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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une faible récolte fortement valorisée

Avec une production déficitaire, des niveaux de cours exceptionnellement élevés et une crise sanitaire sans précédent, la campagne 2020-2021 s’inscrit dans les tendances extrêmes. Dans ce contexte atypique, la mise en marché s’éloigne des clichés habituels. Ainsi, les cours demeurent plus stables et les volumes expédiés moins importants même en période de promotion. Par ailleurs, la campagne s’étire alors que la récolte limitée présageait plutôt une commercialisation écourtée. Finalement, la production baisse de 11 % par rapport à la moyenne quinquennale mais les prix augmentent de 20 % par rapport à la campagne passée et de 40 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Un millésime exceptionnel, des cours très soutenus

Produit stockable et ainsi soumis à la spéculation, l’échalote traditionnelle subit la concurrence des produits de semis et a connu des crises récentes qui affectent le devenir de la filière. La campagne 2020-2021 rompt par bien des aspects avec ces tendances. Le dernier millésime, tant par sa rareté que sa qualité, est très bien valorisé à tous les stades de commercialisation, redonnant une dynamique à une filière qui tend à renouveler ses modes de mise en marché et de mise en avant.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne aux rendements modestes et bien valorisés

La campagne primeur débute sur de bonnes bases sur un marché assez fluide. Avec des rendements plus faibles que les campagnes précédentes, l’offre semble en adéquation avec les besoins du négoce à la rentrée. S’ensuit un début de saison satisfaisant pour la filière, mais qui se confronte à un deuxième confinement sanitaire dès l’automne. Les marchés s’emballent avec des cours rapidement revus à la hausse ; les transactions ne sont cependant pas aussi dynamiques qu’escompté. La deuxième partie de saison est perturbée dès janvier par des problèmes d’arrachages liés aux fortes pluies et à la succession de vagues de froid. Ce contexte, général au niveau européen, participe à une nouvelle envolée des tarifs. En fin de saison, la météo printanière rend la demande nationale plus hésitante. Le commerce reste cependant actif grâce notamment à un courant à l’export vers l’Europe de l’Est qui permet d’écouler le disponible restreint sans difficulté.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2021

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Entre dynamisme commercial et déficit de produit

La saison débute selon un calendrier traditionnel avec toutefois une production se développant très progressivement. Ce mouvement, conjugué à un attrait marqué du consommateur pour le produit français et à un déficit de fraises espagnoles, favorise une excellente dynamique commerciale. L’offre nationale s’étoffe par la suite avec l’entrée des autres bassins de production. L’arrivée d’un temps pluvieux et froid à partir de la mi-mai rend le produit plus fragile et freine la demande. Le marché se dégrade fortement à partir de début juin, après le week-end de la fête des Mères. Les températures estivales favorisent en effet la hausse des volumes sur l’ensemble des bassins, tandis que la consommation nationale commence à se détourner du produit. La fraise ronde standard est déclarée en crise conjoncturelle du 16 au 21 juin. La campagne se termine moins bien qu’elle a commencé mais reste très satisfaisante, tant en production qu’en valorisation.

les 4 pages poire

La poire en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Bilan positif pour l’ensemble de la filière

La poire d’été ainsi que la poire d’automne profitent d’un bon bilan. La récolte est de grande qualité, gustative comme esthétique. Après un démarrage précoce et plutôt calme, la demande est au rendez-vous en deuxième partie de saison. Les prix, globalement élevés, participent à la valorisation de l’origine France, dans un contexte d’insuffisance d’offre nationale.

les 4 pages asperge_detail

L'asperge au stade détail en 2021

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 14 du 06 au 09 avril 2021

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2021, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel en semaine 14, du 06 au 09/04/2021. La dernière enquête spécifique portant sur l’asperge avait été réalisée en 2019. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 400 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages salade_hiver

Les salades d'hiver en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne sous le joug de la crise sanitaire

La saison 2020-2021 est loin d’être ordinaire pour la salade d’hiver. Elle est très fortement affectée par la crise sanitaire, avec les restaurants fermés dans bon nombre de pays européens, mais aussi avec la mise en place d’un confinement et d’un couvre-feu freinant les achats de produits frais. De plus, elle a dû conjuguer avec une météo particulièrement capricieuse et atypique. Dans ce contexte, la campagne bascule dans une crise conjoncturelle sans précédent pendant trois mois (décembre 2020 à mars 2021). L’ensemble des opérateurs s’accordent sur une baisse du volume des ventes de 30 % minimum par rapport à une saison normale.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Angers

L’arrêt de la restauration et les divers couvre-feux réduisent la vente des grossistes

En début de saison, la récolte est échelonnée en raison du sol desséché et du manque de pluie, surtout dans le Nord de la France et la région Grand-Est, qui sont majoritairement en petits calibres. Habituellement, la production d’oignon comporte plutôt de gros diamètres. L’allium reste qualitativement bien ferme tout au long de la campagne avec des prix tout à fait corrects. L’épidémie de la Covid-19 pénalise les grossistes pour la vente à la restauration et aux collectivités. L’export est dynamique, mais les acteurs de la filière sont obligés de refuser des commandes. Le couvre-feu ne permet pas de travailler plus tard. Certaines entreprises font face à un manque de personnel important dû à la mise à l’isolement.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une météo capricieuse mais un marché régulier

Malgré une météorologie perturbée qui entraine des pertes de récolte et un contexte sanitaire pénalisant le commerce en direction des restaurants et des collectivités, la campagne 2020-2021 affiche un résultat légèrement supérieur à celui de l’an passé. Ainsi, les volumes commercialisés et les prix marquent une petite progression sur l’ensemble des bassins (plus 5 à 7 % par rapport à la campagne passée). Néanmoins, l’accroissement des récoltes est lié à une augmentation des surfaces et les prix expédition 2020-2021 se situent à un niveau supérieur de plus de 20 % à celui des cinq dernières années.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une saison favorable

Comme l’année dernière, les intempéries jouent les trublions durant une grande partie de la campagne. Les nombreuses pluies affectent la production, avec des conséquences sur la qualité des fruits qui nécessitent d’importants tris en stations. Malgré ces écarts, les volumes commercialisés dépassent les quantités habituelles. Par ailleurs, sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs de 11 à 15 % selon les calibres à leur moyenne quinquennale pondérée.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne perturbée par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 est particulièrement marquée par la crise sanitaire de la Covid-19. Les circuits de commercialisation évoluent et délaissent les marchés traditionnels, malgré une offre potentielle plus importante que lors de la saison précédente : les opérateurs développent des réseaux de commercialisation alternatifs. Ainsi, les producteurs favorisent la vente directe vers les particuliers ou les commerces restés ouverts, plutôt que les marchés professionnels proposant des prix particulièrement bas, privés du débouché majeur que représente la restauration. Richerenches fait toutefois figure d’exception.

les 4 pages noix

La noix en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Production en forte hausse en Auvergne-Rhône-Alpes et déficitaire dans le Sud-Ouest

La production française atteint 36 065 t, en hausse de 3 % par rapport à 2019 mais en diminution de 3 % sur la moyenne quinquennale. Dans le Sud-Ouest, les variations météorologiques importantes entrainent une chute des volumes. La récolte est marquée par un fort taux de déchets (noix véreuses, creuses, brulées). Les apports baissent de 14 % par rapport à 2019 avec seulement 20 747 t. A contrario, en Auvergne-Rhône-Alpes, les conditions de production sont bien meilleures qu’en 2019, où de nombreux arbres avaient été endommagés par les tempêtes estivales. Le rendement moyen (1,4 t/ha) est en hausse par rapport à 2019 (0,9 t/ha). La récolte, 15 318 t, est bien supérieure à 2019, mais équivalente à la moyenne quinquennale. Cette augmentation des volumes récoltés en Auvergne-Rhône-Alpes engendre une concurrence accrue avec le Sud-Ouest.

les 4 pages ail

L'ail en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne de commercialisation courte et des aulx de qualité

Grâce à des conditions climatiques favorables, l’ail français est en avance de huit à dix jours. Il est d’excellente qualité, les calibres sont honorables. Cependant, les rendements prévus en début de campagne s’avèrent surestimés et cela ne sera pas sans impact sur la phase de commercialisation, d’autant plus que l’ail espagnol qui concurrence habituellement le produit national fait face à une qualité médiocre et à des rendements plus faibles qu’à l’accoutumée. L’autre événement majeur de cette campagne concerne la crise sanitaire de la Covid-19. Les metteurs en marché sont dans l’obligation de s’adapter aux débouchés disponibles (marchés de gros, commerces de proximité…). Le commerce est fortement impacté par les mesures sanitaires prises par le gouvernement. Tout au long de sa campagne de commercialisation, l’ail français par sa belle qualité et sa renommée connait une demande importante ce qui lui permet de maintenir des cours élevés.

les 4 pages tomate

La tomate en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne marquée par la crise sanitaire et les aléas climatiques

La campagne 2020 démarre dans un contexte de crise sanitaire qui modifie les habitudes de consommation, tant sur les variétés privilégiées que sur les circuits de distribution. Ainsi, particulièrement adaptée aux besoins de stockage, la grappe est plébiscitée par les consommateurs durant la période de confinement, alors que les petits fruits sont délaissés et subissent une crise conjoncturelle durant plusieurs semaines. Les prix très hauts de début de campagne des variétés les plus classiques se heurtent par la suite à une commercialisation difficile et la production est en prise avec une météo compliquée. Il faut attendre la mi-septembre et l’arrêt prématuré des cultures sous tunnels pour que le commerce retrouve un équilibre et des cours satisfaisants.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un millésime favorable au raisin précoce du Sud-Est

La campagne 2020 se distingue des précédentes par une consommation au rendez-vous dès son démarrage. L’arrivée précoce des grappes sur le marché dans une période de déficit en fruits d’été permet d’enclencher une consommation qui va demeurer jusqu’à la fin. Le raisin bénéficie d’une demande particulièrement sensibilisée à l’achat de produits agricoles français, en cette année de crise sanitaire Covid-19. Dans le Sud-Est, la mise en longue conservation, bien que plus faible cette année, se traduit par des cours du Muscat et du Lavallée supérieurs de 5 à 9 % à la moyenne quinquennale. Pour le Sud-Ouest, le bilan est plus mitigé avec une offre majoritairement composée de Chasselas, variété qui semble moins recueillir les faveurs des consommateurs, et davantage exposée à la concurrence. Les cours moyens pondérés sur l’ensemble de la campagne sont supérieurs de 11 % en Lavallée et de 5 % en Muscat à la moyenne sur cinq ans.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Embellie en Auvergne-Rhône-Alpes, mais baisse de production dans le Sud-Ouest

Entre le cynips, grand ravageur dans les châtaigneraies, et les sécheresses à répétition ces dernières années, la récolte 2020, bien plus prometteuse, redonne un souffle d’espoir aux castanéiculteurs rhônalpins. A contrario, le Sud-Ouest enregistre une baisse de production d’environ 18 % par rapport aux chiffres records de l’an dernier. Une grande disparité existe en fonction des zones d’exploitation et du regain de productivité nettement moins impacté par le gel cette année. La campagne 2020 se lance tardivement à des prix globalement supérieurs à l’an dernier. En revanche, ils restent inférieurs à ceux de la moyenne quinquennale.

les 4 pages courgette

La courgette en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne satisfaisante qui se dégrade dans sa dernière partie

La campagne 2020 de la courgette serait qualifiée de très correcte si elle ne s’était pas terminée si précocement : les cours sont supérieurs de près de 14 % par rapport aux cinq dernières années. Dans le contexte de crise Covid-19, les consommateurs privilégient en effet les produits nationaux. La production de cette campagne progresse légèrement par rapport à 2019 (+4 %), même si elle demeure légèrement inférieure à la moyenne quinquennale. La météorologie instable de la campagne a aussi rendu l’offre très irrégulière.

les 4 pages prune

La prune en 2020

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique

Après une campagne 2019 abondante, celle de 2020 se présente différemment. D’une part, les volumes sont en baisse en raison d’une météo de début d’année qui perturbe la floraison des variétés précoces. L’offre en américano-japonaise est réduite de plus d’un tiers par rapport à la normale (moins 20 % pour les européennes). D’autre part, comme pour tous les fruits d’été, la commercialisation débute une dizaine de jours avant la date habituelle. L’année 2020 se caractérise également par la disponibilité dès fin juillet de variétés rares à cette période. A la mi-août, l’offre variétale est bien présente sur le marché d’autant que les abricots, les pêches et les nectarines remplissent beaucoup moins les rayons. Les échanges sont maintenus sur l’ensemble du mois de septembre mais l’offre décline et précipite la fin d’une bonne campagne. Toutefois, la valorisation supérieure de 10 à 40 % par rapport à la moyenne quinquennale ne compensera qu’en partie le déficit de volume selon les variétés chez certains opérateurs.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Des aléas, mais des prix rémunérateurs

Le poids et la place de l’artichaut dans la production et la consommation légumière nationale confirment leur déclin. Les moindres volumes commercialisés lors de cette campagne, marquée par des aléas météorologiques et la crise sanitaire, ont néanmoins été mieux valorisés. Les cours soutiennent une filière dont le devenir est parfois envisagé avec pessimisme tant par les producteurs que les opérateurs.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2020

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

La crise sanitaire et la météorologie versatile perturbent la campagne

La campagne démarre précocement sur un marché encore chargé en salades d’hiver. L’arrivée d’une crise sanitaire inédite liée à l’épidémie de Covid-19 dès le début de la saison perturbe le commerce. Après quelques balbutiements, le marché de la salade destinée au commerce du frais retrouve ses repères courant avril. Pour les produits de la quatrième gamme, la situation est plus délicate avec la fermeture d’une partie des collectivités. La météo n’est pas toujours en adéquation avec la saison et l’offre peine à atteindre sa plénitude tout le printemps. Cependant, la production des multiples ceintures vertes et la concurrence accrue des jardins familiaux satisfont une demande sans excès. Au coeur de l’été, la persistance de la sécheresse accompagnée de températures élevées rééquilibre le ratio offre/demande. L’arrivée d’un temps automnal plutôt précoce précipite la fin de campagne dans un contexte de concurrence marquée.