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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages raisin

Le raisin en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne monotone qui traîne en longueur

Dans le Sud-Est, la campagne de raisin de table démarre début août dans une ambiance morose. Les pluies à répétition du printemps qui perdurent jusque mi-juin, suivies de fortes chaleurs puis des gros orages au mois d’août, altèrent la qualité du produit et favorisent les catégories I et II au détriment de l’extra et de l’appellation d’origine protégée (AOP). Dans ce contexte, la campagne alterne entre dynamisme et méventes, avec des prix au détail élevés. Dans le Sud-Ouest où la campagne s’annonçait exceptionnelle, c’est la concurrence du raisin Italia et du bassin Sud-Est qui accentuent le désintérêt pour le Chasselas de Moissac.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2018

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une production et une consommation perturbées par une météo printanière capricieuse

La campagne débute à date normale, autour du 12 mars. Les volumes tardent à monter en puissance compte tenu du déficit en lumière et de la période de gel de fin février. Le positionnement précoce des fêtes pascales, couplé à des volumes faibles et une consommation ralentie par une météo peu clémente font de cette période un «rendez-vous manqué». La hausse des volumes se réalise la semaine suivante avec l’arrivée de températures plus favorables à la production. Au cours de la seconde quinzaine de mai, l’ensemble des bassins est en activité. Des défauts de tenue du produit et l’arrivée des premiers fruits estivaux se rajoutent au pic de production. Le marché est atone. La fraise ronde est déclarée en prix anormalement bas par FranceAgriMer (Réseau des Nouvelles des Marchés) le 1er juin. Début juin, les arrêts de production permettent d’assainir le marché en rondes. La campagne de printemps se termine difficilement pour les variétés longues suite aux problèmes de tenue tandis que pour les variétés rondes, le manque de disponible et l’attrait de la demande permettent de raffermir les cours.

les 4 pages courgette

La courgette en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Des bassins en concurrence et une campagne tardive

Cette campagne est hétérogène avec des rendements conditionnés par une météo contrastée : printemps pluvieux, plein été caniculaire, automne très clément. L’origine espagnole, qui demeure toujours incontournable en début de campagne, laisse ensuite la place aux seules productions du Sud-Est. Au cours de l’été, toutes les régions françaises arrivent alors sur le marché et se livrent à une forte concurrence. Les cours sont en deçà de la moyenne quinquennale.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne positive bien épaulée par une météo estivale et une faible concurrence

Les surfaces nationales (556 ha) subissent une baisse de 5 % par rapport à 2017 ; les bassins du Sud- Est et Centre-Ouest sont les plus touchés. La production fléchit de 4 % pour atteindre 128 020 t (source Agreste : estimation au 1er novembre 2018). La météo maussade au printemps retarde l’entrée normale en production. Rapidement, le marché se ressaisit à l’approche du week-end pascal, avec l’appui de la météo et d’une hausse de la présence du concombre français sur les étals. L’été, très marqué par des périodes caniculaires, rend la demande pressante face à une offre limitée.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2018

Auteur : RNM Avignon

La plus petite récolte depuis cinq ans, accompagnée de très hauts niveaux de prix

La campagne se caractérise par un démarrage tardif, un déficit de fruits de 10 à 25 % selon les régions, et les cours les plus hauts depuis quinze ans, qui battent même des records historiques en août. L’offre demeure insuffisante durant la majeure partie de la campagne et soutient des cours très élevés : de 20 à 30 % supérieurs à la moyenne quinquennale. Ainsi, pour une grande partie des opérateurs, le haut niveau de prix des transactions compenserait la faiblesse des volumes.

les 4 pages salade_mache

La mâche en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne laborieuse

Les disponibilités en début de saison couvrent trop facilement la demande. Un rééquilibrage s’opère en décembre et la période des fêtes de fin d’année se déroule dans une ambiance plus sereine. Les volumes produits et mis en marché sont irréguliers dans la deuxième partie de la campagne d’hiver. Après un début d’année largement pourvu, les apports déclinent vers la mi-février et sont en phase avec le marché jusqu’au basculement sur la saison d’été. Au-delà des aléas inhérents au déroulement de toute campagne, la forte contractualisation du marché apporte un socle de stabilité.

les 4 pages muguet_detail

Le muguet au stade détail en 2018

Auteurs : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 23 au 27 avril 2018

Depuis 2004, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise des enquêtes sur le muguet au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. En 2018*, ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 17, du 23 au 27 avril. Toutes les références de muguet en pots 3 griffes, sans fleur d’accompagnement, ont été observées : au total 94 relevés ont été effectués en magasins (76 en GMS et 18 en HD).

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Des prix historiquement hauts, multipliés par deux par rapport à 2017

Les années se suivent et ne se ressemblent pas ! Après une saison 2017 catastrophique, la carotte primeur connaît une campagne 2018 exceptionnellement bonne tant en termes de prix que d’écoulement. Contrairement à l’an passé, les indicateurs sont au vert en début de campagne. En effet, les volumes en carottes de conservation au niveau national comme à l’échelle européenne sont au plus bas, voire nuls chez certains opérateurs : la production de la péninsule ibérique permet la jonction avec la carotte primeur française. Au-delà des stocks, les emblavements sont en léger retrait suite à des conditions météorologiques peu favorables aux mises en place. Par ailleurs, compte tenu des mauvais résultats de la dernière saison, certains opérateurs réduisent leurs surfaces. Le climat de ce printemps donne lieu à un retard d’environ une semaine et limite les calibres. La moyenne des cours 2018 double par rapport à 2017. Les volumes restent à niveau bas, légèrement inférieurs à la campagne dernière.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

2018 marquée par des mauvaises conditions climatiques et une qualité très hétérogène

Les campagnes difficiles se succèdent en abricot. La saison 2018 démarre tardivement avec une offre déficitaire et hétérogène. Les pluies diluviennes à répétition jusqu’à la mi-juin altèrent fortement la tenue du produit, déjà pénalisé par le manque de volume suite au gel du printemps. Cette situation perturbe la mise en place et le bon déroulement de la campagne, avec une demande qui reste très attentive à la qualité toute la saison. La météo et la vive concurrence espagnole, avec des variétés similaires et parfois de meilleure tenue, sont les principaux facteurs d’une commercialisation décevante à tous les stades de la filière. Les faibles volumes associés à des problèmes qualitatifs génèrent un marché à deux vitesses : une demande présente sur des lots corrects dont l’offre est insuffisante et un marché alourdi par la catégorie 2. Les cours moyens sont supérieurs à la campagne précédente mais ne compensent pas le déficit de production.

les 4 pages melon

Le melon en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison pénalisée par la météo

À la suite d’un printemps marqué par une forte pluviométrie, la première partie de saison est compliquée et la qualité est aléatoire. L’arrivée de chaleurs caniculaires précipite les récoltes et l’accélération de la maturité. Le télescopage de la production des différents bassins et la forte présence du Sud- Est en juillet entraînent une dégradation du marché. La production nationale importante pèse sur la tendance des prix à l’expédition, avec la succession des promotions des différentes enseignes de la distribution. La fin de campagne est précoce.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une mise en marché exceptionnelle

C’est dans un contexte porteur que la commercialisation du kiwi se déroule pour cette campagne. Le déficit de produit en Europe, et notamment en Italie, conjugué à une faible présence de la Nouvelle- Zélande en début de saison, permet d’aborder le marché français à des prix exceptionnellement hauts. Ecoulements globalement fluides et prix en progression régulière jalonnent cette campagne qui s’achève précocement à la mi-avril. Seuls bémols à ce tableau : la baisse de production française (environ -16 % par rapport à 2016) ainsi que la carence en gros et petits calibres. Bien qu’il soit souvent difficile de se prononcer sur la compensation du manque de volumes par l’augmentation du prix de vente, on peut néanmoins convenir que le niveau des cours rééquilibre le déficit de production de cette saison.

les 4 pages cerise

La cerise en 2018

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une forte chute de production entraîne une baisse du chiffre d’affaires

Un retard de végétation est remarqué par rapport à 2017 qui avait été une année très précoce. La floraison initiale, pourtant abondante dans les principales régions de production, est revue en net recul. L’offre en variétés précoces est réduite en raison des conditions pluviométriques défavorables. Par la suite, les méventes, ainsi que les surcoûts rendus nécessaires pour les tris, obligent de nombreux producteurs à arrêter les récoltes. De plus, avec l’arrivée d’un temps plus estival, la mouche Drosophila suzukii se développe et contraint les producteurs à mettre un terme prématuré à la campagne. Seuls les produits de qualité supérieure, et surtout en dernière partie de saison, se négocient à des niveaux de prix plus élevés.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2018

Auteurs : Nathalie Duranton-Eveillard et Loïc Lecherbonnier (RNM Agen), Nina Riaux (RNM Bordeaux)

ENQUÊTE SEMAINE 14

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) et de 30 magasins HD(2) représentatifs de la grande distribution française. La fraise figure parmi les produits enquêtés. En 2018, des informations spécifiques complémentaires ont été collectées dans ce panel* en semaine 14, du 03 au 06/04/2018. Une enquête du même type avait déjà été réalisée les années passées, la précédente en 2016. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références(3) présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de la catégorie, de l’origine et du conditionnement : au total, 686 relevés ont ainsi été effectués en magasins (635 en GMS et 51 en HD).

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne contrastée

C’est sur fond de crise conjoncturelle que la campagne débute au mois d’août. Même si le produit sort de cette situation en fin de mois, le marché peine à se dynamiser tout au long de l’automne, compte tenu de la persistance d’un temps doux, peu enclin à la consommation. Ce n’est qu’à partir de fin décembre que la tendance commence à s’inverser. Ainsi, une remontée des cours se concrétise dès janvier avec toutefois une consommation moins active que celle constatée traditionnellement à cette époque. Une demande plus dynamique, conjuguée à un déficit de produit, permet de prolonger cette progression au cours des mois suivants et cela jusqu’à la fin de la campagne. Cette amélioration ne permettra pas toutefois de compenser totalement le manque à gagner de début de campagne.

les 4 pages endive

L'endive en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne complexe

La saison est rythmée par une gestion tendue de l’offre alors que la demande se révèle plutôt atone. Malgré de vastes campagnes publicitaires, l’amont de la filière et la distribution peinent à séduire le consommateur. Dans le nord de la France, les cours connaissent de nombreuses fluctuations tout en restant supérieurs à ceux pratiqués dans d’autres bassins de production (Belgique, Pays- Bas, Bretagne). Au niveau du commerce extérieur, les échanges s’effectuent principalement au sein de l’Union européenne, mais avec, pour cette campagne, une baisse des sorties de 25 %, conjuguée à une hausse des entrées de 12 %.

les 4 pages echalote

L'échalote traditionnelle en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Un bon cru en qualité et en rendement, mais mal récompensé !

Les circonstances très favorables et les prix rémunérateurs de la précédente campagne ont incité les producteurs à augmenter leurs surfaces de production. En 2017-2018, les conditions climatiques permettent de très bons rendements et une qualité d’échalote d’un bon cru. Tout est réuni pour une saison réussie, mais l’augmentation des surfaces perturbe finalement l’équilibre entre l’offre et la demande.

les 4 pages poire

La poire en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Campagne régulière et satisfaisante, malgré une certaine fragilité des lots et une production variable

Après un début de saison un peu chahuté en Guyot, première poire d’été, la saison se déroule correctement pour la Williams et les variétés d’automne-hiver. Les cours sont stables et ils se maintiennent durant la campagne de commercialisation. Ainsi, malgré la fragilité de certains lots et une conservation délicate, le bilan est satisfaisant. Le marché de la poire bénéficie d’une récolte européenne de pommes en baisse.

les 4 pages banane

La banane en 2017

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Nouveaux records de consommation en France et en Europe

La consommation européenne (UE à 28) fait un nouveau bond en avant avec 6,4 millions de tonnes en 2017, soit 284 000 t de plus (+4,7 %). Cette progression est à mettre à l’actif des origines dollar (+10 %) qui compensent les déficits des pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique, -6 %) et de la production européenne (-15 %). Le potentiel antillais est particulièrement impacté en fin d’année par le passage de la tempête Maria qui dévaste les bananeraies de l’archipel. Le marché français montre également un dynamisme inaccoutumé avec un approvisionnement net de 585 000 t soit une progression d’environ 8 %. Dans un contexte d’apports volumineux et malgré une demande régulière, les prix de gros chutent à 0,96 €/kg (-6 % par rapport à 2016). Cette baisse s’accentue encore au stade détail : 1,61 €/kg, soit -13 % par rapport à 2016. A l’import, la moyenne 2017 est également inférieure à 2016 (0,73 €/kg, contre 0,76).

les 4 pages pomme-de-terre_conservation

La pomme de terre de conservation en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une offre pléthorique associée à une campagne délicate

Le début de la campagne affiche une forte pression sur les cours. Les stocks de pommes de terre de conservation « ancienne récolte » mis sur le marché durant l’été et l’importation conséquente de primeurs constituent une offre très supérieure à la demande des ménages. Les cours entament une tendance baissière qui se poursuit dans les premières semaines de campagne, avec des offres promotionnelles rapidement mises en place par les GMS (grandes et moyennes surfaces). Le contexte du marché demeure d’autant plus tendu que la production est en nette progression, liée à l’augmentation des surfaces emblavées de plus de 5 %, afin de répondre à la demande industrielle. Le marché étant largement contractualisé, cette offre excédentaire pèse aussi sur le prix des ventes libres. À l’exportation, les volumes échangés sont également en croissance, dans un contexte très concurrentiel.