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Bilans de campagne

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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une saison favorable

Comme l’année dernière, les intempéries jouent les trublions durant une grande partie de la campagne. Les nombreuses pluies affectent la production, avec des conséquences sur la qualité des fruits qui nécessitent d’importants tris en stations. Malgré ces écarts, les volumes commercialisés dépassent les quantités habituelles. Par ailleurs, sur l’ensemble de la période, les cours sont supérieurs de 11 à 15 % selon les calibres à leur moyenne quinquennale pondérée.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne perturbée par la crise sanitaire

La campagne 2020-2021 est particulièrement marquée par la crise sanitaire de la Covid-19. Les circuits de commercialisation évoluent et délaissent les marchés traditionnels, malgré une offre potentielle plus importante que lors de la saison précédente : les opérateurs développent des réseaux de commercialisation alternatifs. Ainsi, les producteurs favorisent la vente directe vers les particuliers ou les commerces restés ouverts, plutôt que les marchés professionnels proposant des prix particulièrement bas, privés du débouché majeur que représente la restauration. Richerenches fait toutefois figure d’exception.

les 4 pages noix

La noix en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Production en forte hausse en Auvergne-Rhône-Alpes et déficitaire dans le Sud-Ouest

La production française atteint 36 065 t, en hausse de 3 % par rapport à 2019 mais en diminution de 3 % sur la moyenne quinquennale. Dans le Sud-Ouest, les variations météorologiques importantes entrainent une chute des volumes. La récolte est marquée par un fort taux de déchets (noix véreuses, creuses, brulées). Les apports baissent de 14 % par rapport à 2019 avec seulement 20 747 t. A contrario, en Auvergne-Rhône-Alpes, les conditions de production sont bien meilleures qu’en 2019, où de nombreux arbres avaient été endommagés par les tempêtes estivales. Le rendement moyen (1,4 t/ha) est en hausse par rapport à 2019 (0,9 t/ha). La récolte, 15 318 t, est bien supérieure à 2019, mais équivalente à la moyenne quinquennale. Cette augmentation des volumes récoltés en Auvergne-Rhône-Alpes engendre une concurrence accrue avec le Sud-Ouest.

les 4 pages ail

L'ail en 2020-2021

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne de commercialisation courte et des aulx de qualité

Grâce à des conditions climatiques favorables, l’ail français est en avance de huit à dix jours. Il est d’excellente qualité, les calibres sont honorables. Cependant, les rendements prévus en début de campagne s’avèrent surestimés et cela ne sera pas sans impact sur la phase de commercialisation, d’autant plus que l’ail espagnol qui concurrence habituellement le produit national fait face à une qualité médiocre et à des rendements plus faibles qu’à l’accoutumée. L’autre événement majeur de cette campagne concerne la crise sanitaire de la Covid-19. Les metteurs en marché sont dans l’obligation de s’adapter aux débouchés disponibles (marchés de gros, commerces de proximité…). Le commerce est fortement impacté par les mesures sanitaires prises par le gouvernement. Tout au long de sa campagne de commercialisation, l’ail français par sa belle qualité et sa renommée connait une demande importante ce qui lui permet de maintenir des cours élevés.

les 4 pages tomate

La tomate en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne marquée par la crise sanitaire et les aléas climatiques

La campagne 2020 démarre dans un contexte de crise sanitaire qui modifie les habitudes de consommation, tant sur les variétés privilégiées que sur les circuits de distribution. Ainsi, particulièrement adaptée aux besoins de stockage, la grappe est plébiscitée par les consommateurs durant la période de confinement, alors que les petits fruits sont délaissés et subissent une crise conjoncturelle durant plusieurs semaines. Les prix très hauts de début de campagne des variétés les plus classiques se heurtent par la suite à une commercialisation difficile et la production est en prise avec une météo compliquée. Il faut attendre la mi-septembre et l’arrêt prématuré des cultures sous tunnels pour que le commerce retrouve un équilibre et des cours satisfaisants.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Un millésime favorable au raisin précoce du Sud-Est

La campagne 2020 se distingue des précédentes par une consommation au rendez-vous dès son démarrage. L’arrivée précoce des grappes sur le marché dans une période de déficit en fruits d’été permet d’enclencher une consommation qui va demeurer jusqu’à la fin. Le raisin bénéficie d’une demande particulièrement sensibilisée à l’achat de produits agricoles français, en cette année de crise sanitaire Covid-19. Dans le Sud-Est, la mise en longue conservation, bien que plus faible cette année, se traduit par des cours du Muscat et du Lavallée supérieurs de 5 à 9 % à la moyenne quinquennale. Pour le Sud-Ouest, le bilan est plus mitigé avec une offre majoritairement composée de Chasselas, variété qui semble moins recueillir les faveurs des consommateurs, et davantage exposée à la concurrence. Les cours moyens pondérés sur l’ensemble de la campagne sont supérieurs de 11 % en Lavallée et de 5 % en Muscat à la moyenne sur cinq ans.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Embellie en Auvergne-Rhône-Alpes, mais baisse de production dans le Sud-Ouest

Entre le cynips, grand ravageur dans les châtaigneraies, et les sécheresses à répétition ces dernières années, la récolte 2020, bien plus prometteuse, redonne un souffle d’espoir aux castanéiculteurs rhônalpins. A contrario, le Sud-Ouest enregistre une baisse de production d’environ 18 % par rapport aux chiffres records de l’an dernier. Une grande disparité existe en fonction des zones d’exploitation et du regain de productivité nettement moins impacté par le gel cette année. La campagne 2020 se lance tardivement à des prix globalement supérieurs à l’an dernier. En revanche, ils restent inférieurs à ceux de la moyenne quinquennale.

les 4 pages courgette

La courgette en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne satisfaisante qui se dégrade dans sa dernière partie

La campagne 2020 de la courgette serait qualifiée de très correcte si elle ne s’était pas terminée si précocement : les cours sont supérieurs de près de 14 % par rapport aux cinq dernières années. Dans le contexte de crise Covid-19, les consommateurs privilégient en effet les produits nationaux. La production de cette campagne progresse légèrement par rapport à 2019 (+4 %), même si elle demeure légèrement inférieure à la moyenne quinquennale. La météorologie instable de la campagne a aussi rendu l’offre très irrégulière.

les 4 pages prune

La prune en 2020

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une année atypique

Après une campagne 2019 abondante, celle de 2020 se présente différemment. D’une part, les volumes sont en baisse en raison d’une météo de début d’année qui perturbe la floraison des variétés précoces. L’offre en américano-japonaise est réduite de plus d’un tiers par rapport à la normale (moins 20 % pour les européennes). D’autre part, comme pour tous les fruits d’été, la commercialisation débute une dizaine de jours avant la date habituelle. L’année 2020 se caractérise également par la disponibilité dès fin juillet de variétés rares à cette période. A la mi-août, l’offre variétale est bien présente sur le marché d’autant que les abricots, les pêches et les nectarines remplissent beaucoup moins les rayons. Les échanges sont maintenus sur l’ensemble du mois de septembre mais l’offre décline et précipite la fin d’une bonne campagne. Toutefois, la valorisation supérieure de 10 à 40 % par rapport à la moyenne quinquennale ne compensera qu’en partie le déficit de volume selon les variétés chez certains opérateurs.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2020

Auteur : RNM - Centre de Brest

Des aléas, mais des prix rémunérateurs

Le poids et la place de l’artichaut dans la production et la consommation légumière nationale confirment leur déclin. Les moindres volumes commercialisés lors de cette campagne, marquée par des aléas météorologiques et la crise sanitaire, ont néanmoins été mieux valorisés. Les cours soutiennent une filière dont le devenir est parfois envisagé avec pessimisme tant par les producteurs que les opérateurs.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2020

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

La crise sanitaire et la météorologie versatile perturbent la campagne

La campagne démarre précocement sur un marché encore chargé en salades d’hiver. L’arrivée d’une crise sanitaire inédite liée à l’épidémie de Covid-19 dès le début de la saison perturbe le commerce. Après quelques balbutiements, le marché de la salade destinée au commerce du frais retrouve ses repères courant avril. Pour les produits de la quatrième gamme, la situation est plus délicate avec la fermeture d’une partie des collectivités. La météo n’est pas toujours en adéquation avec la saison et l’offre peine à atteindre sa plénitude tout le printemps. Cependant, la production des multiples ceintures vertes et la concurrence accrue des jardins familiaux satisfont une demande sans excès. Au coeur de l’été, la persistance de la sécheresse accompagnée de températures élevées rééquilibre le ratio offre/demande. L’arrivée d’un temps automnal plutôt précoce précipite la fin de campagne dans un contexte de concurrence marquée.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une campagne inattendue qui tire son épingle du jeu avec la crise sanitaire COVID-19

De façon ordinaire, la campagne se met en place face à la concurrence espagnole qui amorce sa deuxième partie de saison. Durant le premier confinement lié à la COVID-19, les échanges sont intenses et la préférence d’achats de l’origine française prend de plus en plus de force. Au fil des saisons, la météo n’est pas toujours au rendez-vous et impacte parfois la production avec, entre autres, quelques soucis sanitaires. Au regard des volumes échangés et des niveaux de prix, la campagne reste très exceptionnelle et globalement satisfaisante malgré la période de pandémie.

les 4 pages melon

Le melon en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Un creux de production historique pour une campagne atypique

Avec une production en forte baisse, les cours sont élevés pour cette campagne. Le déficit de l’offre est au plus haut fin juillet, en plein coeur de la saison, ce qui entraîne des prix d’un niveau exceptionnel en première quinzaine d’août. La saison est marquée par une forte incertitude, que ce soit à la production ou à la consommation, du fait d’une météo variable et du contexte sanitaire. Après un début tardif, elle se termine rapidement.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2020

Auteur : RNM Avignon

Une campagne précoce, marquée par de très hauts niveaux de prix dans sa deuxième partie

Cette saison précoce est marquée par un déficit de production (-10 % par rapport à 2019) particulièrement important au mois d’août, qui contraste avec des apports conséquents à son démarrage. Au-delà du manque de visibilité en cours de campagne, le contexte sanitaire ne semble pas avoir eu d’impact majeur sur le bilan de la saison, la main d’oeuvre étrangère ayant été substituée localement.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2020

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Une campagne dans un contexte de crise sanitaire et de crise conjoncturelle

Début février, la campagne démarre très précocement dans le Sud-Ouest. Le commerce se met doucement en place. Alors que les volumes augmentent fortement dans les Landes et que l’asperge méditerranéenne arrive également sur le marché, l’annonce d’un confinement de la population en semaine 12 a un effet désastreux sur le marché ; les cours dégringolent. La crise conjoncturelle est déclarée. Les volumes explosent en production et les consommateurs ne s’intéressent qu’aux denrées non périssables. Par crainte d’un désastre économique, certains agriculteurs arrêtent le ramassage et d’autres ne veulent même pas commencer la saison. Début avril, toujours confinés, les consommateurs commencent à cuisiner et retrouvent un attrait pour les produits frais. Cependant, avec les nombreux arrêts de parcelles, l’asperge vient rapidement à manquer.

les 4 pages poire

La poire en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une campagne satisfaisante marquée par de faibles volumes dans toute l’Europe

La faible récolte, avec une baisse des volumes sur toute l’Union européenne, influence fortement le marché. Les campagnes sont courtes et à des cours élevés pour toutes les variétés. La demande est toutefois plus modérée pour les poires d’été, concurrencées par les fruits à noyau. En poires d’automne, le commerce démarre lentement puis s’accélère franchement à partir de janvier. La saison 2019-2020 s’achève avec un bon bilan pour l’amont comme pour l’aval de la filière, malgré une proportion importante de petits calibres.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne précoce, aux ventes fluides, écourtée par le manque d’abricots

Pour la troisième année consécutive, la campagne 2020 se trouve particulièrement affectée par les effets du climat, avant et après la récolte. Elle se distingue par l’une des plus faibles productions de la décennie, avec une précocité particulièrement marquée sur l’ensemble des bassins. Ce déficit d’offre permet une bonne fluidité des ventes et contribue à maintenir une fermeté des prix durant toute la campagne, sans satisfaire une demande bien présente. Bien que les cours soient élevés et supérieurs à leur moyenne quinquennale, ils ne compensent pas, pour les opérateurs de la filière, un marché incertain et fortement sous-approvisionné.

les 4 pages cerise

La cerise en 2020

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une campagne hors normes face aux aléas climatiques récurrents et une situation de crise sanitaire exceptionnelle

La production française de cerise pour l’année 2020 est de 33 600 tonnes. Celle-ci est revue à la baisse par rapport à l’an dernier et à la moyenne quinquennale. Le potentiel prévu fléchit suite aux facteurs météorologiques défavorables mais aussi à la non-récolte des petits calibres. Le changement climatique et le manque d’eau récurrent sont une préoccupation pour la pérennité de cette culture. Si la commercialisation débute précocement en comparaison à l’année dernière, les cours sont relativement élevés durant le mois de mai, mais chutent en juin dans toutes les régions de production. Incertitudes, nouveaux modes de consommation, calendrier de récolte perturbé, la Covid-19 est une cause indiscutable du déroulement atypique de cette campagne 2020.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2020

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne qui manque de calibre

Les aléas climatiques impactent cette campagne primeur. Les semis sont perturbés et la conduite de la culture est rendue difficile notamment pour la gestion des adventices. Les parcelles de carottes ne bénéficient pas des conditions optimales pour exprimer pleinement leurs développements. Les rendements sont hétérogènes et globalement décevants avec une carotte de calibre peu soutenu. Cela se traduit par des volumes commercialisés en recul de 9 % par rapport à 2019. Bien qu’attendu, le produit majoritairement court et fin voit ses ventes plus limitées à l’export et concurrencées par celui d’Europe du Sud à gros calibres. Dans ce contexte d’offre réduite, la carotte vrac 12 kg conserve des cours supérieurs de 6 % par rapport à la saison passée et de 23 % par rapport aux cinq dernières années.

les 4 pages endive

L'endive en 2019-2020

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne compliquée sauvée par les prix

Le début de campagne est contrarié par les effets de la sécheresse estivale sur la qualité des racines au potentiel de productivité réduit. Le marché de l’automne est assez calme mais néanmoins équilibré, avec des niveaux de prix corrects et une qualité satisfaisante de la production. Les conditions très humides de novembre 2019 compliquent la fin de la récolte des racines. Les rendements limités contrastent avec une belle qualité de la production des nouvelles racines et le début d’année 2020 voit les prix progresser en raison d’une offre qui peine à satisfaire la demande. Les producteurs envisagent une limitation de la mise en bacs de forçage afin de préserver une durée suffisante de la campagne. En mars, les mesures de confinement contre la progression de l’épidémie de Covid-19 font de l’endive, dans son conditionnement pré-emballé, un produit très recherché. En raison de l’offre insuffisante, les prix s’envolent. Après le déconfinement, la fin de campagne retrouve des indicateurs plus proches des valeurs moyennes.