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Bilans de campagne fruits

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages abricot

L'abricot en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un tonnage historiquement faible suite au gel d’avril

Après une campagne 2020 déjà déficitaire, la récolte 2021 est la plus faible depuis plus de 40 ans : les gelées historiques d’avril, reconnues au titre des calamités agricoles, ont amputé la récolte de plus de la moitié. En outre, les mauvaises conditions météorologiques au cours de l’été et les prix élevés au stade détail freinent la consommation. Dans ce contexte d’offre déficitaire, les cours se maintiennent à un niveau nettement supérieur aux moyennes quinquennales (+30 %).

les 4 pages banane

La banane en 2020

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Une Europe en voie de dollarisation

Un nouveau record de consommation est établi par l’UE28 avec 6,7 millions de tonnes importées en 2020 soit 3 % de plus qu’en 2019. Les principaux acteurs de cette performance sont les origines « dollar » (+5,5 %). Les ACP s’en tirent plus difficilement (– 4,5 %) en grande partie à cause de la disparition du Surinam sur le marché de l’exportation. La production européenne régresse de 5 % en raison notamment de la contre-performance de la Martinique (–14,4 %). Malgré un contexte dégradé en raison de la pandémie mondiale, la consommation de banane poursuit sa progression en France (700 000 t et + 4 % sur 2019). Sur ce marché mondialisé où l’offre pousse la consommation, les tarifs restent un cheval de bataille. Le bilan prix est mitigé. Sur les marchés de gros, le cours (0,94 €) est en légère progression. En revanche, il se tasse au stade détail (de 1,60 € à 1,58 €). Au stade import, les prix sont stationnaires pour les bananes antillaises (0,75 € vs 0,74 € en 2019).

les 4 pages cerise

La cerise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Les gelées d’avril 2021 marqueront les esprits

En 2021, la production totale française est estimée à 16 000 tonnes dont 12 900 tonnes de cerises de bouche. Le gel historique du mois d’avril touche toutes les régions et plus particulièrement la vallée du Rhône, anéantissant tous les espoirs des producteurs. Il faut remonter jusqu’en 1977 pour avoir des rendements aussi faibles. Par la suite, la météo n’est toujours pas clémente. Les pluies récurrentes du mois de juillet fragilisent les fruits et occasionnent des pertes et des taux de déchets considérables. Heureusement, quelques points positifs se dégagent néanmoins de cette mauvaise conjoncture, comme la moindre présence de la mouche Drosophila suzukii dans les vergers, mais également la mise en oeuvre de mécanismes d’indemnisations pour les producteurs sinistrés.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte correcte avec une campagne de commercialisation satisfaisante

L’année 2021 est empreinte d’aléas météorologiques exceptionnels. Un hiver pluvieux, un record de chaleur inédit au mois de février et un printemps avec des températures très contrastées touchent tous les bassins de production. Après un épisode exceptionnellement chaud fin mars, un courant d’air froid s’installe durant la première quinzaine d’avril. Le terrible gel du 7 au 8 avril, si dévastateur dans les vergers de fruits à noyaux, n’est finalement pas si catastrophique pour la châtaigne. En effet, le châtaignier est un arbre qui prend son temps et débourre plus lentement que la plupart des végétaux. Ce retard végétatif lui sera vraiment salutaire pour cette campagne. La crise sanitaire impacte les échanges commerciaux, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation ; mais d’une manière générale, la conjoncture reste globalement positive.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne satisfaisante pour la filière malgré les aléas climatiques

Si la pluie a malmené les producteurs et les metteurs en marché cette année, la qualité est au rendez-vous. Pour la troisième saison consécutive, les aléas climatiques affectent en partie la production, occasionnant des tris en stations d’expédition durant le premier mois de commercialisation. Aux écarts de tris évalués aux alentours de 10 %, s’ajoutent les 24 500 tonnes commercialisées durant cette campagne, soit une baisse de volume de 10 % par rapport à la saison précédente. Sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs aux années antérieures pour l’ensemble des calibres (environ +5 % par rapport aux moyennes quinquennales olympiques pondérées par les volumes).

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2021

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Entre dynamisme commercial et déficit de produit

La saison débute selon un calendrier traditionnel avec toutefois une production se développant très progressivement. Ce mouvement, conjugué à un attrait marqué du consommateur pour le produit français et à un déficit de fraises espagnoles, favorise une excellente dynamique commerciale. L’offre nationale s’étoffe par la suite avec l’entrée des autres bassins de production. L’arrivée d’un temps pluvieux et froid à partir de la mi-mai rend le produit plus fragile et freine la demande. Le marché se dégrade fortement à partir de début juin, après le week-end de la fête des Mères. Les températures estivales favorisent en effet la hausse des volumes sur l’ensemble des bassins, tandis que la consommation nationale commence à se détourner du produit. La fraise ronde standard est déclarée en crise conjoncturelle du 16 au 21 juin. La campagne se termine moins bien qu’elle a commencé mais reste très satisfaisante, tant en production qu’en valorisation.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2021

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 13

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2021, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 13, du 29 mars au 2 avril. Une enquête du même type avait déjà été réalisée les années passées, la précédente en 2018. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 578 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages framboise

La framboise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque de framboises tout au long de la saison

Les conditions climatiques chaotiques de cette année réduisent de manière significative la récolte de framboises. Le gel, la pluie, le manque de luminosité estivale ainsi que des températures inférieures à la normale en sont à l’origine. Les cours restent fermes tout au long de la campagne, à l’image des trois dernières années, avec un cours moyen très élevé et au-dessus de la moyenne quinquennale. La saison est relativement sereine au niveau de la lutte contre les ravageurs. Seules des attentions particulières sont mises en œuvre pour gérer la fraicheur et assurer la qualité demandée. D’une manière générale, le marché s’intensifie autour d’un fruit de qualité et une demande croissante de la part des grandes et moyennes surfaces en produit frais. Cette croissance du marché est d’ailleurs confortée par la dynamique des volumes importés en frais comme en surgelé.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une faible récolte fortement valorisée

Avec une production déficitaire, des niveaux de cours exceptionnellement élevés et une crise sanitaire sans précédent, la campagne 2020-2021 s’inscrit dans les tendances extrêmes. Dans ce contexte atypique, la mise en marché s’éloigne des clichés habituels. Ainsi, les cours demeurent plus stables et les volumes expédiés moins importants même en période de promotion. Par ailleurs, la campagne s’étire alors que la récolte limitée présageait plutôt une commercialisation écourtée. Finalement, la production baisse de 11 % par rapport à la moyenne quinquennale mais les prix augmentent de 20 % par rapport à la campagne passée et de 40 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

les 4 pages noix

La noix en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte française globalement stable avec des cours supérieurs à la campagne précédente

La récolte 2021 (38 110 tonnes) est stable, mais avec des disparités importantes selon les régions. La majorité des opérateurs du Sud-Ouest constatent une hausse d’environ 8 % des volumes ; mais dans le Lot, une partie du Lot-et-Garonne et le bassin rhônalpin, la production baisse de 7 à 15 %, conséquence inéluctable des épisodes de gel successifs d’avril. Sur l’aire géographique de l’AOP noix de Grenoble, s’ajoutent également les effets des tempêtes de 2019 qui avaient déraciné et endommagé de nombreux noyers. Cependant, avec des arbres moins chargés et un été pluvieux propice au grossissement des fruits, les calibres récoltés sont assez exceptionnels, proches des 32 mm. Les cours, sur tous les bassins de production, sont linéaires durant toute la campagne, mais à des niveaux bien plus élevés qu’en 2020.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2021

Auteur : RNM Avignon

Une campagne marquée par une production déficitaire et des niveaux de prix élevés

Après une campagne 2020 déficitaire, la production de pêches et de nectarines est une nouvelle fois réduite (-19 % par rapport à 2020). Les gelées historiques du mois d’avril ont eu un impact conséquent sur les volumes produits. Cependant, en raison d’une météo peu estivale et d’un manque de consommation, l’offre s’équilibre avec la demande tout au long de la campagne. Les niveaux de prix sont ainsi élevés durant l’ensemble de la saison avec une moyenne nettement supérieure aux cinq dernières années.

les 4 pages poire

La poire en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Bilan positif pour l’ensemble de la filière

La poire d’été ainsi que la poire d’automne profitent d’un bon bilan. La récolte est de grande qualité, gustative comme esthétique. Après un démarrage précoce et plutôt calme, la demande est au rendez-vous en deuxième partie de saison. Les prix, globalement élevés, participent à la valorisation de l’origine France, dans un contexte d’insuffisance d’offre nationale.

les 4 pages poire_detail

La poire au stade détail en 2019

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La poire figure parmi les produits enquêtés. En 2019, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 48, du 25 au 29/11/2019. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 932 relevés ont été effectués en magasins (846 en GMS et 86 en HD).

les 4 pages pomme

La pomme en 2020-2021

Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours et de Toulouse

Campagne compliquée en raison des volumes réduits et d’une faible visibilité

Avec une faible production, mais de bonne qualité, et des cours élevés, la saison de la pomme est mitigée. Des difficultés à l’export, notamment sur le Moyen-Orient et l’Asie, un marché français satisfaisant malgré une ambiance morose, la crise sanitaire, des prix à l’industrie à un niveau élevé rarement atteint : autant d’éléments qui viennent perturber la campagne.

les 4 pages pomme_detail

La pomme au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La pomme figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 48, du 27/11/17 au 01/12/17. À cette période, l’offre est à son apogée en termes de diversité variétale avec la présence des pommes précoces et tardives. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 403 relevés ont été effectués en magasins (2 214 en GMS et 189 en HD). Le comparatif avec les précédentes enquêtes spécifiques pomme, effectuées en semaine 48 en 2009 et en 2013, permet d’apprécier l’évolution de la diversité de l’offre, des niveaux de prix, des variétés et des conditionnements.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages prune

La prune en 2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique marquée par les épisodes de gel du mois d’avril

La campagne 2021 s’inscrit dans une année très particulière. De forts épisodes de gel au printemps frappent l’ensemble des bassins de production alors que les fruits sont déjà formés pour un grand nombre de variétés à floraison précoce. En conséquence, l’offre est en très net recul aussi bien en américano-japonaises qu’en variétés traditionnelles. Mécaniquement, les cours sont plus élevés, supérieurs d’environ 30 % par rapport à la moyenne quinquennale. À cela s’ajoute une mise en marché fastidieuse, car la météo maussade agit redoutablement sur la demande. Ce manque de dynamisme perdure une grande partie du mois de juillet et est accentué durant le mois d’août avec une consommation toujours en berne. Les pertes sont hétérogènes selon les opérateurs, mais globalement, la valorisation importante des produits ne permet pas de compenser la baisse de l’offre.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Toulouse et de Bordeaux

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

Après une première expérience en 2015 (semaine 33), le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé en 2016 deux enquêtes sur la prune au stade détail dans un panel de 150 GMS (grandes et moyennes surfaces de plus de 1 000 m²) et de 30 magasins HD (hard-discount) représentatifs de la grande distribution française : la première en semaine 33* (du 16 au 19 août), la seconde en semaine 36* (du 5 au 9 septembre). Toutes les références (1) de prunes ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : 750 relevés ont été effectués en magasins en semaine 33 et 920 en semaine 36.

les 4 pages raisin

Le raisin de table en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps calamiteuse, les producteurs de raisin sauvent leur campagne

Dans le Sud-Est, les cours sont supérieurs de 35 à 60 % à la moyenne quinquennale selon les variétés et cette saison est la meilleure des cinq dernières années. La campagne démarre pourtant mal avec les gelées du mois d’avril qui amputent significativement la production. Les pertes globales sont estimées supérieures à 30 % avec des situations très diverses selon les zones géographiques. Certaines parcelles sont touchées en totalité, tandis que d’autres subissent peu ou pas de dégât. Dans le Sud-Ouest, la météo désastreuse a également un impact négatif sur les volumes produits. Les disponibilités reculent de l’ordre de 30 %.