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Bilans de campagne fruits

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages abricot

L'abricot en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne précoce, aux ventes fluides, écourtée par le manque d’abricots

Pour la troisième année consécutive, la campagne 2020 se trouve particulièrement affectée par les effets du climat, avant et après la récolte. Elle se distingue par l’une des plus faibles productions de la décennie, avec une précocité particulièrement marquée sur l’ensemble des bassins. Ce déficit d’offre permet une bonne fluidité des ventes et contribue à maintenir une fermeté des prix durant toute la campagne, sans satisfaire une demande bien présente. Bien que les cours soient élevés et supérieurs à leur moyenne quinquennale, ils ne compensent pas, pour les opérateurs de la filière, un marché incertain et fortement sous-approvisionné.

les 4 pages banane

La banane en 2019

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Des volumes mesurés et une volatilité des prix contenue

La consommation européenne marque le pas avec 6,50 Mt, elle régresse de 0,7 % sur 2018, ce qui constitue un évènement car elle n’a cessé de croître depuis 2012. Le déficit est majoritairement imputable aux origines dollars qui avec 4,7 Mt régressent de 2,7 %. Les ACP réalisent une bonne performance avec plus d’un million de tonnes (+ 5 %) mais tous les opérateurs ne bénéficient pas au même titre de cette amélioration. La production européenne tire son épingle du jeu et atteint 624 000 tonnes (+ 5 %). En revanche, le marché français entre dans une troisième année de progression de la consommation de 4 % (668 000 t). La demande ne semble pas s’estomper, dynamisée par une interprofession réactive. Le prix marché de gros (0,92 €/kg) remonte de 2 % sur 2018. Au stade import, la moyenne est de 0,74 €/kg, supérieure à la moyenne 2018 (0,71 €/kg). Au stade détail, la moyenne est de 1,60 €/kg très voisine de celle de 2018.

les 4 pages cerise

La cerise en 2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une campagne hors normes face aux aléas climatiques récurrents et une situation de crise sanitaire exceptionnelle

La production française de cerise pour l’année 2020 est de 33 600 tonnes. Celle-ci est revue à la baisse par rapport à l’an dernier et à la moyenne quinquennale. Le potentiel prévu fléchit suite aux facteurs météorologiques défavorables mais aussi à la non-récolte des petits calibres. Le changement climatique et le manque d’eau récurrent sont une préoccupation pour la pérennité de cette culture. Si la commercialisation débute précocement en comparaison à l’année dernière, les cours sont relativement élevés durant le mois de mai, mais chutent en juin dans toutes les régions de production. Incertitudes, nouveaux modes de consommation, calendrier de récolte perturbé, la Covid-19 est une cause indiscutable du déroulement atypique de cette campagne 2020.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Embellie en Auvergne-Rhône-Alpes, mais baisse de production dans le Sud-Ouest

Entre le cynips, grand ravageur dans les châtaigneraies, et les sécheresses à répétition ces dernières années, la récolte 2020, bien plus prometteuse, redonne un souffle d’espoir aux castanéiculteurs rhônalpins. A contrario, le Sud-Ouest enregistre une baisse de production d’environ 18 % par rapport aux chiffres records de l’an dernier. Une grande disparité existe en fonction des zones d’exploitation et du regain de productivité nettement moins impacté par le gel cette année. La campagne 2020 se lance tardivement à des prix globalement supérieurs à l’an dernier. En revanche, ils restent inférieurs à ceux de la moyenne quinquennale.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne fortement affectée par les intempéries

La campagne de clémentine de Corse débute mi-novembre sous des températures encore élevées qui retardent la coloration et la maturation des fruits. Rapidement, cette météo estivale laisse la place à plusieurs épisodes de précipitations intenses qui freinent des récoltes déjà évaluées en forte baisse. Les volumes commercialisés annoncés par les stations d’expédition pour cette campagne avoisinent 23 000 tonnes contre 31 000 tonnes lors de la saison précédente. Il faut remonter à la récolte de 2015 pour retrouver des tonnages aussi bas. Soutenus par ces faibles volumes, les cours sont supérieurs de 7 à 20 % selon les calibres à ceux de 2018 et de 11 à 25 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2020

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Entre COVID-19 et confinement, la campagne s’adapte

La campagne fraise coïncide avec une crise sanitaire mondiale inédite conduisant à une période de confinement de mars à mai de la population française. Cette situation aurait pu être catastrophique pour l’ensemble de la filière, mais c’était sans compter sur l’élan de solidarité nationale qui, dès la fin du mois de mars, recentre les achats sur le produit français. Même si les circuits de commercialisation ont parfois dû se réinventer, la campagne fraise s’est déroulée sur de bonnes bases. La filière et le consommateur ont su s’adapter. Après un démarrage très difficile, le marché oscille entre déficit et équilibre, et trouve une dynamique satisfaisante jusqu’à la fin de la saison.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2018

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 14

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2018, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 14, du 03 au 06/04/2018. Une enquête du même type avait déjà été réalisée les années passées, la précédente en 2016. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de la catégorie, de l’origine et du conditionnement : au total, 686 relevés ont ainsi été effectués en magasins (635 en GMS et 51 en HD).

les 4 pages framboise

La framboise en 2015

Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours, Bordeaux, Lyon

Un volume trop faible, des prix fermes

L’offre, affectée par plusieurs creux de production, est trop irrégulière pour pouvoir couvrir les besoins de la clientèle. Les prix sont largement supérieurs à ceux des deux campagnes précédentes.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne imprévisible

Avec une récolte européenne et néo-zélandaise déficitaire et une production nationale de qualité et supérieure à l’an passé, la campagne s’annonce sous de bons augures. Plusieurs facteurs vont bouleverser la donne initiale : arrivée de pluies intenses début novembre, démarrage retardé de la mise en marché, gros calibres fortement concurrencés par la Grèce et l’Italie, et fin de campagne nécessitant la mise en place de mesures barrières dans le cadre de la pandémie de Covid-19. Toutefois, la bonne gestion des lots et une fin de saison marquée par une forte demande permettent d’aboutir à un bilan positif se concrétisant par un prix de ventes supérieur de 10 % à celui de l’an passé et de 30 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages noix

La noix en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Des aléas climatiques récurrents et un accord entre professionnels pour faire face à la concurrence mondiale

L’orientation du marché mondial est en pleine évolution. Les productions américaines avec 600 000 tonnes et chiliennes avec 130 000 tonnes pèsent très lourd dans la balance commerciale. La France, avec 34 000 tonnes, reste néanmoins un des principaux producteurs européens avec la Roumanie. Les opérateurs français doivent repenser leurs stratégies politiques afin de redynamiser la filière. La profession s’inquiète également d’une autre «dépendance» : les aléas météorologiques dus au réchauffement climatique. Elle incite les producteurs à augmenter leur rendement à l’hectare par le biais d’une recherche variétale adaptée avec, si besoin, la possibilité d’irriguer les vergers. Les producteurs songent à se tourner vers la polyculture afin de pallier ces problématiques en diversifiant les sources de revenus.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2020

Auteur : RNM Avignon

Une campagne précoce, marquée par de très hauts niveaux de prix dans sa deuxième partie

Cette saison précoce est marquée par un déficit de production (-10 % par rapport à 2019) particulièrement important au mois d’août, qui contraste avec des apports conséquents à son démarrage. Au-delà du manque de visibilité en cours de campagne, le contexte sanitaire ne semble pas avoir eu d’impact majeur sur le bilan de la saison, la main d’oeuvre étrangère ayant été substituée localement.

les 4 pages poire

La poire en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une campagne satisfaisante marquée par de faibles volumes dans toute l’Europe

La faible récolte, avec une baisse des volumes sur toute l’Union européenne, influence fortement le marché. Les campagnes sont courtes et à des cours élevés pour toutes les variétés. La demande est toutefois plus modérée pour les poires d’été, concurrencées par les fruits à noyau. En poires d’automne, le commerce démarre lentement puis s’accélère franchement à partir de janvier. La saison 2019-2020 s’achève avec un bon bilan pour l’amont comme pour l’aval de la filière, malgré une proportion importante de petits calibres.

les 4 pages poire_detail

La poire au stade détail en 2019

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La poire figure parmi les produits enquêtés. En 2019, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 48, du 25 au 29/11/2019. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 932 relevés ont été effectués en magasins (846 en GMS et 86 en HD).

les 4 pages pomme

La pomme en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison en demi-teinte, bouleversée par la crise sanitaire

La saison 2019-2020 est atypique pour la pomme française. La faible production européenne laisse espérer de bonnes opportunités pour la campagne. Pour autant, la forte proportion de petits calibres ne correspond pas à la demande, et ne permet pas de bien valoriser le produit pour les producteurs. La crise sanitaire liée à la Covid-19 vient perturber complètement la filière. La demande explose en France tandis que, sur le marché international, le commerce est fortement ralenti. Le bilan, contrasté selon les variétés, est finalement très mitigé.

les 4 pages pomme_braeburn

La pomme Braeburn en 2012-2013

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Production hétérogène en qualité, en calibre et en volume

La production de Braeburn française est impactée par la baisse de récolte. La qualité hétérogène et la présence de gros calibres, dans les principales régions de production, ne permettent pas de valoriser correctement la Braeburn durant cette campagne. C’est une saison atypique dans son déroulement et dans sa qualité de récolte.

les 4 pages pomme_detail

La pomme au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centres d'Angers et de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. La pomme figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 48, du 27/11/17 au 01/12/17. À cette période, l’offre est à son apogée en termes de diversité variétale avec la présence des pommes précoces et tardives. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 403 relevés ont été effectués en magasins (2 214 en GMS et 189 en HD). Le comparatif avec les précédentes enquêtes spécifiques pomme, effectuées en semaine 48 en 2009 et en 2013, permet d’apprécier l’évolution de la diversité de l’offre, des niveaux de prix, des variétés et des conditionnements.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages pomme_gala

La pomme Gala en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Un export précoce et actif permet de valoriser la récolte

La production de Gala est stable en Europe. En France, elle progresse de 13 %, selon Prognosfruit. Le calibre est hétérogène. Le bilan de la Gala est satisfaisant pour l’amont de la filière. Les belles performances rencontrées sur les destinations du « grand export » sont un moteur pour les autres variétés. Sur le marché français, la demande est constante, mais les cours peinent à s’ajuster à la hausse. Il faut attendre une forte baisse de l’offre pour observer des hausses significatives des cours, favorisées par le prix élevé des pommes de l’hémisphère sud.

les 4 pages pomme_golden

La pomme Golden en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon, Nantes et Toulouse

Une campagne lourde, de nombreux lots trop jaunes pèsent sur le marché intérieur

La production de Golden des pays de l’Union européenne à 28 est en baisse de 5 %, par rapport à celle de 2014. Ce tassement est à imputer à l’Italie, premier producteur, dont les vergers ont été touchés par la grêle. En France, la récolte de 2015 progresse de 5 %. Elle se démarque par une maturité hétérogène et avancée, avec une forte connotation jaune. Elle est peu segmentée, les faces rosées sont rares. Le bilan est mitigé, du fait d’une récolte abondante marquée par une qualité parfois inadaptée aux différents cahiers des charges. La présence de nombreux lots trop jaunes est à l’origine de l’écoulement massif des Golden sur le marché français. Les pommes de terroir bénéficient de sorties plus régulières. Les volumes commercialisés sont importants. Les écarts de tri, notamment en Val de Loire sont inférieurs à la moyenne des années précédentes.

les 4 pages pomme_granny

La pomme Granny en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Année décevante en Granny

Le bilan de la Granny est déficitaire pour l’amont de la filière. La forte proportion de petits calibres, l’aspect qualitatif pas toujours optimum et une demande peu intéressée ne valorisent pas les lots. La reconduite de l’embargo russe ne permet pas d’écouler les gros calibres, et les dégagements des écarts de tri importants vers l’industrie empêchent de valoriser la récolte de 2015.

les 4 pages prune

La prune en 2020

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique

Après une campagne 2019 abondante, celle de 2020 se présente différemment. D’une part, les volumes sont en baisse en raison d’une météo de début d’année qui perturbe la floraison des variétés précoces. L’offre en américano-japonaise est réduite de plus d’un tiers par rapport à la normale (moins 20 % pour les européennes). D’autre part, comme pour tous les fruits d’été, la commercialisation débute une dizaine de jours avant la date habituelle. L’année 2020 se caractérise également par la disponibilité dès fin juillet de variétés rares à cette période. A la mi-août, l’offre variétale est bien présente sur le marché d’autant que les abricots, les pêches et les nectarines remplissent beaucoup moins les rayons. Les échanges sont maintenus sur l’ensemble du mois de septembre mais l’offre décline et précipite la fin d’une bonne campagne. Toutefois, la valorisation supérieure de 10 à 40 % par rapport à la moyenne quinquennale ne compensera qu’en partie le déficit de volume selon les variétés chez certains opérateurs.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Toulouse et de Bordeaux

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

Après une première expérience en 2015 (semaine 33), le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé en 2016 deux enquêtes sur la prune au stade détail dans un panel de 150 GMS (grandes et moyennes surfaces de plus de 1 000 m²) et de 30 magasins HD (hard-discount) représentatifs de la grande distribution française : la première en semaine 33* (du 16 au 19 août), la seconde en semaine 36* (du 5 au 9 septembre). Toutes les références (1) de prunes ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : 750 relevés ont été effectués en magasins en semaine 33 et 920 en semaine 36.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un millésime favorable au raisin précoce du Sud-Est

La campagne 2020 se distingue des précédentes par une consommation au rendez-vous dès son démarrage. L’arrivée précoce des grappes sur le marché dans une période de déficit en fruits d’été permet d’enclencher une consommation qui va demeurer jusqu’à la fin. Le raisin bénéficie d’une demande particulièrement sensibilisée à l’achat de produits agricoles français, en cette année de crise sanitaire Covid-19. Dans le Sud-Est, la mise en longue conservation, bien que plus faible cette année, se traduit par des cours du Muscat et du Lavallée supérieurs de 5 à 9 % à la moyenne quinquennale. Pour le Sud-Ouest, le bilan est plus mitigé avec une offre majoritairement composée de Chasselas, variété qui semble moins recueillir les faveurs des consommateurs, et davantage exposée à la concurrence. Les cours moyens pondérés sur l’ensemble de la campagne sont supérieurs de 11 % en Lavallée et de 5 % en Muscat à la moyenne sur cinq ans.