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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages melon

Le melon en 2023

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Une saison compliquée

Sur la moitié Nord du pays, les conditions météorologiques défavorables au coeur de l’été limitent la consommation et engendrent un retournement du marché. L’offre nationale est importante et ne peut être absorbée. Le commerce se dégrade en seconde quinzaine de juillet et la crise conjoncturelle dure tout le mois d’août. La campagne finit sur une note positive avec le retour des températures chaudes et la baisse des volumes issus des bassins de production Centre-Ouest, Sud-Ouest et Sud-Est.

les 4 pages noix

La noix en 2023-2024

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte française en forte baisse et des prix peu rémunérateurs

Après une récolte française exceptionnelle en 2022, la production 2023 diminue de 37 % sur un an et de 21 % par rapport à la moyenne quinquennale. Les fortes chaleurs et les pluies en fin de cycle ont un effet défavorable pour la qualité du produit. D’importantes opérations de tri sont réalisées en stations d’expédition afin de présenter des lots qualitatifs à la vente. Dans un contexte économique peu favorable, la noix, considérée comme un produit non essentiel, reste délaissée par le consommateur. Devant ce manque d’engouement, les cours en début de campagne sont bas. Mais contrairement à l’année passée, l’offre réduite permet leur stabilisation durant toute la saison. Ils restent cependant inférieurs de 6 % à la moyenne quinquennale, laissant des prix peu rémunérateurs pour la filière nucicole.

les 4 pages prune

La prune en 2023

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Malgré une commercialisation compliquée, la prune retrouve des couleurs et une fin de campagne plus fluide

Les difficultés de commercialisation conduisent la prune à une situation de crise conjoncturelle du 2 août au 29 septembre, selon l’article L611-4 du code rural et de la pêche maritime. Seules des opérations de promotion ou de mises en avant permettent de dynamiser les transactions et ainsi d’écouler des volumes. Il est à noter que la révision de l’indicateur de marché du 4 juillet 2023 modifie le seuil de prix anormalement bas (par rapport à la moyenne quinquennale) de -25 à -15 %. La situation de crise conjoncturelle ne peut donc pas être directement comparée à celles des années précédentes. Cependant, en 2023, l’indicateur connait, pendant plusieurs jours de crise, un taux en dessous des -25 %, ce qui montre l’ampleur des difficultés traversées par la prune. La fin de la période de commercialisation, notamment en octobre, est heureusement beaucoup plus dynamique grâce à une demande plus réceptive.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2023

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Fort impact climatique sur la récolte et la conservation de la châtaigne

Malgré les craintes liées à un été sec et caniculaire, les épisodes de pluies survenus fin août et début septembre sont globalement salvateurs pour les châtaigniers. La production est proche de la moyenne quinquennale. Cependant, les températures chaudes en début d’automne génèrent des taux de pourritures importants ; la récolte est perturbée par des pluies répétées et une partie des châtaignes n’est pas ramassée. Les températures élevées freinent les ventes durant la majorité de la campagne. Les coûts de stockage sont parfois trop importants pour une qualité moindre et certains expéditeurs sont contraints de brader la production auprès des transformateurs. D’autres opèrent de grosses opérations de tri et parviennent à mieux valoriser leurs produits, mais les cours augmentent seulement en fin de campagne.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2023

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne calamiteuse

Après une saison 2022 très difficile en raison de la sécheresse, la culture de l’artichaut rencontre des situations de marché compliquées en 2023. Des récoltes précoces et abondantes au printemps pénalisent la valorisation des charnus. Plus que jamais, la filière fragilisée se remet en question pour limiter son déclin.

les 4 pages courgette

La courgette en 2023

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une grande variabilité des prix

Dans un contexte commercial marqué par l’inflation, la hausse des coûts de production et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, la consommation des fruits et des légumes est ralentie. L’activité commerciale de la courgette fluctue tout au long de la campagne. Les cours oscillent fortement en fonction des volumes de production, des conditions climatiques, et même de choix de suspension ou relance de rotations des producteurs selon les conditions économiques. Malgré la variabilité des prix, le cours moyen sur la campagne est supérieur à la moyenne quinquennale olympique de 18 % dans le Sud-Est et de 14 % dans le Sud-Ouest et le Centre-Ouest.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2023

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Les aléas climatiques perturbent la campagne

Après un hiver peu lumineux accompagné de gelées répétées et d’un vent fréquent de secteur nord nord-est, la campagne 2023 démarre tardivement. La lente progression de l’offre ainsi qu’une concurrence marginale entre bassins de production favorisent la bonne sérénité du marché. Début mai, les disponibilités hexagonales progressent, mais restent contenues et hétérogènes tout le printemps en raison d’une météorologie toujours fraîche, humide et venteuse. Ensuite, l’amélioration des conditions climatiques et une concurrence plus agressive avec les multiples ceintures vertes et les jardins familiaux dégradent le marché. En début d’été, les fortes chaleurs accompagnées d’orages répétés, avec de la grêle dans certains secteurs, provoquent un manque de production nationale. Les aléas climatiques se poursuivent et toute la fin de campagne est affectée, avec des approvisionnements modérés. Les derniers lots de production de salades d’été s’écoulent sans difficulté.

les 4 pages framboise

La framboise en 2023

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Une bonne saison, soutenue par des cours élevés en fin de campagne

La production nationale a connu une hausse en 2022. En 2023, les premières estimations annoncent une stabilisation en Rhône-Alpes, avec un niveau toujours supérieur de 7 % à sa moyenne quinquennale. En Nouvelle-Aquitaine, les aléas climatiques conduisent à une baisse des rendements, cependant limitée par les bons résultats en zone Poitou-Charentes. La commercialisation débute mi-mai et se termine fin octobre. Le marché est qualifié de peu porteur de la mi-juillet à la mi-août mais les ventes d’automne sont bonnes par manque de concurrence étrangère. Les opérateurs, dans un contexte d’inflation généralisée, pondèrent leurs prix car il leur est difficile d’appliquer de fortes hausses sans craindre la perte de clients.

les 4 pages carotte_detail

La carotte au stade détail en 2023

Auteurs : RNM - Centres d'Agen et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINE 46

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. La carotte figure parmi les produits enquêtés. En 2023, des informations spécifiques complémentaires ont été relevées dans ce panel* en semaine 46, du 13 au 17 novembre. Lors de cette enquête, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’origine et de l’emballage. Au total, 741 relevés ont été effectués dans 144 magasins. * enquête effective sur 144 magasins en semaine 46 de 2023

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2023

Auteur : RNM Avignon

Les cours peinent à se maintenir

En raison de la baisse du pouvoir d’achat et de l’augmentation des prix affichés au détail, le contexte économique n’est pas très favorable au commerce. Simultanément, la concurrence espagnole est forte durant une grande partie de la campagne, notamment sur les circuits de grossistes. L’inquiétude se fait régulièrement sentir chez les professionnels de la filière qui constatent par ailleurs un commerce difficile pour l’abricot. Le marché peine à trouver son équilibre, et les cours subissent une érosion régulière en pêche comme en nectarine, calibres A et B. Ils sont inférieurs à ceux de l’année 2022 dans le bassin Sud-Est (-12 % en pêche jaune calibre A et -9 % en nectarine jaune calibre A), et quasiment identiques à la moyenne quinquennale.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2023

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne difficile et un marché saturé

Un pouvoir d’achat resserré, des prix au détail parfois élevés et la qualité hétérogène des fruits ont pour conséquence une demande très en retrait tout au long de la saison. Après un début de campagne plutôt prometteur, l’arrivée du pic de production, courant juin, sature le marché sur l’ensemble du territoire. S’ensuivent d’importantes concessions tarifaires, et des quantités substantielles de fruits se vendent en dénomination « confiture » ou à destination de l’industrie de transformation. Seule l’exportation maintient une petite activité tout au long de la saison, régulée par une concurrence européenne importante. L’état de crise conjoncturelle au sens de l’article L611-4 du code rural et de la pêche maritime est constaté du 24 juillet jusqu’à la fin de la campagne, le 23 août. Dans le Sud-Est, hormis les variétés Orangered et Bergeron, les cours toutes variétés confondues en 45-50 mm sont inférieurs de 12 % à la moyenne quinquennale olympique, ce qui est peu rémunérateur au vu des quantités écoulées et de l’augmentation des coûts de production.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2023

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

La météo instable perturbe le niveau de la consommation

Après un début de campagne serein, l’instabilité de la météo déséquilibre le marché avec une consommation pas toujours en phase avec la production. Les concurrences nationales et européennes perturbent parfois les négociations commerciales. Deux périodes de crise conjoncturelle surviennent lors des pics de production. Les programmes promotionnels sont indispensables pour assurer une partie des ventes.

les 4 pages poire

La poire en 2022-2023

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Un bilan positif avec une production retrouvée

Après la demi-récolte de l’an dernier, la production française de poires enregistre son second plus haut niveau depuis dix ans avec 144 000 tonnes. La commercialisation est fluide et le niveau de prix est 10 % plus élevé que celui de la moyenne quinquennale.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2023

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Un marché dynamique à l’exportation

La campagne carotte primeur 2023 s’installe au sein d’un marché européen ouvert, suite à la sécheresse de l’an passé. À contrario, la production nationale s’inscrit dans une météorologie plus tempérée avec un hiver doux favorable à la pousse des racines. Les rendements sont d’un bon niveau et les écarts de tri globalement faibles. Côté commerce, à l’inverse de l’année passée, l’activité à l’exportation se montre très attractive face à une offre européenne déficitaire. Ainsi, les volumes commercialisés sont en progression. En revanche, l’attrait pour le marché intérieur se montre plus décevant. Dans ce contexte, sur la campagne, le prix de la carotte vrac 12 kg progresse de 71 % par rapport à 2022 et de 54 % par rapport à la moyenne quinquennale.

les 4 pages cerise

La cerise en 2023

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Un manque d’offre et des cours très élevés

Affectée par des intempéries, la production de cerise est en baisse de 15 % par rapport à 2022, qui était globalement une bonne année. Tous les bassins sont concernés. Malgré tout, les volumes dépassent de 6 % la moyenne quinquennale 2018-2022. Dès le départ de la campagne, ils sont diminués par un printemps très sec. Puis des intempéries répétées et la présence de mouches ravageuses, dont la Drosophila suzukii et la Rhagoletis cerasi, obligent les expéditeurs à des tris importants sur les récoltes. Face à l’offre limitée, les cours débutés à un niveau élevé restent soutenus durant toute la campagne. Ainsi, les prix en GMS sont en augmentation de 32 % par rapport à l’année 2022 et de 26 % par rapport à la moyenne quinquennale.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2023

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une campagne finalement dynamique

La campagne se met en place avec quinze jours de retard en production pour tous les bassins. La demande manque d’entrain et le référencement en magasin tarde. Il faut attendre la mi-mars et l’intervention de l’AOPn Fraise pour activer les ouvertures de lignes en grandes et moyennes surfaces. Par la suite, le commerce démarre sur un bon rythme, soutenu et borné par les engagements dans les bassins Sud-Ouest, Bretagne et Sud-Est. En amont des fêtes pascales, la demande très active favorise les ventes. Cette bonne orientation se poursuit même après Pâques : contrairement aux autres années, les tarifs et la demande ne subissent aucune dépréciation. Fin avril, l’ensemble des bassins de production est entré en commercialisation. Tout au long du mois de mai, les cours sont fermes voire haussiers en variétés longues, poussés par une météorologie propice à la production et à la consommation ainsi que par un bon niveau d’engagement et d’organisation commerciale. Le marché se dégrade à partir de la mi-juin avec l’arrivée d’orages et de fortes chaleurs qui altèrent la qualité du produit.

les 4 pages endive

L'endive en 2022-2023

Auteur : RNM - Centre de Lille

Des prix, mais une production limitée

Après une campagne 2021-2022 marquée par des crises conjoncturelles* et un marché de l’endive déséquilibré, cette saison renverse la tendance. Avec une offre estimée en retrait de l’ordre de 15 % par rapport à la précédente campagne, les volumes d’endives mis sur le marché trouvent, durant l’essentiel de cette campagne, facilement preneurs, ce qui en permet une bonne valorisation. *selon l’article L611-4 du code rural et de la pêche maritime

les 4 pages asperge_detail

L'asperge au stade détail en 2023

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 14 du 03 au 07 avril 2023

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2023, des informations spécifiques complémentaires ont été relevées dans ce panel* en semaine 14, du 3 au 7 avril. Une enquête du même type avait déjà été réalisée certaines années passées, dont la précédente en 2021. Lors de cette enquête, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 321 relevés ont été effectués dans 129 magasins. * enquête effective sur 129 magasins en semaine 14 de 2023

les 4 pages pl_aromatiques_surg

Les plantes aromatiques surgelées au stade détail en 2022

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail sur divers produits agricoles, en particulier fruits et légumes, dans un panel de 150 magasins représentatifs de la grande distribution française. En 2022, une enquête spécifique complémentaire portant sur les plantes aromatiques surgelées a été effectuée dans ce panel*, en semaine 48, du 28 novembre au 2 décembre. Les prix de toutes les références présentes ont été collectés en fonction du mode de culture, de l’origine et de l’emballage : au total, 521 relevés ont été effectués en magasins.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2022-2023

Auteur : RNM - Centre de Brest

Une campagne rémunératrice

Après une saison 2021-2022 décevante, cette campagne s’avère plus réussie avec une production de qualité, mieux valorisée que l’année précédente et des conditions sanitaires globalement bonnes. Elle débute modestement en volumes dans un contexte de déficit hydrique perdurant. Les cours sont ainsi élevés. Ils se maintiennent globalement à des niveaux hauts sur l’ensemble de la campagne, dans un contexte de manque d’offre à l’échelle européenne, contrairement à ce qui se passe au niveau national. La campagne se termine précocement sur une base tarifaire ferme, soutenue par une demande à l’exportation qui ne tarit pas, alors que sur le marché national, les températures estivales peu propices freinent la consommation.