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Bilans de campagne : dernières parutions

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La pomme de terre de conservation en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lille

Chère campagne

La campagne est marquée par l’augmentation significative des coûts de production et l’incertitude liée au conflit en Ukraine. Dans un contexte inflationniste et avec des surcoûts difficiles à répercuter auprès des acheteurs, les négociations commerciales alimentent un marché où le pouvoir d’achat devient une préoccupation majeure pour les ménages. L’activité retrouve le niveau d’avant la crise sanitaire. Malgré une campagne délicate due à la pression du mildiou, la production suffit à répondre aux besoins des différents débouchés sur le marché intérieur, avec un équilibre entre l’offre et la demande. Avec des rendements insuffisants et une diminution des surfaces emblavées, les usines ont besoin du marché libre pour s’approvisionner au cours de la campagne, afin de répondre à la forte demande en produits transformés.

les 4 pages poire

La poire en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison marquée par des cours élevés, mais des volumes fortement réduits pour un bilan contrasté

Avec seulement 66 000 tonnes, la récolte française est parmi les plus faibles de ces cinquante dernières années. La campagne débute tardivement et s’achève précocement. Les cours sont largement au-dessus de la moyenne. Les volumes de poires étant déjà habituellement insuffisants au regard des besoins, le recours à l’import est donc accru. Les prix élevés ne compensent pas les pertes de volumes ni les hausses de charges pour tous les producteurs. Le bilan est ainsi inégal en fonction de l’offre disponible chez chacun des opérateurs.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une faible activité à l’export et une abondance de petits calibres conduisent à des stocks importants

La récolte est constituée majoritairement de petits calibres, difficiles à commercialiser. La production est ainsi inférieure de 15 à 20 % à celle de la saison précédente. L’allium reste qualitativement correct tout au long de la campagne, avec une moyenne de prix relativement stable. L’export est moins important que celui des années antérieures, engendrant un écart avec les plannings de commercialisation des opérateurs.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Un marché déséquilibré par une offre abondante

Avec des surfaces nationales en hausse, des rendements d’un bon niveau mais une consommation souvent poussive, la campagne 2021-2022 affiche des résultats économiques très en retrait par rapport à l’an passé. Même si les volumes commercialisés progressent, les prix marquent un fort recul sur toutes les zones de production (Sud-Ouest, Normandie et Nord). La concurrence entre les bassins débute tôt et perdure tout le long d’une campagne longue. Ainsi, les cours à l’expédition marquent un fléchissement de plus de 20 % par rapport à la saison passée.

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La noix en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte française globalement stable avec des cours supérieurs à la campagne précédente

La récolte 2021 (38 110 tonnes) est stable, mais avec des disparités importantes selon les régions. La majorité des opérateurs du Sud-Ouest constatent une hausse d’environ 8 % des volumes ; mais dans le Lot, une partie du Lot-et-Garonne et le bassin rhônalpin, la production baisse de 7 à 15 %, conséquence inéluctable des épisodes de gel successifs d’avril. Sur l’aire géographique de l’AOP noix de Grenoble, s’ajoutent également les effets des tempêtes de 2019 qui avaient déraciné et endommagé de nombreux noyers. Cependant, avec des arbres moins chargés et un été pluvieux propice au grossissement des fruits, les calibres récoltés sont assez exceptionnels, proches des 32 mm. Les cours, sur tous les bassins de production, sont linéaires durant toute la campagne, mais à des niveaux bien plus élevés qu’en 2020.

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Les plantes aromatiques sèches : Le thym sec au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés effectue une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2021, une enquête spécifique portant sur le thym sec a été réalisée dans ce panel* : en semaine 47, du 22 au 26 novembre. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’origine et de l’emballage : au total, 636 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages ail

L'ail en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Des prix élevés qui ne reflètent pas le marché

Après une bonne saison 2020-2021, les producteurs augmentent leurs surfaces d’ail en 2021. Pour autant, la campagne de commercialisation s’avère plus compliquée que prévu. En effet, les conditions météorologiques lors de la production et lors de la phase de récolte ne sont pas optimales. Elles génèrent des difficultés de séchage et engendrent une baisse de qualité visuelle et sanitaire. De nombreux tris sont nécessaires pour rendre le produit commercialisable, les pertes en volumes sont conséquentes. De ce fait, l’offre restreinte implique des niveaux de cours élevés qui sont, pour l’ensemble de la gamme, de l’ordre de 40 à 50 % supérieurs à la moyenne quinquennale. Ces tensions sur les volumes et les prix permettent à la concurrence espagnole de prendre un maximum de parts de marché surtout au niveau des grossistes. Une campagne donc très difficile malgré les niveaux de prix pratiqués.

les 4 pages truffe

La truffe Tuber melanosporum en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne 2021-2022 mitigée pour la truffe

Bien que l’offre soit en quantité modérée et la qualité des truffes au rendez-vous, les prix sont relativement limités sur les principaux marchés professionnels du Sud-Est. Les cours sont inférieurs aux cinq dernières années (2021 faisant exception) ainsi qu’à la moyenne quinquennale. Loin d’être décevante, l’activité sur certaines places de marchés traditionnels n’atteint cependant pas la hauteur des espérances et une partie du volume de production leur échappe progressivement par l’évolution des canaux de distribution.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2021-2022

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne satisfaisante pour la filière malgré les aléas climatiques

Si la pluie a malmené les producteurs et les metteurs en marché cette année, la qualité est au rendez-vous. Pour la troisième saison consécutive, les aléas climatiques affectent en partie la production, occasionnant des tris en stations d’expédition durant le premier mois de commercialisation. Aux écarts de tris évalués aux alentours de 10 %, s’ajoutent les 24 500 tonnes commercialisées durant cette campagne, soit une baisse de volume de 10 % par rapport à la saison précédente. Sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs aux années antérieures pour l’ensemble des calibres (environ +5 % par rapport aux moyennes quinquennales olympiques pondérées par les volumes).

les 4 pages courgette

La courgette en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne impactée par les conditions climatiques

Les conditions climatiques défavorables tout au long de la campagne affectent la production nationale de courgette. Les effets successifs des gelées, de l’humidité et de la fraîcheur causent des dégâts sur les cultures et ralentissent la croissance des plants. La demande est dans son ensemble peu présente et dispersée par la concurrence des bassins de production français ainsi qu’espagnols. Le marché conserve malgré tout un certain équilibre. Après une année 2020 aux cours particulièrement hauts, le prix moyen de la campagne à l’expédition est similaire à celui de 2018 et de 2019 (1 % inférieur à la moyenne quinquennale).

les 4 pages framboise

La framboise en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Un manque de framboises tout au long de la saison

Les conditions climatiques chaotiques de cette année réduisent de manière significative la récolte de framboises. Le gel, la pluie, le manque de luminosité estivale ainsi que des températures inférieures à la normale en sont à l’origine. Les cours restent fermes tout au long de la campagne, à l’image des trois dernières années, avec un cours moyen très élevé et au-dessus de la moyenne quinquennale. La saison est relativement sereine au niveau de la lutte contre les ravageurs. Seules des attentions particulières sont mises en œuvre pour gérer la fraicheur et assurer la qualité demandée. D’une manière générale, le marché s’intensifie autour d’un fruit de qualité et une demande croissante de la part des grandes et moyennes surfaces en produit frais. Cette croissance du marché est d’ailleurs confortée par la dynamique des volumes importés en frais comme en surgelé.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte correcte avec une campagne de commercialisation satisfaisante

L’année 2021 est empreinte d’aléas météorologiques exceptionnels. Un hiver pluvieux, un record de chaleur inédit au mois de février et un printemps avec des températures très contrastées touchent tous les bassins de production. Après un épisode exceptionnellement chaud fin mars, un courant d’air froid s’installe durant la première quinzaine d’avril. Le terrible gel du 7 au 8 avril, si dévastateur dans les vergers de fruits à noyaux, n’est finalement pas si catastrophique pour la châtaigne. En effet, le châtaignier est un arbre qui prend son temps et débourre plus lentement que la plupart des végétaux. Ce retard végétatif lui sera vraiment salutaire pour cette campagne. La crise sanitaire impacte les échanges commerciaux, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation ; mais d’une manière générale, la conjoncture reste globalement positive.

les 4 pages raisin

Le raisin de table en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Malgré une météo de printemps calamiteuse, les producteurs de raisin sauvent leur campagne

Dans le Sud-Est, les cours sont supérieurs de 35 à 60 % à la moyenne quinquennale selon les variétés et cette saison est la meilleure des cinq dernières années. La campagne démarre pourtant mal avec les gelées du mois d’avril qui amputent significativement la production. Les pertes globales sont estimées supérieures à 30 % avec des situations très diverses selon les zones géographiques. Certaines parcelles sont touchées en totalité, tandis que d’autres subissent peu ou pas de dégât. Dans le Sud-Ouest, la météo désastreuse a également un impact négatif sur les volumes produits. Les disponibilités reculent de l’ordre de 30 %.

les 4 pages prune

La prune en 2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique marquée par les épisodes de gel du mois d’avril

La campagne 2021 s’inscrit dans une année très particulière. De forts épisodes de gel au printemps frappent l’ensemble des bassins de production alors que les fruits sont déjà formés pour un grand nombre de variétés à floraison précoce. En conséquence, l’offre est en très net recul aussi bien en américano-japonaises qu’en variétés traditionnelles. Mécaniquement, les cours sont plus élevés, supérieurs d’environ 30 % par rapport à la moyenne quinquennale. À cela s’ajoute une mise en marché fastidieuse, car la météo maussade agit redoutablement sur la demande. Ce manque de dynamisme perdure une grande partie du mois de juillet et est accentué durant le mois d’août avec une consommation toujours en berne. Les pertes sont hétérogènes selon les opérateurs, mais globalement, la valorisation importante des produits ne permet pas de compenser la baisse de l’offre.

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Les laitues d'été en 2021

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Les conditions climatiques atypiques perturbent la campagne

Après un hiver relativement froid, la campagne 2021 s’amorce avec un léger retard sur un marché encore occupé par les productions méditerranéennes jusqu’à fin avril. Malgré une météorologie caractérisée par une humidité excessive et des températures fraîches, les disponibilités hexagonales progressent avec l’entrée en production du bassin francilien début mai. Une concurrence plus agressive entre les multiples ceintures vertes et les jardins familiaux se fait ressentir. Début juillet, malgré la diminution de l’offre, la demande s’essouffle avec les premiers départs en vacances plus précoces des juilletistes cette année par crainte de perturbations inopinées liées à la crise sanitaire toujours d’actualité. Au début de l’automne, l’offre des derniers lots de production de plein champ se commercialise dans une ambiance commerciale peu sereine.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une filière en difficulté, mais résiliente

L’artichaut occupe une place réduite dans le paysage agricole de la France de 2021 : la filière rencontre des difficultés structurelles et des aléas nuisent au négoce des charnus comme des petits violets. Si les disponibilités diminuent, la demande fluctuante et la concurrence de bassins étrangers agissent également sur les cours, moins rémunérateurs que lors de la précédente campagne. La baisse tendancielle de la consommation d’artichauts en France est moins marquée cette année, ce qui devrait soutenir une filière résiliente encore bien présente sur les étals.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Un commerce actif en début de campagne qui devient difficile en été où la crise conjoncturelle est constatée

L’entrée en campagne se met rapidement en place avec l’arrivée d’une production précoce, appuyée par la météo. La préférence d’achat de l’origine française permet au concombre de prendre précocement sa place sur les étals. La météo estivale, instable, se répercute sur la production et les transactions où le déséquilibre commercial se fait ressentir. Sans évolution, le marché se traduit par dix jours successifs de crise conjoncturelle fin août et début septembre. La fin de la campagne s’assainit sans difficulté car l’origine nationale est privilégiée.

les 4 pages melon

Le melon en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison plombée par une mauvaise météo : offre réduite et demande morose

La campagne est extrêmement perturbée par la météo particulièrement mauvaise du printemps et de l’été. Les rendements sont bas du fait d’un manque de nouaison et de maladies. Les calibres, souvent extrêmes, ne correspondent pas à la demande, de toute façon quasiment inexistante toute la saison. Seul le Sud-Est bénéficie d’une météo plus propice à la production et parvient à un bilan plus équilibré. Coté Sud-Ouest et Centre-Ouest, la succession de campagnes mauvaises ou moyennes engendre encore des arrêts de productions.

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La pêche et la nectarine en 2021

Auteur : RNM Avignon

Une campagne marquée par une production déficitaire et des niveaux de prix élevés

Après une campagne 2020 déficitaire, la production de pêches et de nectarines est une nouvelle fois réduite (-19 % par rapport à 2020). Les gelées historiques du mois d’avril ont eu un impact conséquent sur les volumes produits. Cependant, en raison d’une météo peu estivale et d’un manque de consommation, l’offre s’équilibre avec la demande tout au long de la campagne. Les niveaux de prix sont ainsi élevés durant l’ensemble de la saison avec une moyenne nettement supérieure aux cinq dernières années.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un tonnage historiquement faible suite au gel d’avril

Après une campagne 2020 déjà déficitaire, la récolte 2021 est la plus faible depuis plus de 40 ans : les gelées historiques d’avril, reconnues au titre des calamités agricoles, ont amputé la récolte de plus de la moitié. En outre, les mauvaises conditions météorologiques au cours de l’été et les prix élevés au stade détail freinent la consommation. Dans ce contexte d’offre déficitaire, les cours se maintiennent à un niveau nettement supérieur aux moyennes quinquennales (+30 %).