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Bilans de campagne fruits

Dernier bilan de campagneHistorique
les 4 pages abricot

L'abricot en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

2018 marquée par des mauvaises conditions climatiques et une qualité très hétérogène

Les campagnes difficiles se succèdent en abricot. La saison 2018 démarre tardivement avec une offre déficitaire et hétérogène. Les pluies diluviennes à répétition jusqu’à la mi-juin altèrent fortement la tenue du produit, déjà pénalisé par le manque de volume suite au gel du printemps. Cette situation perturbe la mise en place et le bon déroulement de la campagne, avec une demande qui reste très attentive à la qualité toute la saison. La météo et la vive concurrence espagnole, avec des variétés similaires et parfois de meilleure tenue, sont les principaux facteurs d’une commercialisation décevante à tous les stades de la filière. Les faibles volumes associés à des problèmes qualitatifs génèrent un marché à deux vitesses : une demande présente sur des lots corrects dont l’offre est insuffisante et un marché alourdi par la catégorie 2. Les cours moyens sont supérieurs à la campagne précédente mais ne compensent pas le déficit de production.

les 4 pages banane

La banane en 2017

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Nouveaux records de consommation en France et en Europe

La consommation européenne (UE à 28) fait un nouveau bond en avant avec 6,4 millions de tonnes en 2017, soit 284 000 t de plus (+4,7 %). Cette progression est à mettre à l’actif des origines dollar (+10 %) qui compensent les déficits des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique, -6 %) et de la production européenne (-15 %). Le potentiel antillais est particulièrement impacté en fin d’année par le passage de la tempête Maria qui dévaste les bananeraies de l’archipel. Le marché français montre également un dynamisme inaccoutumé avec un approvisionnement net de 585 000 t soit une progression d’environ 8 %. Dans un contexte d’apports volumineux et malgré une demande régulière, les prix de gros chutent à 0,96 €/kg (-6 % par rapport à 2016). Cette baisse s’accentue encore au stade détail : 1,61 €/kg, soit -13 % par rapport à 2016. A l’import, la moyenne 2017 est également inférieure à 2016 (0,73 €/kg, contre 0,76).

les 4 pages cerise

La cerise en 2018

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une forte chute de production entraîne une baisse du chiffre d’affaires

Un retard de végétation est remarqué par rapport à 2017 qui avait été une année très précoce. La floraison initiale, pourtant abondante dans les principales régions de production, est revue en net recul. L’offre en variétés précoces est réduite en raison des conditions pluviométriques défavorables. Par la suite, les méventes, ainsi que les surcoûts rendus nécessaires pour les tris, obligent de nombreux producteurs à arrêter les récoltes. De plus, avec l’arrivée d’un temps plus estival, la mouche Drosophila suzukii se développe et contraint les producteurs à mettre un terme prématuré à la campagne. Seuls les produits de qualité supérieure, et surtout en dernière partie de saison, se négocient à des niveaux de prix plus élevés.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2017

Auteur : RNM - Centre de Lyon

La sécheresse de l’été entraîne une forte baisse de production

La campagne débute mi-septembre soit une semaine en avance par rapport à la moyenne, à l’inverse de 2016 qui fut une année particulièrement tardive. Les prévisions de récolte sont rapidement revues à la baisse en raison des fortes chaleurs et de l’absence de pluie jusqu'en août. Des problèmes sanitaires sont identifiés avec des symptômes de pourriture brune due aux champignons Gnomoniopsis qui sont responsables d’une perte importante de volume. La sélection du produit reste très difficile à exploiter du fait de la présence de fruits souvent fendus. Un recul de la demande est à déplorer tant sur le marché intérieur, qu’à l’exportation.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

La meilleure campagne de ces cinq dernières années

Avec une quinzaine de jours d’avance et des tonnages estimés en baisse de 20 %, « la belle orangée au cul vert » connaît une très belle saison. En termes de prix, 2017-2018 est la meilleure campagne de ces cinq dernières années. Les cours moyens sont supérieurs de 20 à 35 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2017

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une campagne sous l’influence d’importantes amplitudes thermiques et pluviométriques

Cette saison renoue avec un calendrier classique pour les premières mises en marché avec les fraises Gariguette et Ciflorette, à savoir début mars. Cependant, tout au long de la campagne, les grandes amplitudes thermiques ne permettent pas au marché de trouver un rythme de croisière. Elles provoquent une variabilité de l’offre importante, empêchant ainsi une synchronisation entre production et consommation. Seul le positionnement des fêtes pascales, en plein coeur de la campagne, inscrit le marché dans une bonne dynamique. Le retard de la récolte espagnole accentue les difficultés. Les plannings se chevauchent, entraînant des apports trop importants sur le marché hexagonal. Malgré une baisse de la production française, les opérateurs parviennent à passer la saison 2017 sans trop d’encombre.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2018

Auteurs : Nathalie Duranton-Eveillard et Loïc Lecherbonnier (RNM Agen), Nina Riaux (RNM Bordeaux)

ENQUÊTE SEMAINE 14

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2018, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 14, du 03 au 06/04/2018. Une enquête du même type avait déjà été réalisée les années passées, la précédente en 2016. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de la catégorie, de l’origine et du conditionnement : au total, 686 relevés ont ainsi été effectués en magasins (635 en GMS et 51 en HD).

les 4 pages framboise

La framboise en 2015

Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours, Bordeaux, Lyon

Un volume trop faible, des prix fermes

L’offre, affectée par plusieurs creux de production, est trop irrégulière pour pouvoir couvrir les besoins de la clientèle. Les prix sont largement supérieurs à ceux des deux campagnes précédentes.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une mise en marché exceptionnelle

C’est dans un contexte porteur que la commercialisation du kiwi se déroule pour cette campagne. Le déficit de produit en Europe, et notamment en Italie, conjugué à une faible présence de la Nouvelle- Zélande en début de saison, permet d’aborder le marché français à des prix exceptionnellement hauts. Ecoulements globalement fluides et prix en progression régulière jalonnent cette campagne qui s’achève précocement à la mi-avril. Seuls bémols à ce tableau : la baisse de production française (environ -16 % par rapport à 2016) ainsi que la carence en gros et petits calibres. Bien qu’il soit souvent difficile de se prononcer sur la compensation du manque de volumes par l’augmentation du prix de vente, on peut néanmoins convenir que le niveau des cours rééquilibre le déficit de production de cette saison.

les 4 pages noix

La noix en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une saison marquée par un produit de belle qualité, malgré des calibres un peu faibles

La production française est déficitaire d’environ 20 % en Auvergne-Rhône-Alpes et de 16 % dans le Sud- Ouest par rapport à 2016. Depuis 2000, les noyeraies de Nouvelle-Aquitaine enregistrent un doublement de leurs surfaces, une évolution quatre fois plus importante que dans le reste de la France. En Auvergne- Rhône-Alpes, la superficie de vergers en appellation reste stable à 6 800 ha selon les sources CING (comité interprofessionnel de la noix de Grenoble) avec une meilleure qualité de la production, dont environ 80 % vendue en noix de Grenoble AOP. De plus, la mouche du brou a été maîtrisée et occasionne finalement assez peu de dégâts pour cette campagne.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2017

Auteurs : RNM, SSP, FAM

Une année finalement dans la moyenne pour la production française, malgré la précocité et la canicule

Pour la pêche comme pour bon nombre d’autres fruits, l’année 2017 est marquée par une précocité de production et des à-coups de mûrissement au cours de l’été. Mais la pêche résiste mieux à ce calendrier atypique grâce à des volumes relativement maîtrisés, une adéquation entre l’offre française et les attentes des consommateurs, ainsi qu’une belle qualité gustative. La campagne peut être considérée comme correcte pour la production. Elle reste toutefois à relativiser en fonction des terroirs et des exploitations. De tout à fait acceptable pour les Bouches-du- Rhône, le Languedoc et la vallée du Rhône, elle s’avère plus moyenne pour les Pyrénées- Orientales. Les niveaux de prix pour cette dernière campagne restent très proches de ceux de 2016 pour les calibres A, alors qu’ils sont nettement inférieurs pour les B. Ces derniers, plus présents en 2017 que les années précédentes, ont connu de réelles difficultés d’écoulement pénalisant parfois les exploitations. La production n’est pas en forte augmentation en France contrairement à l’Europe dans son ensemble.

les 4 pages poire

La poire en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Campagne régulière et satisfaisante, malgré une certaine fragilité des lots et une production variable

Après un début de saison un peu chahuté en Guyot, première poire d’été, la saison se déroule correctement pour la Williams et les variétés d’automne-hiver. Les cours sont stables et ils se maintiennent durant la campagne de commercialisation. Ainsi, malgré la fragilité de certains lots et une conservation délicate, le bilan est satisfaisant. Le marché de la poire bénéficie d’une récolte européenne de pommes en baisse.

les 4 pages pomme

La pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Un déficit européen favorable à la production

Suite à une production européenne en forte baisse, mais relativement stable en France, le bilan de campagne est satisfaisant pour la filière pomme. Les cours sont rémunérateurs pour l’ensemble des débouchés, et même pour l’industrie. Un export précoce et important permet aux expéditeurs de valoriser les fruits, notamment à partir de janvier 2018.

les 4 pages pomme_braeburn

La pomme Braeburn en 2012-2013

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Production hétérogène en qualité, en calibre et en volume

La production de Braeburn française est impactée par la baisse de récolte. La qualité hétérogène et la présence de gros calibres, dans les principales régions de production, ne permettent pas de valoriser correctement la Braeburn durant cette campagne. C’est une saison atypique dans son déroulement et dans sa qualité de récolte.

les 4 pages pomme_detail

La pomme au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Résultats de l'enquête réalisée au stade détail en 2017 - semaine 48

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. La pomme figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 48, du 27/11/17 au 01/12/17. À cette période, l’offre est à son apogée en termes de diversité variétale avec la présence des pommes précoces et tardives. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 403 relevés ont été effectués en magasins (2 214 en GMS et 189 en HD). Le comparatif avec les précédentes enquêtes spécifiques pomme, effectuées en semaine 48 en 2009 et en 2013, permet d’apprécier l’évolution de la diversité de l’offre, des niveaux de prix, des variétés et des conditionnements.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages pomme_gala

La pomme Gala en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Un export précoce et actif permet de valoriser la récolte

La production de Gala est stable en Europe. En France, elle progresse de 13 %, selon Prognosfruit. Le calibre est hétérogène. Le bilan de la Gala est satisfaisant pour l’amont de la filière. Les belles performances rencontrées sur les destinations du « grand export » sont un moteur pour les autres variétés. Sur le marché français, la demande est constante, mais les cours peinent à s’ajuster à la hausse. Il faut attendre une forte baisse de l’offre pour observer des hausses significatives des cours, favorisées par le prix élevé des pommes de l’hémisphère sud.

les 4 pages pomme_golden

La pomme Golden en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon, Nantes et Toulouse

Une campagne lourde, de nombreux lots trop jaunes pèsent sur le marché intérieur

La production de Golden des pays de l’Union européenne à 28 est en baisse de 5 %, par rapport à celle de 2014. Ce tassement est à imputer à l’Italie, premier producteur, dont les vergers ont été touchés par la grêle. En France, la récolte de 2015 progresse de 5 %. Elle se démarque par une maturité hétérogène et avancée, avec une forte connotation jaune. Elle est peu segmentée, les faces rosées sont rares. Le bilan est mitigé, du fait d’une récolte abondante marquée par une qualité parfois inadaptée aux différents cahiers des charges. La présence de nombreux lots trop jaunes est à l’origine de l’écoulement massif des Golden sur le marché français. Les pommes de terroir bénéficient de sorties plus régulières. Les volumes commercialisés sont importants. Les écarts de tri, notamment en Val de Loire sont inférieurs à la moyenne des années précédentes.

les 4 pages pomme_granny

La pomme Granny en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon et Toulouse

Année décevante en Granny

Le bilan de la Granny est déficitaire pour l’amont de la filière. La forte proportion de petits calibres, l’aspect qualitatif pas toujours optimum et une demande peu intéressée ne valorisent pas les lots. La reconduite de l’embargo russe ne permet pas d’écouler les gros calibres, et les dégagements des écarts de tri importants vers l’industrie empêchent de valoriser la récolte de 2015.

les 4 pages prune

La prune en 2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

L’année 2017 est un bon millésime. Qualité et quantité sont au rendez-vous, la succession variétale est rapide.

Durant les deux premières semaines du mois de mai, les conditions climatiques (gel et grêle) impactent très légèrement certains vergers. Cependant, la campagne 2017 se déroule correctement. Les volumes commercialisés sont équilibrés quelles que soient les variétés. Malgré des pertes en Reine- Claude Dorée (environ 5 %) en raison des pluies de mi-juillet, 2017 est considérée comme une année de production normale avec une qualité visuelle et gustative jugée correcte. La Mirabelle de Lorraine subit le gel en avril ce qui a pour effet de diminuer l’offre d’environ 30 %. Elle arrive sur le marché début août avec un peu d’avance ; le calibre est correct et le taux de sucre bon. Les cours sont stables sur la campagne mais atteignent de fortes valorisations lorsque les lots sont de qualité.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

Après une première expérience en 2015 (semaine 33), le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé en 2016 deux enquêtes sur la prune au stade détail dans un panel de 150 GMS (grandes et moyennes surfaces de plus de 1 000 m²) et de 30 magasins HD (hard-discount) représentatifs de la grande distribution française : la première en semaine 33* (du 16 au 19 août), la seconde en semaine 36* (du 5 au 9 septembre). Toutes les références (1) de prunes ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : 750 relevés ont été effectués en magasins en semaine 33 et 920 en semaine 36.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps désastreuse, la campagne raisin tire bien son épingle du jeu

Dans le Sud-Est, la campagne raisin 2017 est d’un très bon cru. Les cours moyens sont supérieurs de l’ordre de 25 à 40 % à la moyenne quinquennale selon les variétés. En termes de prix, 2017 est la meilleure saison de ces cinq dernières années. Et pourtant, la campagne avait plutôt mal démarré. En effet, les gelées du mois d’avril ont causé des dégâts très importants. C’est en Vaucluse, dans la vallée du Calavon, entre les versants nord du Luberon et les Monts du Vaucluse que les vignes ont été le plus impactées. Avec un mois de mars chaud, la floraison était déjà bien avancée. Les pertes sont estimées entre 30 et 50 %, voire plus pour certaines parcelles. Dans le Sud-Ouest, le temps pluvieux, mêlé de passages de grêle et couronné par des épisodes de gelées printanières, a un impact négatif sur les volumes produits. Les producteurs craignent un fort recul des disponibilités, sentiment qui s’érode au fil de la campagne avec des quantités qui sont finalement quasi identiques à l’année dernière.



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