements dans la moyenne quinquennale. Le secteur de la pomme de terre transformée, dont les surfaces ont été augmentées à la demande de l’industrie, est impacté par les aléas météorologiques puis la crise sanitaire liée à la Covid-19 qui stoppe l’activité de la restauration hors domicile. Les contrats dominent et les prix sont élevés jusqu’en fin de campagne où ils retombent. Sur les marchés du frais (national et extérieur), la situation est hétérogène selon les variétés et les qualités, avec une large fourchette de prix durant toute la campagne. Parfois hésitants, les marchés connaissent un bond de la consommation au cours du printemps 2020, suite à la pandémie.

les 4 pages salade_detail

Les salades au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon et de Bordeaux

Résultats de l'enquête détail réalisée en semaine 5

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé, pour la première fois, une enquête sur les salades au stade détail dans un panel de 146 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 28 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 5, du 1erau 5 février. Toutes les références(2) de salades ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : au total 2 022 relevés ont été effectués en magasins (1854 en GMS et 168 en discount).

les 4 pages salade_hiver

Les salades d'hiver en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne à l’équilibre

Jusqu’à la fin du mois de janvier, le marché des salades d’hiver de la campagne 2019-2020 est à l’équilibre, tant sur le territoire français que vers les autres destinations européennes. À partir du mois de mars 2020, au cours de l’épidémie de Covid-19, le marché intérieur demeure favorable aux productions nationales, à l’inverse des exportations qui se trouvent sensiblement perturbées.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2020

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

La crise sanitaire et la météorologie versatile perturbent la campagne

La campagne démarre précocement sur un marché encore chargé en salades d’hiver. L’arrivée d’une crise sanitaire inédite liée à l’épidémie de Covid-19 dès le début de la saison perturbe le commerce. Après quelques balbutiements, le marché de la salade destinée au commerce du frais retrouve ses repères courant avril. Pour les produits de la quatrième gamme, la situation est plus délicate avec la fermeture d’une partie des collectivités. La météo n’est pas toujours en adéquation avec la saison et l’offre peine à atteindre sa plénitude tout le printemps. Cependant, la production des multiples ceintures vertes et la concurrence accrue des jardins familiaux satisfont une demande sans excès. Au coeur de l’été, la persistance de la sécheresse accompagnée de températures élevées rééquilibre le ratio offre/demande. L’arrivée d’un temps automnal plutôt précoce précipite la fin de campagne dans un contexte de concurrence marquée.

les 4 pages salade_mache

La mâche en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne laborieuse

Les disponibilités en début de saison couvrent trop facilement la demande. Un rééquilibrage s’opère en décembre et la période des fêtes de fin d’année se déroule dans une ambiance plus sereine. Les volumes produits et mis en marché sont irréguliers dans la deuxième partie de la campagne d’hiver. Après un début d’année largement pourvu, les apports déclinent vers la mi-février et sont en phase avec le marché jusqu’au basculement sur la saison d’été. Au-delà des aléas inhérents au déroulement de toute campagne, la forte contractualisation du marché apporte un socle de stabilité.

les 4 pages tomate

La tomate en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne marquée par la crise sanitaire et les aléas climatiques

La campagne 2020 démarre dans un contexte de crise sanitaire qui modifie les habitudes de consommation, tant sur les variétés privilégiées que sur les circuits de distribution. Ainsi, particulièrement adaptée aux besoins de stockage, la grappe est plébiscitée par les consommateurs durant la période de confinement, alors que les petits fruits sont délaissés et subissent une crise conjoncturelle durant plusieurs semaines. Les prix très hauts de début de campagne des variétés les plus classiques se heurtent par la suite à une commercialisation difficile et la production est en prise avec une météo compliquée. Il faut attendre la mi-septembre et l’arrêt prématuré des cultures sous tunnels pour que le commerce retrouve un équilibre et des cours satisfaisants.

les 4 pages tomate_detail

La tomate au stade détail en 2018

Auteur : RNM - Centres d'Avignon et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINES 23&24

En juin 2018, la tomate ronde grappe, coeur de marché de l’origine France, subit une crise conjoncturelle d’une durée exceptionnelle, en raison d’une offre nettement supérieure à la demande. La présente enquête, réalisée à la période où la production française est la plus importante et la plus diversifiée, met en évidence une segmentation de plus en plus riche pour le consommateur en recherche de goût et d’authenticité. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 835 relevés ont été effectués en magasins (2 606 en GMS et 229 en HD).

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne perturbée par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 est particulièrement marquée par la crise sanitaire de la Covid-19. Les circuits de commercialisation évoluent et délaissent les marchés traditionnels, malgré une offre potentielle plus importante que lors de la saison précédente : les opérateurs développent des réseaux de commercialisation alternatifs. Ainsi, les producteurs favorisent la vente directe vers les particuliers ou les commerces restés ouverts, plutôt que les marchés professionnels proposant des prix particulièrement bas, privés du débouché majeur que représente la restauration. Richerenches fait toutefois figure d’exception.