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Bilans de campagne : dernières parutions

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Les plantes aromatiques fraiches au stade détail en 2021

Auteur : RNM - centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés effectue une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2021, deux enquêtes spécifiques portant sur les plantes aromatiques fraiches ont été réalisées dans ce panel* : en semaine 23, du 07 au 11 juin, pour les plantes en pot et en semaine 24, du 14 au 18 juin, pour les plantes coupées. Lors de ces enquêtes exhaustives, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’espèce, de l’origine et de l’emballage : au total, 455 relevés ont été effectués en magasins en semaine 23 et 963 en semaine 24.

les 4 pages cerise

La cerise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Les gelées d’avril 2021 marqueront les esprits

En 2021, la production totale française est estimée à 16 000 tonnes dont 12 900 tonnes de cerises de bouche. Le gel historique du mois d’avril touche toutes les régions et plus particulièrement la vallée du Rhône, anéantissant tous les espoirs des producteurs. Il faut remonter jusqu’en 1977 pour avoir des rendements aussi faibles. Par la suite, la météo n’est toujours pas clémente. Les pluies récurrentes du mois de juillet fragilisent les fruits et occasionnent des pertes et des taux de déchets considérables. Heureusement, quelques points positifs se dégagent néanmoins de cette mauvaise conjoncture, comme la moindre présence de la mouche Drosophila suzukii dans les vergers, mais également la mise en oeuvre de mécanismes d’indemnisations pour les producteurs sinistrés.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne contrastée

La saison 2020-2021 en chou-fleur confirme les tendances enregistrées lors de la campagne précédente : baisse des disponibilités, consommation revigorée et une place sur le marché européen confortée. La bonne valorisation de ce légume qui reconquiert la faveur des ménages s’observe à tous les stades de commercialisation. Mais, malgré l’évolution des moyens de mise en marché, les fluctuations des cours sont importantes, très dépendantes des conditions météorologiques qui affectent tant l’offre que la demande. La filière, très forte et bien structurée par des organisations de producteurs, s’appuie sur des négociants bien ancrés sur les places européennes et se trouve confortée par de bons résultats ; elle doit cependant continuer à relever les défis de la concurrence.

les 4 pages banane

La banane en 2020

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Une Europe en voie de dollarisation

Un nouveau record de consommation est établi par l’UE28 avec 6,7 millions de tonnes importées en 2020 soit 3 % de plus qu’en 2019. Les principaux acteurs de cette performance sont les origines « dollar » (+5,5 %). Les ACP s’en tirent plus difficilement (– 4,5 %) en grande partie à cause de la disparition du Surinam sur le marché de l’exportation. La production européenne régresse de 5 % en raison notamment de la contre-performance de la Martinique (–14,4 %). Malgré un contexte dégradé en raison de la pandémie mondiale, la consommation de banane poursuit sa progression en France (700 000 t et + 4 % sur 2019). Sur ce marché mondialisé où l’offre pousse la consommation, les tarifs restent un cheval de bataille. Le bilan prix est mitigé. Sur les marchés de gros, le cours (0,94 €) est en légère progression. En revanche, il se tasse au stade détail (de 1,60 € à 1,58 €). Au stade import, les prix sont stationnaires pour les bananes antillaises (0,75 € vs 0,74 € en 2019).

les 4 pages endive

L'endive en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lille

Un marché qui tarde à s’équilibrer

La campagne débute dans le contexte toujours présent de la pandémie de la Covid-19. Le consommateur est désormais coutumier des mesures sanitaires. La demande paraît insensible aux restrictions et affiche un dynamisme que la production peine dans un premier temps à satisfaire, ce qui dope les cours moyens. Au cœur de l’automne, la tendance s’inverse : la capacité de production augmente mais la demande devient plus timide. Alors que la productivité des racines est limitée en première partie de saison, la qualité est satisfaisante tout au long de la campagne. Le marché, cependant, se cherche durant tout l’hiver. La demande est irrégulière, dictée par des conditions météorologiques qui alternent des périodes maussades et d’autres plus clémentes. Ce n’est qu’au début du printemps que le retour subit d’un temps froid soutient les ventes. La fin de campagne est bien équilibrée entre l’offre et la demande, et les prix sont corrects.

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La pomme de terre de conservation en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lille

Des marchés et des habitudes de consommation bousculés par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 reste marquée par la crise liée à la Covid-19. Si l’activité estivale a permis de dégager des volumes disponibles en produits finis, la fermeture de la restauration hors foyer dès le début de la saison empêche les usines de transformation de retrouver leur pleine capacité. Les incertitudes qui pèsent sur la RHD apportent peu de visibilité sur un marché déjà contrarié par l’interdiction de l’usage du chlorprophame pour la conservation, alors que des germinations précoces sont observées sur certains lots. La demande déficitaire en produits transformés, une augmentation des coûts de production, des échanges internationaux limités sont quelques-unes des conséquences de la crise sanitaire qui s’accompagne des mesures de confinement et d’une forte baisse de la demande du marché mondial de la restauration pour les produits à base de pommes de terre.

les 4 pages pomme

La pomme en 2020-2021

Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours et de Toulouse

Campagne compliquée en raison des volumes réduits et d’une faible visibilité

Avec une faible production, mais de bonne qualité, et des cours élevés, la saison de la pomme est mitigée. Des difficultés à l’export, notamment sur le Moyen-Orient et l’Asie, un marché français satisfaisant malgré une ambiance morose, la crise sanitaire, des prix à l’industrie à un niveau élevé rarement atteint : autant d’éléments qui viennent perturber la campagne.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque d’asperge tout au long de la campagne

Les fortes pluies et la météo hivernale du début de saison ne sont guère propices à la pousse de l’asperge. Le démarrage de la campagne semble s’inscrire dans la durée. Au lendemain de la semaine pascale, un froid intense avec de fortes gelées s’abat sur la France, mettant un grand coup de frein dans la production des asperges. La météo reste capricieuse durant toute la campagne et perturbe le marché en inhibant la demande ; toutefois, les cours restent au-dessus de la moyenne quinquennale. A l’initiative des producteurs de certains bassins, la saison est écourtée.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une faible récolte fortement valorisée

Avec une production déficitaire, des niveaux de cours exceptionnellement élevés et une crise sanitaire sans précédent, la campagne 2020-2021 s’inscrit dans les tendances extrêmes. Dans ce contexte atypique, la mise en marché s’éloigne des clichés habituels. Ainsi, les cours demeurent plus stables et les volumes expédiés moins importants même en période de promotion. Par ailleurs, la campagne s’étire alors que la récolte limitée présageait plutôt une commercialisation écourtée. Finalement, la production baisse de 11 % par rapport à la moyenne quinquennale mais les prix augmentent de 20 % par rapport à la campagne passée et de 40 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Un millésime exceptionnel, des cours très soutenus

Produit stockable et ainsi soumis à la spéculation, l’échalote traditionnelle subit la concurrence des produits de semis et a connu des crises récentes qui affectent le devenir de la filière. La campagne 2020-2021 rompt par bien des aspects avec ces tendances. Le dernier millésime, tant par sa rareté que sa qualité, est très bien valorisé à tous les stades de commercialisation, redonnant une dynamique à une filière qui tend à renouveler ses modes de mise en marché et de mise en avant.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne aux rendements modestes et bien valorisés

La campagne primeur débute sur de bonnes bases sur un marché assez fluide. Avec des rendements plus faibles que les campagnes précédentes, l’offre semble en adéquation avec les besoins du négoce à la rentrée. S’ensuit un début de saison satisfaisant pour la filière, mais qui se confronte à un deuxième confinement sanitaire dès l’automne. Les marchés s’emballent avec des cours rapidement revus à la hausse ; les transactions ne sont cependant pas aussi dynamiques qu’escompté. La deuxième partie de saison est perturbée dès janvier par des problèmes d’arrachages liés aux fortes pluies et à la succession de vagues de froid. Ce contexte, général au niveau européen, participe à une nouvelle envolée des tarifs. En fin de saison, la météo printanière rend la demande nationale plus hésitante. Le commerce reste cependant actif grâce notamment à un courant à l’export vers l’Europe de l’Est qui permet d’écouler le disponible restreint sans difficulté.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2021

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Entre dynamisme commercial et déficit de produit

La saison débute selon un calendrier traditionnel avec toutefois une production se développant très progressivement. Ce mouvement, conjugué à un attrait marqué du consommateur pour le produit français et à un déficit de fraises espagnoles, favorise une excellente dynamique commerciale. L’offre nationale s’étoffe par la suite avec l’entrée des autres bassins de production. L’arrivée d’un temps pluvieux et froid à partir de la mi-mai rend le produit plus fragile et freine la demande. Le marché se dégrade fortement à partir de début juin, après le week-end de la fête des Mères. Les températures estivales favorisent en effet la hausse des volumes sur l’ensemble des bassins, tandis que la consommation nationale commence à se détourner du produit. La fraise ronde standard est déclarée en crise conjoncturelle du 16 au 21 juin. La campagne se termine moins bien qu’elle a commencé mais reste très satisfaisante, tant en production qu’en valorisation.

les 4 pages poire

La poire en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Bilan positif pour l’ensemble de la filière

La poire d’été ainsi que la poire d’automne profitent d’un bon bilan. La récolte est de grande qualité, gustative comme esthétique. Après un démarrage précoce et plutôt calme, la demande est au rendez-vous en deuxième partie de saison. Les prix, globalement élevés, participent à la valorisation de l’origine France, dans un contexte d’insuffisance d’offre nationale.

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L'asperge au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 14 du 06 au 09 avril 2021

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2021, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 14, du 06 au 09/04/2021. La dernière enquête spécifique portant sur l’asperge avait été réalisée en 2019. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 400 relevés ont été effectués en magasins.

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Les salades d'hiver en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne sous le joug de la crise sanitaire

La saison 2020-2021 est loin d’être ordinaire pour la salade d’hiver. Elle est très fortement affectée par la crise sanitaire, avec les restaurants fermés dans bon nombre de pays européens, mais aussi avec la mise en place d’un confinement et d’un couvre-feu freinant les achats de produits frais. De plus, elle a dû conjuguer avec une météo particulièrement capricieuse et atypique. Dans ce contexte, la campagne bascule dans une crise conjoncturelle sans précédent pendant trois mois (décembre 2020 à mars 2021). L’ensemble des opérateurs s’accordent sur une baisse du volume des ventes de 30 % minimum par rapport à une saison normale.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers

L’arrêt de la restauration et les divers couvre-feux réduisent la vente des grossistes

En début de saison, la récolte est échelonnée en raison du sol desséché et du manque de pluie, surtout dans le Nord de la France et la région Grand-Est, qui sont majoritairement en petits calibres. Habituellement, la production d’oignon comporte plutôt de gros diamètres. L’allium reste qualitativement bien ferme tout au long de la campagne avec des prix tout à fait corrects. L’épidémie de la Covid-19 pénalise les grossistes pour la vente à la restauration et aux collectivités. L’export est dynamique, mais les acteurs de la filière sont obligés de refuser des commandes. Le couvre-feu ne permet pas de travailler plus tard. Certaines entreprises font face à un manque de personnel important dû à la mise à l’isolement.

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La carotte de conservation en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une météo capricieuse mais un marché régulier

Malgré une météorologie perturbée qui entraine des pertes de récolte et un contexte sanitaire pénalisant le commerce en direction des restaurants et des collectivités, la campagne 2020-2021 affiche un résultat légèrement supérieur à celui de l’an passé. Ainsi, les volumes commercialisés et les prix marquent une petite progression sur l’ensemble des bassins (plus 5 à 7 % par rapport à la campagne passée). Néanmoins, l’accroissement des récoltes est lié à une augmentation des surfaces et les prix expédition 2020-2021 se situent à un niveau supérieur de plus de 20 % à celui des cinq dernières années.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne perturbée par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 est particulièrement marquée par la crise sanitaire de la Covid-19. Les circuits de commercialisation évoluent et délaissent les marchés traditionnels, malgré une offre potentielle plus importante que lors de la saison précédente : les opérateurs développent des réseaux de commercialisation alternatifs. Ainsi, les producteurs favorisent la vente directe vers les particuliers ou les commerces restés ouverts, plutôt que les marchés professionnels proposant des prix particulièrement bas, privés du débouché majeur que représente la restauration. Richerenches fait toutefois figure d’exception.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une saison favorable

Comme l’année dernière, les intempéries jouent les trublions durant une grande partie de la campagne. Les nombreuses pluies affectent la production, avec des conséquences sur la qualité des fruits qui nécessitent d’importants tris en stations. Malgré ces écarts, les volumes commercialisés dépassent les quantités habituelles. Par ailleurs, sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs de 11 à 15 % selon les calibres à leur moyenne quinquennale pondérée.

les 4 pages noix

La noix en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Production en forte hausse en Auvergne-Rhône-Alpes et déficitaire dans le Sud-Ouest

La production française atteint 36 065 t, en hausse de 3 % par rapport à 2019 mais en diminution de 3 % sur la moyenne quinquennale. Dans le Sud-Ouest, les variations météorologiques importantes entrainent une chute des volumes. La récolte est marquée par un fort taux de déchets (noix véreuses, creuses, brulées). Les apports baissent de 14 % par rapport à 2019 avec seulement 20 747 t. A contrario, en Auvergne-Rhône-Alpes, les conditions de production sont bien meilleures qu’en 2019, où de nombreux arbres avaient été endommagés par les tempêtes estivales. Le rendement moyen (1,4 t/ha) est en hausse par rapport à 2019 (0,9 t/ha). La récolte, 15 318 t, est bien supérieure à 2019, mais équivalente à la moyenne quinquennale. Cette augmentation des volumes récoltés en Auvergne-Rhône-Alpes engendre une concurrence accrue avec le Sud-Ouest.