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Bilans de campagne légumes

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages ail

L'ail en 2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne en demi-teinte

Après deux bonnes années, l’ail est malmené dans cette campagne. Malgré une récolte plutôt correcte, la commercialisation est difficile quelle que soit la variété. L’ail violet souffre d’un manque de coloration tandis que l’ail rose subit des défauts de conservation. Les prix payés aux producteurs sont en deçà des attentes. En effet, les anomalies visuelles de l’ail français compliquent les ventes et permettent à l’ail espagnol d’être bien présent sur le marché. Ce dernier est négocié à des prix bas car influencé par le grand producteur mondial qu’est la Chine.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2017

Auteur : RNM - Centre de St Pol de Léon

Une campagne contrastée

Avec une production très importante dès le début de la campagne et un produit qui peine à s’imposer dans les comportements alimentaires nationaux, la saison de l’artichaut démarre difficilement. Il faut attendre le milieu de l’été et une offre restreinte en quantité pour redonner de l’attrait et valoriser le charnu breton. Une météorologie pluvieuse, associée à une absence de consommation, précipite la fin de campagne.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Campagne de rupture dans la valorisation des cours après plusieurs années de hausse

La campagne se caractérise par un décalage constant entre production et consommation. Les conditions climatiques expliquent, en partie, les difficultés rencontrées par les metteurs en marché pour dynamiser les ventes. Les volumes et les calibres sont fluctuants. Il est donc difficile d’anticiper la mise en place d’opérations en magasin. Des stocks se forment dans le Sud-Est et le Sud-Ouest, amplifiés par le positionnement tardif de Pâques. Le produit est déclaré en crise deux semaines après le lancement de la campagne. La saison est difficile à rythmer et les prix promotions en grande distribution concernant la majorité des transactions deviennent la référence. De plus, les volumes dépassent le potentiel de production espéré, accentuant les difficultés à la vente. Aucun évènement ne vient modifier la tournure de la campagne et la concurrence européenne finit d’entacher la saison.

les 4 pages asperge_detail

L'asperge au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 18 au 21 avril 2017

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 HD représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires sont relevées dans ce panel* en semaine 16, du 18 au 21 avril. Toutes les références(3) d’asperges sont déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : au total 463 relevés ont été effectués en magasins (441 en GMS et 22 en HD).

les 4 pages bio_fruits_legumes

Les fruits et légumes biologiques au stade détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé une enquête sur les fruits et légumes biologiques au stade détail dans un panel de 142 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 30 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 24, du 13 au 17 juin. Au total 2 735 relevés ont été effectués en magasins (2 581 en GMS et 154 en discount). Les relevés ont été déclinés selon le produit, l’origine, l’emballage, permettant de distinguer 332 références(2) différentes.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne contrastée

C’est sur fond de crise conjoncturelle que la campagne débute au mois d’août. Même si le produit sort de cette situation en fin de mois, le marché peine à se dynamiser tout au long de l’automne, compte tenu de la persistance d’un temps doux, peu enclin à la consommation. Ce n’est qu’à partir de fin décembre que la tendance commence à s’inverser. Ainsi, une remontée des cours se concrétise dès janvier avec toutefois une consommation moins active que celle constatée traditionnellement à cette époque. Une demande plus dynamique, conjuguée à un déficit de produit, permet de prolonger cette progression au cours des mois suivants et cela jusqu’à la fin de la campagne. Cette amélioration ne permettra pas toutefois de compenser totalement le manque à gagner de début de campagne.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne catastrophique

La carotte primeur française est en partie destinée à l’export. Cette année, la demande est quasi inexistante, et ce, peu importent les destinations. Les causes sont multiples, mais la principale semble être structurelle. En effet, plusieurs clients deviennent de plus en plus autonomes dans leur production. Ils réussissent à faire la jonction entre chaque saison de plantation via des stockages en frigo. Ainsi la carotte primeur française trouve de plus en plus difficilement sa place sur les marchés européens. Cette année, des problèmes qualitatifs s’ajoutent au marasme déjà constaté : calibre disproportionné, taches, etc. Les rendements sont également en deçà des potentiels. Les variations de températures affectent les plantations et des fontes de semis sont constatées. De même, la consommation sur le marché français est affectée par les quelques épisodes caniculaires de juin. Aucun évènement salvateur ne change le cours de la saison : le produit est déclaré en crise conjoncturelle durant toute la campagne. La moyenne des cours est inférieure de 28 % à celle des cinq dernières années.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une campagne contrastée

Malgré une première moitié de campagne avec une productivité faible, les quantités récoltées sur la saison 2016-2017 sont supérieures à celles de la précédente. Conséquence du déficit hydrique et des températures particulièrement fraîches sur la première partie de la campagne de production, les volumes de chou-fleur sont exceptionnellement restreints et maintiennent les ventes à un niveau de prix élevé. Il faut attendre le mois de février et l’arrivée de conditions climatiques plus normales pour engager l’effacement des retards de production, puis provoquer une offre excédentaire aux capacités de consommation, générant un effondrement des cours.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne très atypique

Par rapport à 2016, la production nationale croît de 4 % (131 727 t) avec une hausse de surfaces de 2 % (578 ha). (source Agreste) La période printanière se déroule de façon classique. A la veille de l’été, le marché est porteur jusqu’au 14 juillet. Ensuite, la consommation fléchit, la demande baisse et la concurrence se développe. Les cours chutent avec une crise conjoncturelle en août. A l’automne, le marché se redresse modérément.

les 4 pages courgette

La courgette en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Des régions en concurrence et un automne déficitaire

La chaleur des températures favorise les rendements sur l’ensemble du pays et avance les calendriers de production. La concurrence entre les régions s’en trouve exacerbée et persistante tout au long de l’été. En septembre, l’Espagne, qui subit des problèmes phytosanitaires sur ses cultures, est absente du marché. Celui-ci, alors largement déficitaire, voit ses prix s’envoler durant le dernier mois de la campagne.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Un bon cru en qualité et en rendement, mais mal récompensé !

Les circonstances très favorables et les prix rémunérateurs de la précédente campagne ont incité les producteurs à augmenter leurs surfaces de production. En 2017-2018, les conditions climatiques permettent de très bons rendements et une qualité d’échalote d’un bon cru. Tout est réuni pour une saison réussie, mais l’augmentation des surfaces perturbe finalement l’équilibre entre l’offre et la demande.

les 4 pages endive

L'endive en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne complexe

La saison est rythmée par une gestion tendue de l’offre alors que la demande se révèle plutôt atone. Malgré de vastes campagnes publicitaires, l’amont de la filière et la distribution peinent à séduire le consommateur. Dans le nord de la France, les cours connaissent de nombreuses fluctuations tout en restant supérieurs à ceux pratiqués dans d’autres bassins de production (Belgique, Pays- Bas, Bretagne). Au niveau du commerce extérieur, les échanges s’effectuent principalement au sein de l’Union européenne, mais avec, pour cette campagne, une baisse des sorties de 25 %, conjuguée à une hausse des entrées de 12 %.

les 4 pages melon

Le melon en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison pénalisée par la météo

À la suite d’un printemps marqué par une forte pluviométrie, la première partie de saison est compliquée et la qualité est aléatoire. L’arrivée de chaleurs caniculaires précipite les récoltes et l’accélération de la maturité. Le télescopage de la production des différents bassins et la forte présence du Sud- Est en juillet entraînent une dégradation du marché. La production nationale importante pèse sur la tendance des prix à l’expédition, avec la succession des promotions des différentes enseignes de la distribution. La fin de campagne est précoce.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison à oublier, tant au niveau des rendements que des pertes et des prix toujours bas

La campagne 2017- 2018 est marquée par des rendements très hétérogènes au niveau national, avec peu de gros calibres, dès lors très recherchés. A cette situation, s’ajoutent, pour la deuxième campagne consécutive, des prix très bas durant toute la saison (-25 % en moyenne par rapport à 2015-2016).

les 4 pages poireau

Le poireau en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Des conditions climatiques peu favorables à la consommation et un commerce laborieux

Après une campagne primeur impactée par une forte concurrence avec les légumes d’été, la douceur ambiante automnale ne favorise guère la consommation du poireau. La campagne est poussive avec une offre abondante et une demande globalement peu stimulée par la météo. Le commerce se maintient assez difficilement et la concurrence belge, bien présente, tire profit de cette situation avec des cours au plus bas.

les 4 pages pomme-de-terre_conservation

La pomme de terre de conservation en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une offre pléthorique associée à une campagne délicate

Le début de la campagne affiche une forte pression sur les cours. Les stocks de pommes de terre de conservation « ancienne récolte » mis sur le marché durant l’été et l’importation conséquente de primeurs constituent une offre très supérieure à la demande des ménages. Les cours entament une tendance baissière qui se poursuit dans les premières semaines de campagne, avec des offres promotionnelles rapidement mises en place par les GMS (grandes et moyennes surfaces). Le contexte du marché demeure d’autant plus tendu que la production est en nette progression, liée à l’augmentation des surfaces emblavées de plus de 5 %, afin de répondre à la demande industrielle. Le marché étant largement contractualisé, cette offre excédentaire pèse aussi sur le prix des ventes libres. À l’exportation, les volumes échangés sont également en croissance, dans un contexte très concurrentiel.

les 4 pages salade_detail

Les salades au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon et de Bordeaux

Résultats de l'enquête détail réalisée en semaine 5

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé, pour la première fois, une enquête sur les salades au stade détail dans un panel de 146 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 28 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 5, du 1erau 5 février. Toutes les références(2) de salades ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : au total 2 022 relevés ont été effectués en magasins (1854 en GMS et 168 en discount).

les 4 pages salade_hiver

Les salades d'hiver en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne très difficile pour les expéditions vers l’étranger et décevante sur le marché français

La campagne 2017-2018 de la salade d’hiver se révèle décevante. A l’étranger, la concurrence italienne vient disputer les débouchés habituellement occupés par les productions françaises, et maintient des cours bas. Sur le marché hexagonal, l’équilibre est fragile et la baisse de production qui caractérise cette campagne ne se traduit pas par des prix élevés : le cours moyen est seulement conforme à la moyenne quinquennale. Deux phases marquent le commerce : une période de novembre à janvier difficile, et une phase de croissance qui démarre à l’approche des fêtes de Noël jusqu’au mois d’avril.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2017

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Une campagne très concurrencée

La campagne 2017 démarre avec un léger retard, sur un marché chargé par la présence encore significative de salades d’hiver en provenance du Sud de la France. L’arrivée précoce d’une douceur printanière sur l’Hexagone accélère le développement des productions saturant un commerce peu porteur. En effet, la concurrence des multiples ceintures vertes et la présence des jardins familiaux assurent une part non négligeable de la consommation des zones rurales et périurbaines. Au coeur de l’été, une météorologie versatile, accompagnée d’épisodes localisés de grêle, de fortes pluies et de coups de chaleur, rend les conditions de culture ardues, freinant de ce fait les disponibilités. Cette situation s’inverse rapidement dès la fin août en raison d’une production ligérienne qui retrouve du volume, d’une demande modérée et d’une arrivée précoce des régions méditerranéennes.

les 4 pages salade_mache

La mâche en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne en demi-teinte

La campagne se caractérise par deux périodes très distinctes, la première marquée par un long épisode déficitaire et la seconde par une offre excédentaire. La répétition de saisons automnales souvent chaotiques contraint les opérateurs à revoir leurs calendriers de production. Cet élément, associé aux aléas climatiques, explique en partie le manque de disponibilités constaté dans la première partie de la saison. Le bilan en demi-teinte dressé par la profession résulte d’une campagne tout en contraste.

les 4 pages tomate

La tomate en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un printemps dynamique suivi d’un été terne, qui révèle une consommation en pleine évolution

Malgré une production nationale et des importations en baisse, la campagne 2017 de tomate se révèle seulement moyenne en termes de prix. Après un début de campagne favorable, l’offre abondante des autres légumes, melons notamment, et les récoltes des jardins familiaux au cours de l’été, viennent en effet concurrencer les ventes de tomates. Ce bilan décevant traduit aussi l’évolution des comportements d’achat délaissant les variétés de « consommation de masse » (ronde) au profit des variétés « à goût », maintenant installées et bien valorisées. En 2017, l’écart se creuse entre ces deux segments.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une offre française exceptionnellement basse

Cette campagne 2017- 2018 de la truffe d’hiver est marquée par une offre très inférieure à la demande sur pratiquement toute la saison. Elle se révèle particulièrement préoccupante en termes de quantité pour le Sud-Est, conséquence de la sécheresse très importante de l’été 2017. La chute de production n’est pas compensée par les autres bassins, malgré la relative hausse dans le sud-ouest de la France.



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