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Bilans de campagne : dernières parutions

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La mâche en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne en demi-teinte

La campagne se caractérise par deux périodes très distinctes, la première marquée par un long épisode déficitaire et la seconde par une offre excédentaire. La répétition de saisons automnales souvent chaotiques contraint les opérateurs à revoir leurs calendriers de production. Cet élément, associé aux aléas climatiques, explique en partie le manque de disponibilités constaté dans la première partie de la saison. Le bilan en demi-teinte dressé par la profession résulte d’une campagne tout en contraste.

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La fraise de printemps en 2017

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une campagne sous l’influence d’importantes amplitudes thermiques et pluviométriques

Cette saison renoue avec un calendrier classique pour les premières mises en marché avec les fraises Gariguette et Ciflorette, à savoir début mars. Cependant, tout au long de la campagne, les grandes amplitudes thermiques ne permettent pas au marché de trouver un rythme de croisière. Elles provoquent une variabilité de l’offre importante, empêchant ainsi une synchronisation entre production et consommation. Seul le positionnement des fêtes pascales, en plein coeur de la campagne, inscrit le marché dans une bonne dynamique. Le retard de la récolte espagnole accentue les difficultés. Les plannings se chevauchent, entraînant des apports trop importants sur le marché hexagonal. Malgré une baisse de la production française, les opérateurs parviennent à passer la saison 2017 sans trop d’encombre.

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L'asperge au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 18 au 21 avril 2017

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 HD représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires sont relevées dans ce panel* en semaine 16, du 18 au 21 avril. Toutes les références(3) d’asperges sont déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : au total 463 relevés ont été effectués en magasins (441 en GMS et 22 en HD).

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Le muguet au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 24 au 28 avril 2017

En 2017, le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé une enquête sur le muguet au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française*. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 17, du 24 au 28 avril. Toutes les références(3) de muguet en pots 3 griffes, sans fleur d’accompagnement, ont été observées : au total 141 relevés ont été effectués en magasins (128 en GMS et 13 en HD).

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La carotte primeur en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne catastrophique

La carotte primeur française est en partie destinée à l’export. Cette année, la demande est quasi inexistante, et ce, peu importent les destinations. Les causes sont multiples, mais la principale semble être structurelle. En effet, plusieurs clients deviennent de plus en plus autonomes dans leur production. Ils réussissent à faire la jonction entre chaque saison de plantation via des stockages en frigo. Ainsi la carotte primeur française trouve de plus en plus difficilement sa place sur les marchés européens. Cette année, des problèmes qualitatifs s’ajoutent au marasme déjà constaté : calibre disproportionné, taches, etc. Les rendements sont également en deçà des potentiels. Les variations de températures affectent les plantations et des fontes de semis sont constatées. De même, la consommation sur le marché français est affectée par les quelques épisodes caniculaires de juin. Aucun évènement salvateur ne change le cours de la saison : le produit est déclaré en crise conjoncturelle durant toute la campagne. La moyenne des cours est inférieure de 28 % à celle des cinq dernières années.

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La pêche et la nectarine en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une année finalement dans la moyenne pour la production française, malgré précocité et canicule

Pour la pêche comme pour bon nombre d’autres fruits, l’année 2017 est marquée par une précocité de production et des à-coups de mûrissement au cours de l’été. Mais la pêche résiste mieux à ce calendrier atypique grâce à des volumes relativement maîtrisés, une adéquation entre l’offre française et les attentes des consommateurs, ainsi qu’une belle qualité gustative. La campagne peut être considérée comme correcte pour la production. Elle reste toutefois à relativiser en fonction des terroirs et des exploitations. De tout à fait acceptable pour les Bouches-du-Rhône, le Languedoc et la Vallée du Rhône, elle s’avère plus moyenne pour les Pyrénées-Orientales. Les niveaux de prix pour cette dernière campagne restent très proches de ceux de 2016 pour les calibres A, alors qu’ils sont nettement inférieurs pour les B. Ces derniers, plus présents en 2017 que les années précédentes, ont connu de réelles difficultés d’écoulement pénalisant parfois les exploitations. La production n’est pas en forte augmentation en France contrairement à l’Europe dans son ensemble.

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La cerise en 2017

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Des prix moins soutenus qu’en 2016, compensés en partie par une production supérieure

La précocité de cette campagne 2017 et les désordres climatiques qui l’accompagnent sont deux facteurs hostiles à son lancement. Les variétés précoces sont les plus impactées. Le consommateur, face à une qualité très hétérogène, se détourne du produit. Les apports sont, dans toutes les régions, bien supérieurs à ceux de 2016. La campagne se caractérise par un calibre moyen, bien en dessous des attentes de la filière. La grande distribution propose des actions de mise en avant pour activer le flux des ventes. Toutefois, il faut attendre mijuin pour que la consommation soit convenable. Les gros calibres, pour les variétés à chair ferme, sont recherchés. Les professionnels réussissent à les valoriser.

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L'abricot en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

La plus mauvaise campagne depuis 5 ans, perturbée par l’abondance précoce

La campagne 2017 laissera une impression de déception. Les cours moyens pour l’ensemble des variétés d’abricot sont inférieurs de l’ordre de 30 % à la moyenne quinquennale. En termes de prix, 2017 est la plus mauvaise saison de ces cinq dernières années. Les difficultés trouvent leur principale origine dans l’augmentation de l’offre française et la chaleur qui a perturbé les calendriers et fragilisé les produits mis sur le marché. Les températures supérieures aux normales ont en effet accéléré la maturité des variétés précoces en mai et entraîné le télescopage des variétés au cours de l’été.

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L'asperge en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Campagne de rupture dans la valorisation des cours après plusieurs années de hausse

La campagne se caractérise par un décalage constant entre production et consommation. Les conditions climatiques expliquent, en partie, les difficultés rencontrées par les metteurs en marché pour dynamiser les ventes. Les volumes et les calibres sont fluctuants. Il est donc difficile d’anticiper la mise en place d’opérations en magasin. Des stocks se forment dans le Sud-Est et le Sud-Ouest, amplifiés par le positionnement tardif de Pâques. Le produit est déclaré en crise deux semaines après le lancement de la campagne. La saison est difficile à rythmer et les prix promotions en grande distribution concernant la majorité des transactions deviennent la référence. De plus, les volumes dépassent le potentiel de production espéré, accentuant les difficultés à la vente. Aucun évènement ne vient modifier la tournure de la campagne et la concurrence européenne finit d’entacher la saison.

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La pomme de terre de conservation en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne délicate à gérer et des cours très fermes

La saison 2016-2017 restera marquée par des rendements modestes, et un retard dans la récolte en raison de conditions météorologiques peu favorables en début de campagne. Malgré une augmentation des surfaces consacrées à la culture de la tubercule, l’offre se situe en deçà des attentes avec pour conséquences une certaine tension sur le marché, et des prix fermes au cours de cette campagne. Le secteur du frais recule au profit de la transformation avec une demande des industries agroalimentaires en légère hausse et de plus en plus liée à des contrats. À l’exportation, les expéditions vers certaines destinations sont confrontées à une concurrence d’outre-Rhin plus agressive sur les prix.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une campagne contrastée

Malgré une première moitié de campagne avec une productivité faible, les quantités récoltées sur la saison 2016-2017 sont supérieures à celles de la précédente. Conséquence du déficit hydrique et des températures particulièrement fraîches sur la première partie de la campagne de production, les volumes de chou-fleur sont exceptionnellement restreints et maintiennent les ventes à un niveau de prix élevé. Il faut attendre le mois de février et l’arrivée de conditions climatiques plus normales pour engager l’effacement des retards de production, puis provoquer une offre excédentaire aux capacités de consommation, générant un effondrement des cours.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages endive

L'endive en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Lille

Production en baisse et cours bien orientés

Avec une offre en retrait de l’ordre de 7 % par rapport à 2015-2016, les volumes d’endives mis sur le marché trouvent, durant l’essentiel de cette campagne, facilement preneurs. Ce bon environnement commercial soutient les cours de l’endive à des niveaux toujours supérieurs à la moyenne quinquennale des cotations. Cependant, quelques épisodes sont plus compliqués, notamment lors des vacances scolaires. Enfin, les mois de mai et juin s’avèrent également difficiles en raison d’une météorologie trop estivale pour favoriser le commerce du chicon.

les 4 pages palmipedes_gras

Les palmipèdes gras en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une crise sans précédent

L’épizootie d’influenza aviaire, déclarée le 24 novembre 2015, contraint les élevages à réaliser un vide sanitaire de 4 mois impactant de fait toute la filière. Cet épisode réduit les apports de 10 millions de canards, passant ainsi de 37,2 à 27,3 millions entre 2015 et 2016. Chronologie de l’épizootie 24/11/2015 : premiers cas du virus H5N1 déclaré en Dordogne 18/01/2016 : arrêt de l’élevage de canetons dans 18 départements 08/02/2016 : publication de l’arrêté imposant un plan de bio sécurité aux éleveurs 02/05/2016 : arrêt des abattages pendant 4 mois Fin juin : reprise des élevages 15/08/2016 : redémarrage de l’activité dans les abattoirs 06/12/2016 : apparition d’un foyer du virus H5N8 dans le Tarn Au 28/12/2016 : présence de 52 foyers dans tout le Sud-Ouest (source : ministère en charge de l’agriculture)

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La carotte de conservation en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une qualité décevante et une concurrence européenne entachent fortement la campagne

Hormis janvier et février qui tirent leur épingle du jeu, les sept autres mois de la campagne sont catastrophiques. Les reports de stocks de la saison primeur ne permettent pas de démarrer sereinement la campagne «carotte de conservation». Les opérateurs lancent même, dès août, des opérations de mise en avant afin d’inciter à la consommation. Les actions promotionnelles, qui ont pour concept d’être ponctuelles, vont rapidement se transformer en «permanentes». Elles vont donc rythmer toute la saison. S’ajoutent à cela une qualité décevante du produit dans les Landes et une forte concurrence des Belges et des Hollandais. Ainsi les prix sont continuellement bataillés et tirés vers le bas alors que les coûts en station sont importants. Même si les Manchots ont un produit plus qualitatif, ils subissent le marché sans pouvoir réellement améliorer la situation.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison laborieuse en raison du manque de débouchés pour les expéditeurs de la filière

La campagne 2016-2017 est caractérisée par des volumes globalement moindres à cause d’un printemps chaud. La qualité moyenne de l’oignon engendre des charges de tri plus élevées et des prix de vente très bas, d’où une nette perte de marge pour les opérateurs. De plus, l’Espagne, habituellement un des principaux clients pour la France, n’a pas contribué à l’achat.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production et le négoce

Le démarrage est poussif. L’été indien qui joue les prolongations n’incite pas à la consommation de ce légume. Au coeur de la période hivernale, la demande est active. Les différentes professions composant les maillons de la filière montrent des signes de satisfaction. La campagne connaît un épilogue morose. Sur les deux derniers mois, des arrivages plus abondants couplés à une météo printanière provoquent un affaissement global du marché en matière de production et d’expédition.

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Le kiwi en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne concentrée dans le temps

Le retard de récolte de deux semaines est, au début, considéré comme une opportunité car cela permet aux fruits de gagner en maturité et de laisser du temps au kiwi néo-zélandais pour s’écouler. Mais, le report régulier, par les enseignes, du basculement d’origine jusqu’à fin décembre fait naître quelques inquiétudes. Ainsi, même si la demande est très active dès début janvier, les cours sont confrontés à des contre-offres, obligeant des concessions de prix non négligeables. Le marché s’intensifie sur le premier trimestre. La demande est très dynamique dans l’Hexagone. Cependant, une vive concurrence s’exerce au sein des opérateurs français, avec le développement de la commercialisation directe par les producteurs. De plus, les gros calibres, destinés aux marchés européens, sont concurrencés par les Italiens. Ces derniers, malgré une diminution de leur production de 10 %, sont également plus compétitifs sur les petits calibres. Les prix restent donc dans la moyenne quinquennale mais de profonds changements s’opèrent.

les 4 pages echalote

L'échalote en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production comme pour le négoce

En raison des conditions météorologiques défavorables lors des plantations, le début de la récolte est tardif, ce qui permet une transition en douceur avec la précédente. La météo estivale favorise le mûrissement, un bon séchage au champ et donc une excellente qualité du produit. Dynamisé notamment par les périodes de froids hivernaux, le marché est porteur tout au long de la campagne avec des cours à l’expédition supérieurs à ceux des années précédentes. Seule la fin de saison est plus calme commercialement avec des prix en baisse mais toujours d’un bon niveau.

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Les salades d'hiver en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une offre européenne déficitaire en janvier et février

La campagne 2016-2017 de salade d’hiver est très contrastée : au fil de celleci, se succèdent un marché équilibré, puis déficitaire, et enfin excédentaire. A l’automne, la baisse des surfaces participe en effet à l’équilibre. Mais avec la vague de froid observée en janvier, le marché se tend puis, avec la pénurie, atteint des prix records. A l’inverse, en dernière partie de campagne, le retour du beau temps provoque une augmentation des volumes sur l’ensemble des bassins ; l’offre est excédentaire et les destruction sur champs sont importantes. Le prix moyen pondéré des salades Batavia blonde vendues entre octobre et fin mars est supérieur de 25 % à la moyenne quinquennale.



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