lien up
lien accueil

Réseau des Nouvelles des Marchés

Bilans de campagne

lien accueil

En cours

requête en cours


RNM
home > Bilans de campagne > derniers bilans Fruits Légumes Fleurs Viandes Archives

Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages courgette

La courgette en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne impactée par les conditions climatiques

Les conditions climatiques défavorables tout au long de la campagne affectent la production nationale de courgette. Les effets successifs des gelées, de l’humidité et de la fraîcheur causent des dégâts sur les cultures et ralentissent la croissance des plants. La demande est dans son ensemble peu présente et dispersée par la concurrence des bassins de production français ainsi qu’espagnols. Le marché conserve malgré tout un certain équilibre. Après une année 2020 aux cours particulièrement hauts, le prix moyen de la campagne à l’expédition est similaire à celui de 2018 et de 2019 (1 % inférieur à la moyenne quinquennale).

les 4 pages framboise

La framboise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque de framboises tout au long de la saison

Les conditions climatiques chaotiques de cette année réduisent de manière significative la récolte de framboises. Le gel, la pluie, le manque de luminosité estivale ainsi que des températures inférieures à la normale en sont à l’origine. Les cours restent fermes tout au long de la campagne, à l’image des trois dernières années, avec un cours moyen très élevé et au-dessus de la moyenne quinquennale. La saison est relativement sereine au niveau de la lutte contre les ravageurs. Seules des attentions particulières sont mises en œuvre pour gérer la fraicheur et assurer la qualité demandée. D’une manière générale, le marché s’intensifie autour d’un fruit de qualité et une demande croissante de la part des grandes et moyennes surfaces en produit frais. Cette croissance du marché est d’ailleurs confortée par la dynamique des volumes importés en frais comme en surgelé.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte correcte avec une campagne de commercialisation satisfaisante

L’année 2021 est empreinte d’aléas météorologiques exceptionnels. Un hiver pluvieux, un record de chaleur inédit au mois de février et un printemps avec des températures très contrastées touchent tous les bassins de production. Après un épisode exceptionnellement chaud fin mars, un courant d’air froid s’installe durant la première quinzaine d’avril. Le terrible gel du 7 au 8 avril, si dévastateur dans les vergers de fruits à noyaux, n’est finalement pas si catastrophique pour la châtaigne. En effet, le châtaignier est un arbre qui prend son temps et débourre plus lentement que la plupart des végétaux. Ce retard végétatif lui sera vraiment salutaire pour cette campagne. La crise sanitaire impacte les échanges commerciaux, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation ; mais d’une manière générale, la conjoncture reste globalement positive.

les 4 pages raisin

Le raisin de table en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps calamiteuse, les producteurs de raisin sauvent leur campagne

Dans le Sud-Est, les cours sont supérieurs de 35 à 60 % à la moyenne quinquennale selon les variétés et cette saison est la meilleure des cinq dernières années. La campagne démarre pourtant mal avec les gelées du mois d’avril qui amputent significativement la production. Les pertes globales sont estimées supérieures à 30 % avec des situations très diverses selon les zones géographiques. Certaines parcelles sont touchées en totalité, tandis que d’autres subissent peu ou pas de dégât. Dans le Sud-Ouest, la météo désastreuse a également un impact négatif sur les volumes produits. Les disponibilités reculent de l’ordre de 30 %.

les 4 pages prune

La prune en 2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique marquée par les épisodes de gel du mois d’avril

La campagne 2021 s’inscrit dans une année très particulière. De forts épisodes de gel au printemps frappent l’ensemble des bassins de production alors que les fruits sont déjà formés pour un grand nombre de variétés à floraison précoce. En conséquence, l’offre est en très net recul aussi bien en américano-japonaises qu’en variétés traditionnelles. Mécaniquement, les cours sont plus élevés, supérieurs d’environ 30 % par rapport à la moyenne quinquennale. À cela s’ajoute une mise en marché fastidieuse, car la météo maussade agit redoutablement sur la demande. Ce manque de dynamisme perdure une grande partie du mois de juillet et est accentué durant le mois d’août avec une consommation toujours en berne. Les pertes sont hétérogènes selon les opérateurs, mais globalement, la valorisation importante des produits ne permet pas de compenser la baisse de l’offre.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2021

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Les conditions climatiques atypiques perturbent la campagne

Après un hiver relativement froid, la campagne 2021 s’amorce avec un léger retard sur un marché encore occupé par les productions méditerranéennes jusqu’à fin avril. Malgré une météorologie caractérisée par une humidité excessive et des températures fraîches, les disponibilités hexagonales progressent avec l’entrée en production du bassin francilien début mai. Une concurrence plus agressive entre les multiples ceintures vertes et les jardins familiaux se fait ressentir. Début juillet, malgré la diminution de l’offre, la demande s’essouffle avec les premiers départs en vacances plus précoces des juilletistes cette année par crainte de perturbations inopinées liées à la crise sanitaire toujours d’actualité. Au début de l’automne, l’offre des derniers lots de production de plein champ se commercialise dans une ambiance commerciale peu sereine.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une filière en difficulté, mais résiliente

L’artichaut occupe une place réduite dans le paysage agricole de la France de 2021 : la filière rencontre des difficultés structurelles et des aléas nuisent au négoce des charnus comme des petits violets. Si les disponibilités diminuent, la demande fluctuante et la concurrence de bassins étrangers agissent également sur les cours, moins rémunérateurs que lors de la précédente campagne. La baisse tendancielle de la consommation d’artichauts en France est moins marquée cette année, ce qui devrait soutenir une filière résiliente encore bien présente sur les étals.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Un commerce actif en début de campagne qui devient difficile en été où la crise conjoncturelle est constatée

L’entrée en campagne se met rapidement en place avec l’arrivée d’une production précoce, appuyée par la météo. La préférence d’achat de l’origine française permet au concombre de prendre précocement sa place sur les étals. La météo estivale, instable, se répercute sur la production et les transactions où le déséquilibre commercial se fait ressentir. Sans évolution, le marché se traduit par dix jours successifs de crise conjoncturelle fin août et début septembre. La fin de la campagne s’assainit sans difficulté car l’origine nationale est privilégiée.

les 4 pages melon

Le melon en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison plombée par une mauvaise météo : offre réduite et demande morose

La campagne est extrêmement perturbée par la météo particulièrement mauvaise du printemps et de l’été. Les rendements sont bas du fait d’un manque de nouaison et de maladies. Les calibres, souvent extrêmes, ne correspondent pas à la demande, de toute façon quasiment inexistante toute la saison. Seul le Sud-Est bénéficie d’une météo plus propice à la production et parvient à un bilan plus équilibré. Coté Sud-Ouest et Centre-Ouest, la succession de campagnes mauvaises ou moyennes engendre encore des arrêts de productions.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2021

Auteur : RNM Avignon

Une campagne marquée par une production déficitaire et des niveaux de prix élevés

Après une campagne 2020 déficitaire, la production de pêches et de nectarines est une nouvelle fois réduite (-19 % par rapport à 2020). Les gelées historiques du mois d’avril ont eu un impact conséquent sur les volumes produits. Cependant, en raison d’une météo peu estivale et d’un manque de consommation, l’offre s’équilibre avec la demande tout au long de la campagne. Les niveaux de prix sont ainsi élevés durant l’ensemble de la saison avec une moyenne nettement supérieure aux cinq dernières années.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un tonnage historiquement faible suite au gel d’avril

Après une campagne 2020 déjà déficitaire, la récolte 2021 est la plus faible depuis plus de 40 ans : les gelées historiques d’avril, reconnues au titre des calamités agricoles, ont amputé la récolte de plus de la moitié. En outre, les mauvaises conditions météorologiques au cours de l’été et les prix élevés au stade détail freinent la consommation. Dans ce contexte d’offre déficitaire, les cours se maintiennent à un niveau nettement supérieur aux moyennes quinquennales (+30 %).

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2021

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 13

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2021, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 13, du 29 mars au 2 avril. Une enquête du même type avait déjà été réalisée les années passées, la précédente en 2018. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 578 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne contrastée

La saison 2020-2021 en chou-fleur confirme les tendances enregistrées lors de la campagne précédente : baisse des disponibilités, consommation revigorée et une place sur le marché européen confortée. La bonne valorisation de ce légume qui reconquiert la faveur des ménages s’observe à tous les stades de commercialisation. Mais, malgré l’évolution des moyens de mise en marché, les fluctuations des cours sont importantes, très dépendantes des conditions météorologiques qui affectent tant l’offre que la demande. La filière, très forte et bien structurée par des organisations de producteurs, s’appuie sur des négociants bien ancrés sur les places européennes et se trouve confortée par de bons résultats ; elle doit cependant continuer à relever les défis de la concurrence.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Un marché soutenu par l’export

Comme l’année passée, une météorologie atypique perturbe cette campagne primeur. La vague de froid et les gelées matinales d’avril suivies d’un temps automnal (manque d’ensoleillement, fortes précipitations) pénalisent cette culture. La carotte peine à se développer avec des parcelles hétérogènes et des rendements globalement décevants. Les gros calibres manquent souvent. L’activité export en début de campagne draine un bon flux de vente. Ainsi, les volumes commercialisés sont proches de l’an passé. À contrario, le marché national très mesuré ne soutient pas assez les cours, limitant ainsi le chiffre d’affaires. Dans ce contexte, le prix de la carotte vrac 12 kg marque un recul de 10 % par rapport à 2020 mais reste proche de la moyenne quinquennale.

les 4 pages cerise

La cerise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Les gelées d’avril 2021 marqueront les esprits

En 2021, la production totale française est estimée à 16 000 tonnes dont 12 900 tonnes de cerises de bouche. Le gel historique du mois d’avril touche toutes les régions et plus particulièrement la vallée du Rhône, anéantissant tous les espoirs des producteurs. Il faut remonter jusqu’en 1977 pour avoir des rendements aussi faibles. Par la suite, la météo n’est toujours pas clémente. Les pluies récurrentes du mois de juillet fragilisent les fruits et occasionnent des pertes et des taux de déchets considérables. Heureusement, quelques points positifs se dégagent néanmoins de cette mauvaise conjoncture, comme la moindre présence de la mouche Drosophila suzukii dans les vergers, mais également la mise en oeuvre de mécanismes d’indemnisations pour les producteurs sinistrés.

les 4 pages pl_aromatiques_fraiches

Les plantes aromatiques fraiches au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés effectue une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2021, deux enquêtes spécifiques portant sur les plantes aromatiques fraiches ont été réalisées dans ce panel* : en semaine 23, du 07 au 11 juin, pour les plantes en pot et en semaine 24, du 14 au 18 juin, pour les plantes coupées. Lors de ces enquêtes exhaustives, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’espèce, de l’origine et de l’emballage : au total, 455 relevés ont été effectués en magasins en semaine 23 et 963 en semaine 24.

les 4 pages banane

La banane en 2020

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Une Europe en voie de dollarisation

Un nouveau record de consommation est établi par l’UE28 avec 6,7 millions de tonnes importées en 2020 soit 3 % de plus qu’en 2019. Les principaux acteurs de cette performance sont les origines « dollar » (+5,5 %). Les ACP s’en tirent plus difficilement (– 4,5 %) en grande partie à cause de la disparition du Surinam sur le marché de l’exportation. La production européenne régresse de 5 % en raison notamment de la contre-performance de la Martinique (–14,4 %). Malgré un contexte dégradé en raison de la pandémie mondiale, la consommation de banane poursuit sa progression en France (700 000 t et + 4 % sur 2019). Sur ce marché mondialisé où l’offre pousse la consommation, les tarifs restent un cheval de bataille. Le bilan prix est mitigé. Sur les marchés de gros, le cours (0,94 €) est en légère progression. En revanche, il se tasse au stade détail (de 1,60 € à 1,58 €). Au stade import, les prix sont stationnaires pour les bananes antillaises (0,75 € vs 0,74 € en 2019).

les 4 pages endive

L'endive en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lille

Un marché qui tarde à s’équilibrer

La campagne débute dans le contexte toujours présent de la pandémie de la Covid-19. Le consommateur est désormais coutumier des mesures sanitaires. La demande paraît insensible aux restrictions et affiche un dynamisme que la production peine dans un premier temps à satisfaire, ce qui dope les cours moyens. Au cœur de l’automne, la tendance s’inverse : la capacité de production augmente mais la demande devient plus timide. Alors que la productivité des racines est limitée en première partie de saison, la qualité est satisfaisante tout au long de la campagne. Le marché, cependant, se cherche durant tout l’hiver. La demande est irrégulière, dictée par des conditions météorologiques qui alternent des périodes maussades et d’autres plus clémentes. Ce n’est qu’au début du printemps que le retour subit d’un temps froid soutient les ventes. La fin de campagne est bien équilibrée entre l’offre et la demande, et les prix sont corrects.

les 4 pages pomme-de-terre_conservation

La pomme de terre de conservation en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lille

Des marchés et des habitudes de consommation bousculés par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 reste marquée par la crise liée à la Covid-19. Si l’activité estivale a permis de dégager des volumes disponibles en produits finis, la fermeture de la restauration hors foyer dès le début de la saison empêche les usines de transformation de retrouver leur pleine capacité. Les incertitudes qui pèsent sur la RHD apportent peu de visibilité sur un marché déjà contrarié par l’interdiction de l’usage du chlorprophame pour la conservation, alors que des germinations précoces sont observées sur certains lots. La demande déficitaire en produits transformés, une augmentation des coûts de production, des échanges internationaux limités sont quelques-unes des conséquences de la crise sanitaire qui s’accompagne des mesures de confinement et d’une forte baisse de la demande du marché mondial de la restauration pour les produits à base de pommes de terre.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque d’asperge tout au long de la campagne

Les fortes pluies et la météo hivernale du début de saison ne sont guère propices à la pousse de l’asperge. Le démarrage de la campagne semble s’inscrire dans la durée. Au lendemain de la semaine pascale, un froid intense avec de fortes gelées s’abat sur la France, mettant un grand coup de frein dans la production des asperges. La météo reste capricieuse durant toute la campagne et perturbe le marché en inhibant la demande ; toutefois, les cours restent au-dessus de la moyenne quinquennale. A l’initiative des producteurs de certains bassins, la saison est écourtée.