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Bilans de campagne fruits

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages abricot

L'abricot en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un tonnage historiquement faible suite au gel d’avril

Après une campagne 2020 déjà déficitaire, la récolte 2021 est la plus faible depuis plus de 40 ans : les gelées historiques d’avril, reconnues au titre des calamités agricoles, ont amputé la récolte de plus de la moitié. En outre, les mauvaises conditions météorologiques au cours de l’été et les prix élevés au stade détail freinent la consommation. Dans ce contexte d’offre déficitaire, les cours se maintiennent à un niveau nettement supérieur aux moyennes quinquennales (+30 %).

les 4 pages banane

La banane en 2021

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Offre mondiale surabondante, défaillance du marché et record de prix bas

L’approvisionnement européen marque une pause mais avec 6 679 tonnes (0,9 % de moins qu’en 2020), la volumétrie des apports introduits dans la zone euro parvient à se maintenir à la deuxième place des meilleures performances de l’histoire. Les fournisseurs de la zone « dollar » restent les acteurs majeurs de ce marché malgré une régression de leurs expéditions (–1,9 %). Les ACP progressent de 3 % (+32 000 t). La production européenne fait bonne figure avec +0,6 %, qui une fois n’est pas coutume est à mettre à l’actif des Antilles françaises tandis que la production canarienne s’essouffle. Le marché bananier se porte bien dans l’Hexagone avec une nouvelle progression des volumes vendus : 728 000 t (+4 % sur 2020). Mais avec 11,2 kg consommés par habitant, la France reste en dessous de la moyenne européenne (13 kg/hab). Le bilan prix est mitigé. Sur les marchés de gros, le prix moyen annuel (0,84 €) est en baisse. En revanche, au stade détail, il passe de 1,58 à 1,62 €. Au stade import, les prix sont stationnaires pour les bananes antillaises (0,74 € vs 0,75 € en 2020).

les 4 pages cerise

La cerise en 2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Situation contrastée selon les bassins de production

Après une année 2021 catastrophique (60 % de pertes suite au gel du mois d’avril et aux mauvaises conditions climatiques en période de récolte), la production française 2022 se situe dans la moyenne quinquennale. Cependant, la situation est contrastée selon les secteurs géographiques. Le gel affecte les bassins du Sud-Ouest et du Roussillon alors qu’en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes et Alsace, la récolte est proche de la moyenne quinquennale. Les épisodes caniculaires observés dès le mois de juin ont un impact limité sur la production et la qualité des cerises. Les cours en GMS sont en baisse de 25 % par rapport à l’année 2021 et en léger repli par rapport à la moyenne sur cinq ans (–5 %).

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte correcte avec une campagne de commercialisation satisfaisante

L’année 2021 est empreinte d’aléas météorologiques exceptionnels. Un hiver pluvieux, un record de chaleur inédit au mois de février et un printemps avec des températures très contrastées touchent tous les bassins de production. Après un épisode exceptionnellement chaud fin mars, un courant d’air froid s’installe durant la première quinzaine d’avril. Le terrible gel du 7 au 8 avril, si dévastateur dans les vergers de fruits à noyaux, n’est finalement pas si catastrophique pour la châtaigne. En effet, le châtaignier est un arbre qui prend son temps et débourre plus lentement que la plupart des végétaux. Ce retard végétatif lui sera vraiment salutaire pour cette campagne. La crise sanitaire impacte les échanges commerciaux, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation ; mais d’une manière générale, la conjoncture reste globalement positive.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne satisfaisante pour la filière malgré les aléas climatiques

Si la pluie a malmené les producteurs et les metteurs en marché cette année, la qualité est au rendez-vous. Pour la troisième saison consécutive, les aléas climatiques affectent en partie la production, occasionnant des tris en stations d’expédition durant le premier mois de commercialisation. Aux écarts de tris évalués aux alentours de 10 %, s’ajoutent les 24 500 tonnes commercialisées durant cette campagne, soit une baisse de volume de 10 % par rapport à la saison précédente. Sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs aux années antérieures pour l’ensemble des calibres (environ +5 % par rapport aux moyennes quinquennales olympiques pondérées par les volumes).

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2022

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Retour à la réalité d’un marché complexe

Après deux années atypiques où le produit français était davantage plébiscité, cette campagne marque le retour d’un marché concurrencé dans un contexte géopolitique délicat. De plus, une crise du pouvoir d’achat fait du prix le premier critère de choix du consommateur. Avec un printemps très sec et un épisode de canicule important, le calendrier des récoltes est bousculé. Une concentration importante des apports fragilise le marché de la fraise ronde standard. Cette situation se solde par une crise conjoncturelle en mai.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2022

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 15

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2022, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 15, du 11 au 15 avril (semaine précédant Pâques). Une enquête du même type avait déjà été réalisée certaines années passées, dont la précédente en 2021. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine et de l’emballage : au total, 610 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages framboise

La framboise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque de framboises tout au long de la saison

Les conditions climatiques chaotiques de cette année réduisent de manière significative la récolte de framboises. Le gel, la pluie, le manque de luminosité estivale ainsi que des températures inférieures à la normale en sont à l’origine. Les cours restent fermes tout au long de la campagne, à l’image des trois dernières années, avec un cours moyen très élevé et au-dessus de la moyenne quinquennale. La saison est relativement sereine au niveau de la lutte contre les ravageurs. Seules des attentions particulières sont mises en œuvre pour gérer la fraicheur et assurer la qualité demandée. D’une manière générale, le marché s’intensifie autour d’un fruit de qualité et une demande croissante de la part des grandes et moyennes surfaces en produit frais. Cette croissance du marché est d’ailleurs confortée par la dynamique des volumes importés en frais comme en surgelé.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne hors du commun

Avec un déficit important de production et des prix très élevés, la mise en marché du kiwi sort des sentiers battus. De manière assez inattendue, le démarrage de la campagne se fait moins vite que prévu suite à la présence tardive de kiwis néozélandais et à une récolte en retard de deux semaines. Les ventes, portées par les promotions des centrales d’achats et les expéditions vers les grossistes, ne progressent qu’à partir du mois de mars. Le prix élevé en début de campagne change le profil habituel d’évolution des cours, qui ensuite affichent une certaine stabilité jusqu’aux dernières semaines de mise en marché. Enfin, malgré une production historiquement basse, la saison s’étire jusqu’à mi-mai. En conclusion, si la récolte baisse de 9 % par rapport à celle de 2020, les prix marquent une progression de 12 à 18 % par rapport à la campagne passée dans les calibres moyens à gros et sont quasi stables dans les petits calibres.

les 4 pages noix

La noix en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte française globalement stable avec des cours supérieurs à la campagne précédente

La récolte 2021 (38 110 tonnes) est stable, mais avec des disparités importantes selon les régions. La majorité des opérateurs du Sud-Ouest constatent une hausse d’environ 8 % des volumes ; mais dans le Lot, une partie du Lot-et-Garonne et le bassin rhônalpin, la production baisse de 7 à 15 %, conséquence inéluctable des épisodes de gel successifs d’avril. Sur l’aire géographique de l’AOP noix de Grenoble, s’ajoutent également les effets des tempêtes de 2019 qui avaient déraciné et endommagé de nombreux noyers. Cependant, avec des arbres moins chargés et un été pluvieux propice au grossissement des fruits, les calibres récoltés sont assez exceptionnels, proches des 32 mm. Les cours, sur tous les bassins de production, sont linéaires durant toute la campagne, mais à des niveaux bien plus élevés qu’en 2020.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2021

Auteur : RNM Avignon

Une campagne marquée par une production déficitaire et des niveaux de prix élevés

Après une campagne 2020 déficitaire, la production de pêches et de nectarines est une nouvelle fois réduite (-19 % par rapport à 2020). Les gelées historiques du mois d’avril ont eu un impact conséquent sur les volumes produits. Cependant, en raison d’une météo peu estivale et d’un manque de consommation, l’offre s’équilibre avec la demande tout au long de la campagne. Les niveaux de prix sont ainsi élevés durant l’ensemble de la saison avec une moyenne nettement supérieure aux cinq dernières années.

les 4 pages poire

La poire en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison marquée par des cours élevés, mais des volumes fortement réduits pour un bilan contrasté

Avec seulement 66 000 tonnes, la récolte française est parmi les plus faibles de ces cinquante dernières années. La campagne débute tardivement et s’achève précocement. Les cours sont largement au-dessus de la moyenne. Les volumes de poires étant déjà habituellement insuffisants au regard des besoins, le recours à l’import est donc accru. Les prix élevés ne compensent pas les pertes de volumes ni les hausses de charges pour tous les producteurs. Le bilan est ainsi inégal en fonction de l’offre disponible chez chacun des opérateurs.

les 4 pages poire_detail

La poire au stade détail en 2019

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La poire figure parmi les produits enquêtés. En 2019, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 48, du 25 au 29/11/2019. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 932 relevés ont été effectués en magasins (846 en GMS et 86 en HD).

les 4 pages pomme

La pomme en 2020-2021

Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours et de Toulouse

Campagne compliquée en raison des volumes réduits et d’une faible visibilité

Avec une faible production, mais de bonne qualité, et des cours élevés, la saison de la pomme est mitigée. Des difficultés à l’export, notamment sur le Moyen-Orient et l’Asie, un marché français satisfaisant malgré une ambiance morose, la crise sanitaire, des prix à l’industrie à un niveau élevé rarement atteint : autant d’éléments qui viennent perturber la campagne.

les 4 pages pomme_detail

La pomme au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La pomme figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 48, du 27/11/17 au 01/12/17. À cette période, l’offre est à son apogée en termes de diversité variétale avec la présence des pommes précoces et tardives. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 403 relevés ont été effectués en magasins (2 214 en GMS et 189 en HD). Le comparatif avec les précédentes enquêtes spécifiques pomme, effectuées en semaine 48 en 2009 et en 2013, permet d’apprécier l’évolution de la diversité de l’offre, des niveaux de prix, des variétés et des conditionnements.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages prune

La prune en 2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique marquée par les épisodes de gel du mois d’avril

La campagne 2021 s’inscrit dans une année très particulière. De forts épisodes de gel au printemps frappent l’ensemble des bassins de production alors que les fruits sont déjà formés pour un grand nombre de variétés à floraison précoce. En conséquence, l’offre est en très net recul aussi bien en américano-japonaises qu’en variétés traditionnelles. Mécaniquement, les cours sont plus élevés, supérieurs d’environ 30 % par rapport à la moyenne quinquennale. À cela s’ajoute une mise en marché fastidieuse, car la météo maussade agit redoutablement sur la demande. Ce manque de dynamisme perdure une grande partie du mois de juillet et est accentué durant le mois d’août avec une consommation toujours en berne. Les pertes sont hétérogènes selon les opérateurs, mais globalement, la valorisation importante des produits ne permet pas de compenser la baisse de l’offre.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Toulouse et de Bordeaux

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

Après une première expérience en 2015 (semaine 33), le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé en 2016 deux enquêtes sur la prune au stade détail dans un panel de 150 GMS (grandes et moyennes surfaces de plus de 1 000 m²) et de 30 magasins HD (hard-discount) représentatifs de la grande distribution française : la première en semaine 33* (du 16 au 19 août), la seconde en semaine 36* (du 5 au 9 septembre). Toutes les références (1) de prunes ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : 750 relevés ont été effectués en magasins en semaine 33 et 920 en semaine 36.

les 4 pages raisin

Le raisin de table en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps calamiteuse, les producteurs de raisin sauvent leur campagne

Dans le Sud-Est, les cours sont supérieurs de 35 à 60 % à la moyenne quinquennale selon les variétés et cette saison est la meilleure des cinq dernières années. La campagne démarre pourtant mal avec les gelées du mois d’avril qui amputent significativement la production. Les pertes globales sont estimées supérieures à 30 % avec des situations très diverses selon les zones géographiques. Certaines parcelles sont touchées en totalité, tandis que d’autres subissent peu ou pas de dégât. Dans le Sud-Ouest, la météo désastreuse a également un impact négatif sur les volumes produits. Les disponibilités reculent de l’ordre de 30 %.