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Réseau des Nouvelles des Marchés

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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages poire

La poire en 2018-2019

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison laborieuse pour les poires d’automne-hiver

Après une campagne de poires d’été active et dynamique, la commercialisation des poires d’automne et d’hiver est plus laborieuse. Une faible consommation et les mouvements sociaux freinent la demande. En outre, avec une concurrence européenne très présente, le marché est difficile. Cependant, le bilan est positif pour les producteurs ayant écoulé la totalité de leur production et limité les pertes.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2018-2019

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une offre de belle qualité particulièrement dans le Sud-Est

Cette campagne 2018- 2019 est nettement plus favorable pour le Sud-Est que la précédente, avec des apports relativement conséquents et un produit de très bonne qualité dès la mi-décembre. Les productions des départements du Sud- Ouest (Aude, Lot, Tarn...), par contre, diminuent par rapport à la campagne 2017-2018. La saison 2018-2019 peut être considérée comme moyenne en termes de quantité et de prix, et bonne en termes de qualité des truffes.

les 4 pages noix

La noix en 2018-2019

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Une récolte discrète au regard d’une production mondiale en hausse

La production mondiale de noix et de fruits à coques représente environ quatre millions de tonnes par an, avec en tête la Chine, les Etats-Unis et l’Iran qui en réalisent les deux tiers. La France produit près de 38 000 tonnes de noix par an. Elle se situe au deuxième rang, derrière les États-Unis, pour les exportations de noix coques et est suivie de près par des pays tels que la Chine, le Mexique, le Chili. Avec une production française en très légère hausse, soit tout juste 1 %, les nuciculteurs se heurtent au fil des années à une pression mondiale de plus en plus forte.

les 4 pages tomate_detail

La tomate au stade détail en 2018

Auteur : RNM - Centres d'Avignon et de Bordeaux

ENQUÊTE SEMAINES 23&24

En juin 2018, la tomate ronde grappe, coeur de marché de l’origine France, subit une crise conjoncturelle d’une durée exceptionnelle, en raison d’une offre nettement supérieure à la demande. La présente enquête, réalisée à la période où la production française est la plus importante et la plus diversifiée, met en évidence une segmentation de plus en plus riche pour le consommateur en recherche de goût et d’authenticité. Lors de cette enquête exhaustive, les prix de toutes les références présentes sur les étalages sont relevés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et du conditionnement : au total 2 835 relevés ont été effectués en magasins (2 606 en GMS et 229 en HD).

les 4 pages ail

L'ail en 2018-2019

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

2018, un millésime qui redonne espoir

Après une année 2017 particulièrement difficile pour la commercialisation, l’ail français retrouve les niveaux de valorisation équivalents à ceux de la remarquable année 2016. La récolte se déroule dans de très bonnes dispositions ; un air sec et des températures chaudes. C’est un véritable changement qui contraste avec les conditions météorologiques calamiteuses du printemps. Toutefois, les opérateurs de la filière restent prudents et ont une attention particulière lors de la phase de séchage. La commercialisation démarre la seconde semaine d’août. Les aulx sont dans l’ensemble de bonne qualité et offrent de plus gros calibres par rapport à la campagne précédente. L’ail violet de Cadours est bien coloré ce qui permet une commercialisation en appellation d’origine protégée (AOP) à hauteur de 60-70 % contre 30-40 % en 2017. Tout au long de la campagne, les transactions sont fluides et se font le plus souvent sur de petits volumes, mais les cours restent fermes.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2018

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Deux années successives de sécheresse entraînent une fragilisation de la filière

Les incidents météorologiques, sécheresse, période caniculaire, altèrent la qualité des marrons. En effet, la fin de l’été et le début de l’automne sont peu propices à la maturation des fruits. En raison du manque d’eau et des grosses chaleurs, les cultures de basse altitude sont touchées par la septoriose (rouille) qui condamne une partie de la récolte. La qualité des produits est hautement détériorée. De surcroît, les températures particulièrement élevées échaudent les châtaignes dans les bogues. Pour finir, un épisode neigeux fin octobre vient aggraver les modalités de récoltes déjà compliquées. Cette conjoncture engendre des dégâts supplémentaires notamment sur certains secteurs des coteaux de l’Ardèche. Tous ces aléas climatiques ont un impact négatif sur les conditions de ventes : une carence en calibre et en volume mais également une déficience sur la qualité sanitaire.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2018-2019

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une saison fortement déstabilisée

La campagne clémentine de Corse démarre mi-novembre dans un contexte commercial plutôt favorable. Mais cette situation n’est que de courte durée : les très mauvaises conditions climatiques associées aux mouvements sociaux des « gilets jaunes » perturbent fortement le marché. Les opérateurs sont alors contraints de manoeuvrer entre problèmes de qualité, ambiance commerciale changeante et manque de lisibilité sur les approvisionnements/ livraisons. Sur l’ensemble de la campagne, les cours des fruits vendus sont supérieurs de 10 à 15 % à la moyenne quinquennale, mais les intempéries et blocages génèrent des pertes de produits en cours de commercialisation.

les 4 pages tomate

La tomate en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une pression de l’offre constante

Avec 66 jours de crise conjoncturelle répartis sur toute sa durée, la campagne 2018 est exceptionnellement difficile pour la production française de tomates. Cette situation a pour origine à la fois un manque de consommation au printemps, une offre excédentaire en été, et une forte concurrence internationale à l’automne.

les 4 pages prune

La prune en 2018

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une campagne décevante pour la filière Sud-Ouest ; généreuse dans le Grand Est

Les épisodes de gel successifs au plus mauvais moment de la saison, impactent largement la production des prunes dans le Sud-Ouest notamment pour les variétés « américano-japonaises » à floraison précoce. Certains exploitants perdent la totalité de leur production. La campagne de commercialisation démarre début juillet avec un manque significatif de prunes « précoces ». Néanmoins les variétés dites « domestiques », en particulier la Reine-Claude Dorée, moins touchées par les épisodes de gel du printemps, permettent aux opérateurs de la filière d’atténuer l’impact d’une mauvaise campagne. En grande distribution, le déficit d’offre et les cours élevés rendent les ventes difficiles, ne fluidifiant pas le marché et l’étirant dans le temps. Les mirabelles et quetsches du Grand Est offrent aux opérateurs une bonne année de commercialisation. Les apports très importants induisent inévitablement une moindre valorisation en comparaison à 2017.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2018

Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours

Une campagne caractérisée par une offre peu abondante

La campagne 2018 s’amorce avec un léger retard sur un marché peu concurrentiel. Sous l’influence d’une météorologie très versatile, caractérisée par une succession d’épisodes pluvieux et frais jusqu’à mi-mai, l’offre printanière peine à atteindre sa plénitude. Par la suite, le retour de conditions climatiques plus favorables inverse la tendance. La concurrence entre bassins s’intensifie. En juin, la pression de l’offre s’estompe avec l’arrivée d’une période estivale caniculaire accompagnée d’un déficit hydrique. Au début de l’automne, les derniers lots des productions de plein champ se vendent dans une ambiance commerciale plus tendue.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une campagne monotone qui traîne en longueur

Dans le Sud-Est, la campagne de raisin de table démarre début août dans une ambiance morose. Les pluies à répétition du printemps qui perdurent jusque mi-juin, suivies de fortes chaleurs puis des gros orages au mois d’août, altèrent la qualité du produit et favorisent les catégories I et II au détriment de l’extra et de l’appellation d’origine protégée (AOP). Dans ce contexte, la campagne alterne entre dynamisme et méventes, avec des prix au détail élevés. Dans le Sud-Ouest où la campagne s’annonçait exceptionnelle, c’est la concurrence du raisin Italia et du bassin Sud-Est qui accentuent le désintérêt pour le Chasselas de Moissac.

les 4 pages fraise

La fraise de printemps en 2018

Auteur : RNM - Centre d' Agen

Une production et une consommation perturbées par une météo printanière capricieuse

La campagne débute à date normale, autour du 12 mars. Les volumes tardent à monter en puissance compte tenu du déficit en lumière et de la période de gel de fin février. Le positionnement précoce des fêtes pascales, couplé à des volumes faibles et une consommation ralentie par une météo peu clémente font de cette période un «rendez-vous manqué». La hausse des volumes se réalise la semaine suivante avec l’arrivée de températures plus favorables à la production. Au cours de la seconde quinzaine de mai, l’ensemble des bassins est en activité. Des défauts de tenue du produit et l’arrivée des premiers fruits estivaux se rajoutent au pic de production. Le marché est atone. La fraise ronde est déclarée en prix anormalement bas par FranceAgriMer (Réseau des Nouvelles des Marchés) le 1er juin. Début juin, les arrêts de production permettent d’assainir le marché en rondes. La campagne de printemps se termine difficilement pour les variétés longues suite aux problèmes de tenue tandis que pour les variétés rondes, le manque de disponible et l’attrait de la demande permettent de raffermir les cours.

les 4 pages courgette

La courgette en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Des bassins en concurrence et une campagne tardive

Cette campagne est hétérogène avec des rendements conditionnés par une météo contrastée : printemps pluvieux, plein été caniculaire, automne très clément. L’origine espagnole, qui demeure toujours incontournable en début de campagne, laisse ensuite la place aux seules productions du Sud-Est. Au cours de l’été, toutes les régions françaises arrivent alors sur le marché et se livrent à une forte concurrence. Les cours sont en deçà de la moyenne quinquennale.

les 4 pages salade_mache

La mâche en 2017-2018

Auteur : RNM - Centre de Nantes

Une campagne laborieuse

Les disponibilités en début de saison couvrent trop facilement la demande. Un rééquilibrage s’opère en décembre et la période des fêtes de fin d’année se déroule dans une ambiance plus sereine. Les volumes produits et mis en marché sont irréguliers dans la deuxième partie de la campagne d’hiver. Après un début d’année largement pourvu, les apports déclinent vers la mi-février et sont en phase avec le marché jusqu’au basculement sur la saison d’été. Au-delà des aléas inhérents au déroulement de toute campagne, la forte contractualisation du marché apporte un socle de stabilité.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne positive bien épaulée par une météo estivale et une faible concurrence

Les surfaces nationales (556 ha) subissent une baisse de 5 % par rapport à 2017 ; les bassins du Sud- Est et Centre-Ouest sont les plus touchés. La production fléchit de 4 % pour atteindre 128 020 t (source Agreste : estimation au 1er novembre 2018). La météo maussade au printemps retarde l’entrée normale en production. Rapidement, le marché se ressaisit à l’approche du week-end pascal, avec l’appui de la météo et d’une hausse de la présence du concombre français sur les étals. L’été, très marqué par des périodes caniculaires, rend la demande pressante face à une offre limitée.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2018

Auteur : RNM Avignon

La plus petite récolte depuis cinq ans, accompagnée de très hauts niveaux de prix

La campagne se caractérise par un démarrage tardif, un déficit de fruits de 10 à 25 % selon les régions, et les cours les plus hauts depuis quinze ans, qui battent même des records historiques en août. L’offre demeure insuffisante durant la majeure partie de la campagne et soutient des cours très élevés : de 20 à 30 % supérieurs à la moyenne quinquennale. Ainsi, pour une grande partie des opérateurs, le haut niveau de prix des transactions compenserait la faiblesse des volumes.

les 4 pages carotte_primeur

La carotte primeur en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Des prix historiquement hauts, multipliés par deux par rapport à 2017

Les années se suivent et ne se ressemblent pas ! Après une saison 2017 catastrophique, la carotte primeur connaît une campagne 2018 exceptionnellement bonne tant en termes de prix que d’écoulement. Contrairement à l’an passé, les indicateurs sont au vert en début de campagne. En effet, les volumes en carottes de conservation au niveau national comme à l’échelle européenne sont au plus bas, voire nuls chez certains opérateurs : la production de la péninsule ibérique permet la jonction avec la carotte primeur française. Au-delà des stocks, les emblavements sont en léger retrait suite à des conditions météorologiques peu favorables aux mises en place. Par ailleurs, compte tenu des mauvais résultats de la dernière saison, certains opérateurs réduisent leurs surfaces. Le climat de ce printemps donne lieu à un retard d’environ une semaine et limite les calibres. La moyenne des cours 2018 double par rapport à 2017. Les volumes restent à niveau bas, légèrement inférieurs à la campagne dernière.

les 4 pages muguet_detail

Le muguet au stade détail en 2018

Auteurs : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 17 du 23 au 27 avril 2018

Depuis 2004, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise des enquêtes sur le muguet au stade détail dans un panel de 150 GMS et de 30 magasins HD représentatifs de la grande distribution française. En 2018*, ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 17, du 23 au 27 avril. Toutes les références de muguet en pots 3 griffes, sans fleur d’accompagnement, ont été observées : au total 94 relevés ont été effectués en magasins (76 en GMS et 18 en HD).

les 4 pages melon

Le melon en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison pénalisée par la météo

À la suite d’un printemps marqué par une forte pluviométrie, la première partie de saison est compliquée et la qualité est aléatoire. L’arrivée de chaleurs caniculaires précipite les récoltes et l’accélération de la maturité. Le télescopage de la production des différents bassins et la forte présence du Sud- Est en juillet entraînent une dégradation du marché. La production nationale importante pèse sur la tendance des prix à l’expédition, avec la succession des promotions des différentes enseignes de la distribution. La fin de campagne est précoce.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2018

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

2018 marquée par des mauvaises conditions climatiques et une qualité très hétérogène

Les campagnes difficiles se succèdent en abricot. La saison 2018 démarre tardivement avec une offre déficitaire et hétérogène. Les pluies diluviennes à répétition jusqu’à la mi-juin altèrent fortement la tenue du produit, déjà pénalisé par le manque de volume suite au gel du printemps. Cette situation perturbe la mise en place et le bon déroulement de la campagne, avec une demande qui reste très attentive à la qualité toute la saison. La météo et la vive concurrence espagnole, avec des variétés similaires et parfois de meilleure tenue, sont les principaux facteurs d’une commercialisation décevante à tous les stades de la filière. Les faibles volumes associés à des problèmes qualitatifs génèrent un marché à deux vitesses : une demande présente sur des lots corrects dont l’offre est insuffisante et un marché alourdi par la catégorie 2. Les cours moyens sont supérieurs à la campagne précédente mais ne compensent pas le déficit de production.