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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2022

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 15

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2022, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 15, du 11 au 15 avril (semaine précédant Pâques). Une enquête du même type avait déjà été réalisée certaines années passées, dont la précédente en 2021. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine et de l’emballage : au total, 610 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2022

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Un marché étroit à l’exportation

Lors de cette campagne, la carotte, résiliente, subit les assauts répétés d’une météo très perturbée (gel, vents de sables, sécheresse, incendies...) et en affiche parfois les dégâts (pertes de pieds, grillures des feuilles). Au final, les rendements sont globalement présents et le produit qualitatif. Seuls, en fin de campagne, les forts écarts de tri pénalisent les tonnages à l’hectare. Côté commerce, contrairement à l’année passée, l’activité à l’exportation manque d’attractivité avec une offre européenne conséquente limitant les opportunités commerciales françaises. Ainsi, les volumes commercialisés sont en recul. Par ailleurs, le marché intérieur se montre peu attrayant. Dans ce contexte, le prix de la carotte vrac 12 kg marque un recul de 4 % par rapport à 2021 et de 10 % par rapport à la moyenne quinquennale.

les 4 pages pl_aromatiques_fraiches

Les plantes aromatiques fraiches au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés effectue une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2021, des enquêtes spécifiques portant sur les plantes aromatiques fraiches (en pot, coupées emballées ou non) ont été réalisées dans ce panel(1) sur deux périodes : en juin et en novembre(2). Lors de ces enquêtes exhaustives, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction de l’espèce, du mode de culture, de l’origine et de l’emballage : au total, 1 418 relevés ont été effectués en magasins en juin et 973 en novembre.

les 4 pages cerise

La cerise en 2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Situation contrastée selon les bassins de production

Après une année 2021 catastrophique (60 % de pertes suite au gel du mois d’avril et aux mauvaises conditions climatiques en période de récolte), la production française 2022 se situe dans la moyenne quinquennale. Cependant, la situation est contrastée selon les secteurs géographiques. Le gel affecte les bassins du Sud-Ouest et du Roussillon alors qu’en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes et Alsace, la récolte est proche de la moyenne quinquennale. Les épisodes caniculaires observés dès le mois de juin ont un impact limité sur la production et la qualité des cerises. Les cours en GMS sont en baisse de 25 % par rapport à l’année 2021 et en léger repli par rapport à la moyenne sur cinq ans (–5 %).

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une production insuffisamment valorisée

Après des retards de plantation observés notamment en Bretagne, la campagne 2021-2022 débute sur des cours rémunérateurs. Néanmoins, à partir de janvier, la tendance baissière s’installe jusqu’à la fin de la saison. Conséquence des épisodes de temps doux à répétition, les apports de chou-fleur, bien que supérieurs à ceux de 2021, arrivent sur le marché par à-coups et sont très souvent déphasés par rapport à la demande, maintenant les ventes à un niveau de prix bas.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2022

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Retour à la réalité d’un marché complexe

Après deux années atypiques où le produit français était davantage plébiscité, cette campagne marque le retour d’un marché concurrencé dans un contexte géopolitique délicat. De plus, une crise du pouvoir d’achat fait du prix le premier critère de choix du consommateur. Avec un printemps très sec et un épisode de canicule important, le calendrier des récoltes est bousculé. Une concentration importante des apports fragilise le marché de la fraise ronde standard. Cette situation se solde par une crise conjoncturelle en mai.

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Les salades d'hiver en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une timide reprise après une campagne 2020-2021 difficile

La campagne 2021-2022 de la salade d’hiver est marquée par une demande toujours timide sur le marché national. Cependant, après une saison 2020-2021 difficile, le marché semble renouer avec une situation plus habituelle. Les ventes à l’export reprennent des couleurs après deux an-nées de crise sanitaire Covid-19, avec des cours exceptionnellement hauts.

les 4 pages endive

L'endive en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une production trop importante pour la demande

Alors que la production de racines est très satisfaisante et que les stocks de report à épuiser sont relativement faibles, la campagne de production de l’endive chicon s’avère rapidement compliquée, en raison d’une demande absente. Les conditions météorologiques clémentes à l’automne n’incitent pas le consommateur à accueillir la production et celle-ci se révèle rapidement surabondante, ce qui pèse fortement sur les cours. Ce déséquilibre du marché s’installe dans la durée et soixante jours d’état de crise conjoncturelle entachent la campagne. Dans le même temps, la sortie de la crise sanitaire entraîne une hausse des coûts de production, s’agissant notamment de l’énergie. Le conflit en Ukraine vient aggraver cette situation à compter de fin février 2022.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne contrastée, des cours fermes cependant

Après une campagne 2020-2021 singulière, le millésime 2022, plus abondant, est moins bien valorisé sur un marché difficile en fin de campagne. Cette situation, qui affecte des producteurs, ne remet néanmoins pas en cause la bonne valorisation jusqu’au printemps d’un produit de qualité sur le marché national et à l’export.

les 4 pages banane

La banane en 2021

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Offre mondiale surabondante, défaillance du marché et record de prix bas

L’approvisionnement européen marque une pause mais avec 6 679 tonnes (0,9 % de moins qu’en 2020), la volumétrie des apports introduits dans la zone euro parvient à se maintenir à la deuxième place des meilleures performances de l’histoire. Les fournisseurs de la zone « dollar » restent les acteurs majeurs de ce marché malgré une régression de leurs expéditions (–1,9 %). Les ACP progressent de 3 % (+32 000 t). La production européenne fait bonne figure avec +0,6 %, qui une fois n’est pas coutume est à mettre à l’actif des Antilles françaises tandis que la production canarienne s’essouffle. Le marché bananier se porte bien dans l’Hexagone avec une nouvelle progression des volumes vendus : 728 000 t (+4 % sur 2020). Mais avec 11,2 kg consommés par habitant, la France reste en dessous de la moyenne européenne (13 kg/hab). Le bilan prix est mitigé. Sur les marchés de gros, le prix moyen annuel (0,84 €) est en baisse. En revanche, au stade détail, il passe de 1,58 à 1,62 €. Au stade import, les prix sont stationnaires pour les bananes antillaises (0,74 € vs 0,75 € en 2020).

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne hors du commun

Avec un déficit important de production et des prix très élevés, la mise en marché du kiwi sort des sentiers battus. De manière assez inattendue, le démarrage de la campagne se fait moins vite que prévu suite à la présence tardive de kiwis néozélandais et à une récolte en retard de deux semaines. Les ventes, portées par les promotions des centrales d’achats et les expéditions vers les grossistes, ne progressent qu’à partir du mois de mars. Le prix élevé en début de campagne change le profil habituel d’évolution des cours, qui ensuite affichent une certaine stabilité jusqu’aux dernières semaines de mise en marché. Enfin, malgré une production historiquement basse, la saison s’étire jusqu’à mi-mai. En conclusion, si la récolte baisse de 9 % par rapport à celle de 2020, les prix marquent une progression de 12 à 18 % par rapport à la campagne passée dans les calibres moyens à gros et sont quasi stables dans les petits calibres.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2022

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Une campagne difficile pour les professionnels de la filière

La conjonction d’un démarrage lent, de deux pics de production et d’un manque de volume à Pâques résume une saison bien éprouvante pour l’ensemble des opérateurs. Les cours de l’asperge restent en dessous de la moyenne quinquennale durant la moitié de la campagne.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne marquée par un commerce laborieux

La campagne du poireau primeur débute avec des prix soutenus mais rapidement en déclin, pour se situer en dessous de la moyenne quinquennale à partir de juillet. Sous l’effet d’une offre abondante et d’une demande freinée par la douceur climatique persistante, les cours ne cessent de baisser durant la saison et atteignent des niveaux très en deçà de ceux des campagnes précédentes. La consommation, limitée par un hiver doux, peine à absorber cette surproduction et les prix restent bloqués dans un marché morose sans perspective d’amélioration.

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La pomme de terre de conservation en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lille

Chère campagne

La campagne est marquée par l’augmentation significative des coûts de production et l’incertitude liée au conflit en Ukraine. Dans un contexte inflationniste et avec des surcoûts difficiles à répercuter auprès des acheteurs, les négociations commerciales alimentent un marché où le pouvoir d’achat devient une préoccupation majeure pour les ménages. L’activité retrouve le niveau d’avant la crise sanitaire. Malgré une campagne délicate due à la pression du mildiou, la production suffit à répondre aux besoins des différents débouchés sur le marché intérieur, avec un équilibre entre l’offre et la demande. Avec des rendements insuffisants et une diminution des surfaces emblavées, les usines ont besoin du marché libre pour s’approvisionner au cours de la campagne, afin de répondre à la forte demande en produits transformés.

les 4 pages poire

La poire en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison marquée par des cours élevés, mais des volumes fortement réduits pour un bilan contrasté

Avec seulement 66 000 tonnes, la récolte française est parmi les plus faibles de ces cinquante dernières années. La campagne débute tardivement et s’achève précocement. Les cours sont largement au-dessus de la moyenne. Les volumes de poires étant déjà habituellement insuffisants au regard des besoins, le recours à l’import est donc accru. Les prix élevés ne compensent pas les pertes de volumes ni les hausses de charges pour tous les producteurs. Le bilan est ainsi inégal en fonction de l’offre disponible chez chacun des opérateurs.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une faible activité à l’export et une abondance de petits calibres conduisent à des stocks importants

La récolte est constituée majoritairement de petits calibres, difficiles à commercialiser. La production est ainsi inférieure de 15 à 20 % à celle de la saison précédente. L’allium reste qualitativement correct tout au long de la campagne, avec une moyenne de prix relativement stable. L’export est moins important que celui des années antérieures, engendrant un écart avec les plannings de commercialisation des opérateurs.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Un marché déséquilibré par une offre abondante

Avec des surfaces nationales en hausse, des rendements d’un bon niveau mais une consommation souvent poussive, la campagne 2021-2022 affiche des résultats économiques très en retrait par rapport à l’an passé. Même si les volumes commercialisés progressent, les prix marquent un fort recul sur toutes les zones de production (Sud-Ouest, Normandie et Nord). La concurrence entre les bassins débute tôt et perdure tout le long d’une campagne longue. Ainsi, les cours à l’expédition marquent un fléchissement de plus de 20 % par rapport à la saison passée.

les 4 pages noix

La noix en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte française globalement stable avec des cours supérieurs à la campagne précédente

La récolte 2021 (38 110 tonnes) est stable, mais avec des disparités importantes selon les régions. La majorité des opérateurs du Sud-Ouest constatent une hausse d’environ 8 % des volumes ; mais dans le Lot, une partie du Lot-et-Garonne et le bassin rhônalpin, la production baisse de 7 à 15 %, conséquence inéluctable des épisodes de gel successifs d’avril. Sur l’aire géographique de l’AOP noix de Grenoble, s’ajoutent également les effets des tempêtes de 2019 qui avaient déraciné et endommagé de nombreux noyers. Cependant, avec des arbres moins chargés et un été pluvieux propice au grossissement des fruits, les calibres récoltés sont assez exceptionnels, proches des 32 mm. Les cours, sur tous les bassins de production, sont linéaires durant toute la campagne, mais à des niveaux bien plus élevés qu’en 2020.

les 4 pages ail

L'ail en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Des prix élevés qui ne reflètent pas le marché

Après une bonne saison 2020-2021, les producteurs augmentent leurs surfaces d’ail en 2021. Pour autant, la campagne de commercialisation s’avère plus compliquée que prévu. En effet, les conditions météorologiques lors de la production et lors de la phase de récolte ne sont pas optimales. Elles génèrent des difficultés de séchage et engendrent une baisse de qualité visuelle et sanitaire. De nombreux tris sont nécessaires pour rendre le produit commercialisable, les pertes en volumes sont conséquentes. De ce fait, l’offre restreinte implique des niveaux de cours élevés qui sont, pour l’ensemble de la gamme, de l’ordre de 40 à 50 % supérieurs à la moyenne quinquennale. Ces tensions sur les volumes et les prix permettent à la concurrence espagnole de prendre un maximum de parts de marché surtout au niveau des grossistes. Une campagne donc très difficile malgré les niveaux de prix pratiqués.

les 4 pages pl_aromatiques_seches_thym

Les plantes aromatiques sèches : Le thym sec au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés effectue une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2021, une enquête spécifique portant sur le thym sec a été réalisée dans ce panel* : en semaine 47, du 22 au 26 novembre. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’origine et de l’emballage : au total, 636 relevés ont été effectués en magasins.