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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages pomme_detail

La pomme au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Résultats de l'enquête réalisée au stade détail en 2017 - semaine 48

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. La pomme figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 48, du 27/11/17 au 01/12/17. À cette période, l’offre est à son apogée en termes de diversité variétale avec la présence des pommes précoces et tardives. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages ont été relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 403 relevés ont été effectués en magasins (2 214 en GMS et 189 en HD). Le comparatif avec les précédentes enquêtes spécifiques pomme, effectuées en semaine 48 en 2009 et en 2013, permet d’apprécier l’évolution de la diversité de l’offre, des niveaux de prix, des variétés et des conditionnements.

les 4 pages noix

La noix en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une saison marquée par un produit de belle qualité, malgré des calibres un peu faibles

La production française est déficitaire d’environ 20 % en Auvergne-Rhône-Alpes et de 16 % dans le Sud- Ouest par rapport à 2016. Depuis 2000, les noyeraies de Nouvelle-Aquitaine enregistrent un doublement de leurs surfaces, une évolution quatre fois plus importante que dans le reste de la France. En Auvergne- Rhône-Alpes, la superficie de vergers en appellation reste stable à 6 800 ha selon les sources CING (comité interprofessionnel de la noix de Grenoble) avec une meilleure qualité de la production, dont environ 80 % vendue en noix de Grenoble AOP. De plus, la mouche du brou a été maîtrisée et occasionne finalement assez peu de dégâts pour cette campagne.

les 4 pages ail

L'ail en 2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne en demi-teinte

Après deux bonnes années, l’ail est malmené dans cette campagne. Malgré une récolte plutôt correcte, la commercialisation est difficile quelle que soit la variété. L’ail violet souffre d’un manque de coloration tandis que l’ail rose subit des défauts de conservation. Les prix payés aux producteurs sont en deçà des attentes. En effet, les anomalies visuelles de l’ail français compliquent les ventes et permettent à l’ail espagnol d’être bien présent sur le marché. Ce dernier est négocié à des prix bas car influencé par le grand producteur mondial qu’est la Chine.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

La meilleure campagne de ces cinq dernières années

Avec une quinzaine de jours d’avance et des tonnages estimés en baisse de 20 %, « la belle orangée au cul vert » connaît une très belle saison. En termes de prix, 2017-2018 est la meilleure campagne de ces cinq dernières années. Les cours moyens sont supérieurs de 20 à 35 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2017

Auteur : RNM - Centre de Lyon

La sécheresse de l’été entraîne une forte baisse de production

La campagne débute mi-septembre soit une semaine en avance par rapport à la moyenne, à l’inverse de 2016 qui fut une année particulièrement tardive. Les prévisions de récolte sont rapidement revues à la baisse en raison des fortes chaleurs et de l’absence de pluie jusqu'en août. Des problèmes sanitaires sont identifiés avec des symptômes de pourriture brune due aux champignons Gnomoniopsis qui sont responsables d’une perte importante de volume. La sélection du produit reste très difficile à exploiter du fait de la présence de fruits souvent fendus. Un recul de la demande est à déplorer tant sur le marché intérieur, qu’à l’exportation.

les 4 pages tomate

La tomate en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un printemps dynamique suivi d’un été terne, qui révèle une consommation en pleine évolution

Malgré une production nationale et des importations en baisse, la campagne 2017 de tomate se révèle seulement moyenne en termes de prix. Après un début de campagne favorable, l’offre abondante des autres légumes, melons notamment, et les récoltes des jardins familiaux au cours de l’été, viennent en effet concurrencer les ventes de tomates. Ce bilan décevant traduit aussi l’évolution des comportements d’achat délaissant les variétés de « consommation de masse » (ronde) au profit des variétés « à goût », maintenant installées et bien valorisées. En 2017, l’écart se creuse entre ces deux segments.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2017

Auteur : RNM - Centre de St Pol de Léon

Une campagne contrastée

Avec une production très importante dès le début de la campagne et un produit qui peine à s’imposer dans les comportements alimentaires nationaux, la saison de l’artichaut démarre difficilement. Il faut attendre le milieu de l’été et une offre restreinte en quantité pour redonner de l’attrait et valoriser le charnu breton. Une météorologie pluvieuse, associée à une absence de consommation, précipite la fin de campagne.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2017

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Une campagne très concurrencée

La campagne 2017 démarre avec un léger retard, sur un marché chargé par la présence encore significative de salades d’hiver en provenance du Sud de la France. L’arrivée précoce d’une douceur printanière sur l’Hexagone accélère le développement des productions saturant un commerce peu porteur. En effet, la concurrence des multiples ceintures vertes et la présence des jardins familiaux assurent une part non négligeable de la consommation des zones rurales et périurbaines. Au coeur de l’été, une météorologie versatile, accompagnée d’épisodes localisés de grêle, de fortes pluies et de coups de chaleur, rend les conditions de culture ardues, freinant de ce fait les disponibilités. Cette situation s’inverse rapidement dès la fin août en raison d’une production ligérienne qui retrouve du volume, d’une demande modérée et d’une arrivée précoce des régions méditerranéennes.

les 4 pages prune

La prune en 2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

L’année 2017 est un bon millésime. Qualité et quantité sont au rendez-vous, la succession variétale est rapide.

Durant les deux premières semaines du mois de mai, les conditions climatiques (gel et grêle) impactent très légèrement certains vergers. Cependant, la campagne 2017 se déroule correctement. Les volumes commercialisés sont équilibrés quelles que soient les variétés. Malgré des pertes en Reine- Claude Dorée (environ 5 %) en raison des pluies de mi-juillet, 2017 est considérée comme une année de production normale avec une qualité visuelle et gustative jugée correcte. La Mirabelle de Lorraine subit le gel en avril ce qui a pour effet de diminuer l’offre d’environ 30 %. Elle arrive sur le marché début août avec un peu d’avance ; le calibre est correct et le taux de sucre bon. Les cours sont stables sur la campagne mais atteignent de fortes valorisations lorsque les lots sont de qualité.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps désastreuse, la campagne raisin tire bien son épingle du jeu

Dans le Sud-Est, la campagne raisin 2017 est d’un très bon cru. Les cours moyens sont supérieurs de l’ordre de 25 à 40 % à la moyenne quinquennale selon les variétés. En termes de prix, 2017 est la meilleure saison de ces cinq dernières années. Et pourtant, la campagne avait plutôt mal démarré. En effet, les gelées du mois d’avril ont causé des dégâts très importants. C’est en Vaucluse, dans la vallée du Calavon, entre les versants nord du Luberon et les Monts du Vaucluse que les vignes ont été le plus impactées. Avec un mois de mars chaud, la floraison était déjà bien avancée. Les pertes sont estimées entre 30 et 50 %, voire plus pour certaines parcelles. Dans le Sud-Ouest, le temps pluvieux, mêlé de passages de grêle et couronné par des épisodes de gelées printanières, a un impact négatif sur les volumes produits. Les producteurs craignent un fort recul des disponibilités, sentiment qui s’érode au fil de la campagne avec des quantités qui sont finalement quasi identiques à l’année dernière.

les 4 pages courgette

La courgette en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Des régions en concurrence et un automne déficitaire

La chaleur des températures favorise les rendements sur l’ensemble du pays et avance les calendriers de production. La concurrence entre les régions s’en trouve exacerbée et persistante tout au long de l’été. En septembre, l’Espagne, qui subit des problèmes phytosanitaires sur ses cultures, est absente du marché. Celui-ci, alors largement déficitaire, voit ses prix s’envoler durant le dernier mois de la campagne.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne très atypique

Par rapport à 2016, la production nationale croît de 4 % (131 727 t) avec une hausse de surfaces de 2 % (578 ha). (source Agreste) La période printanière se déroule de façon classique. A la veille de l’été, le marché est porteur jusqu’au 14 juillet. Ensuite, la consommation fléchit, la demande baisse et la concurrence se développe. Les cours chutent avec une crise conjoncturelle en août. A l’automne, le marché se redresse modérément.

les 4 pages melon

Le melon en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Marché difficile suite à une offre précoce et abondante

La saison est précoce pour le Centre-Ouest et le Sud-Ouest. La production est en hausse grâce à une météo favorable. L’offre est abondante, voire exédentaire momentanément sur le marché. Les cours fléchissent, ils restent en retrait durant une grande partie de la saison. La consommation est insuffisante pour absorber l’offre. Le melon est déclaré en situation de crise conjoncturelle durant les mois de juillet et de septembre. Le bilan est hétérogène selon les régions. Il varie selon la qualité des produit, le taux de perte et le volume commercialisé.

les 4 pages salade_mache

La mâche en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne en demi-teinte

La campagne se caractérise par deux périodes très distinctes, la première marquée par un long épisode déficitaire et la seconde par une offre excédentaire. La répétition de saisons automnales souvent chaotiques contraint les opérateurs à revoir leurs calendriers de production. Cet élément, associé aux aléas climatiques, explique en partie le manque de disponibilités constaté dans la première partie de la saison. Le bilan en demi-teinte dressé par la profession résulte d’une campagne tout en contraste.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2017

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une campagne sous l’influence d’importantes amplitudes thermiques et pluviométriques

Cette saison renoue avec un calendrier classique pour les premières mises en marché avec les fraises Gariguette et Ciflorette, à savoir début mars. Cependant, tout au long de la campagne, les grandes amplitudes thermiques ne permettent pas au marché de trouver un rythme de croisière. Elles provoquent une variabilité de l’offre importante, empêchant ainsi une synchronisation entre production et consommation. Seul le positionnement des fêtes pascales, en plein coeur de la campagne, inscrit le marché dans une bonne dynamique. Le retard de la récolte espagnole accentue les difficultés. Les plannings se chevauchent, entraînant des apports trop importants sur le marché hexagonal. Malgré une baisse de la production française, les opérateurs parviennent à passer la saison 2017 sans trop d’encombre.

les 4 pages muguet_detail

Le muguet au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 24 au 28 avril 2017

En 2017, le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé une enquête sur le muguet au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française*. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 17, du 24 au 28 avril. Toutes les références(3) de muguet en pots 3 griffes, sans fleur d’accompagnement, ont été observées : au total 141 relevés ont été effectués en magasins (128 en GMS et 13 en HD).

les 4 pages asperge_detail

L'asperge au stade détail en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 18 au 21 avril 2017

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 HD représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2017, des informations spécifiques complémentaires sont relevées dans ce panel* en semaine 16, du 18 au 21 avril. Toutes les références(3) d’asperges sont déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : au total 463 relevés ont été effectués en magasins (441 en GMS et 22 en HD).

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2017

Auteurs : RNM, SSP, FAM

Une année finalement dans la moyenne pour la production française, malgré la précocité et la canicule

Pour la pêche comme pour bon nombre d’autres fruits, l’année 2017 est marquée par une précocité de production et des à-coups de mûrissement au cours de l’été. Mais la pêche résiste mieux à ce calendrier atypique grâce à des volumes relativement maîtrisés, une adéquation entre l’offre française et les attentes des consommateurs, ainsi qu’une belle qualité gustative. La campagne peut être considérée comme correcte pour la production. Elle reste toutefois à relativiser en fonction des terroirs et des exploitations. De tout à fait acceptable pour les Bouches-du- Rhône, le Languedoc et la vallée du Rhône, elle s’avère plus moyenne pour les Pyrénées- Orientales. Les niveaux de prix pour cette dernière campagne restent très proches de ceux de 2016 pour les calibres A, alors qu’ils sont nettement inférieurs pour les B. Ces derniers, plus présents en 2017 que les années précédentes, ont connu de réelles difficultés d’écoulement pénalisant parfois les exploitations. La production n’est pas en forte augmentation en France contrairement à l’Europe dans son ensemble.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne catastrophique

La carotte primeur française est en partie destinée à l’export. Cette année, la demande est quasi inexistante, et ce, peu importent les destinations. Les causes sont multiples, mais la principale semble être structurelle. En effet, plusieurs clients deviennent de plus en plus autonomes dans leur production. Ils réussissent à faire la jonction entre chaque saison de plantation via des stockages en frigo. Ainsi la carotte primeur française trouve de plus en plus difficilement sa place sur les marchés européens. Cette année, des problèmes qualitatifs s’ajoutent au marasme déjà constaté : calibre disproportionné, taches, etc. Les rendements sont également en deçà des potentiels. Les variations de températures affectent les plantations et des fontes de semis sont constatées. De même, la consommation sur le marché français est affectée par les quelques épisodes caniculaires de juin. Aucun évènement salvateur ne change le cours de la saison : le produit est déclaré en crise conjoncturelle durant toute la campagne. La moyenne des cours est inférieure de 28 % à celle des cinq dernières années.

les 4 pages cerise

La cerise en 2017

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Des prix moins soutenus qu’en 2016, compensés en partie par une production supérieure

La précocité de cette campagne 2017 et les désordres climatiques qui l’accompagnent sont deux facteurs hostiles à son lancement. Les variétés précoces sont les plus impactées. Le consommateur, face à une qualité très hétérogène, se détourne du produit. Les apports sont, dans toutes les régions, bien supérieurs à ceux de 2016. La campagne se caractérise par un calibre moyen, bien en dessous des attentes de la filière. La grande distribution propose des actions de mise en avant pour activer le flux des ventes. Toutefois, il faut attendre mijuin pour que la consommation soit convenable. Les gros calibres, pour les variétés à chair ferme, sont recherchés. Les professionnels réussissent à les valoriser.



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