Bilans de campagne : dernières parutions
Auteur : RNM - Centre de Toulouse
Marché contrasté, entre demande soutenue de la grande distribution et cours légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente
La commercialisation des prunes est soutenue par une demande régulière de la part de la grande distribution, mais reste perturbée par une météo capricieuse tout au long de l’été. Les disponibilités importantes, face à une consommation limitée, ne permettent pas une reprise dynamique de l’activité notamment vers les marchés de gros. La situation est accentuée par des problèmes qualitatifs sur certains lots de Reine-Claude et de TC Sun. À mesure que les volumes se réduisent, les cours se revalorisent, offrant une perspective plus favorable en fin de campagne.
La truffe Tuber melanosporum en 2025-2026
Auteur : RNM - Centre d'Avignon
Une campagne contrastée entre qualité et prudence
La campagne 2025-2026 s’inscrit dans un environnement contraint, marqué par une offre structurellement limitée, une forte hétérogénéité qualitative en début de saison et une demande constamment prudente. Si la qualité s’améliore nettement à partir de décembre et atteint un niveau satisfaisant en coeur d’hiver, la dynamique commerciale demeure fragile. La segmentation du marché, la pression concurrentielle ibérique et un contexte économique incertain pèsent durablement sur les échanges, conduisant à une fin de campagne atone et à l’impossibilité d’établir des cotations lors des dernières séances.
La clémentine corse en 2025-2026
Auteur : RNM - Centre d' Avignon
Une campagne fluide, entre régularité commerciale et fermeté des cours
La campagne 2025-2026 de la clémentine corse s’inscrit dans un environnement commercial globalement favorable. Sous l’effet de l’alternance, la production s’avère en net recul, estimée, selon Agreste, à 36 000 tonnes contre les exceptionnelles 46 000 tonnes de la saison précédente (-20 %). Dans ces conditions, l’offre et la demande s’équilibrent. Le commerce est alors fluide et régulé.
Auteur : RNM - Centre de Lyon
Plus de variétés précoces, moins de tardives, et des cours en baisse cette année
La campagne se caractérise par une abondance des variétés précoces hybrides, entraînant une forte hausse de la production nationale. Celle-ci est particulièrement marquée dans le bassin Sud-Ouest (+80 %), après une année 2024 largement déficitaire. La profusion de châtaignes précoces à l’échelle nationale, mais aussi européenne, induit une mise en marché laborieuse et des prix en baisse. Les variétés traditionnelles connaissent, elles, une récolte moindre avec notamment des petits calibres, pas toujours ramassés. La commercialisation est alors facilitée par la quantité limitée du produit et sa bonne qualité. La campagne se termine précocement. Les cours de la saison sont particulièrement faibles dans le bassin Sud-Ouest.
Auteur : RNM - Centre d'Avignon
Une campagne marquée par la concurrence du raisin italien et par les aléas de qualité
La campagne de commercialisation du Sud-Est débute avec une dizaine de jours d’avance sur la précédente dans un marché encore largement occupé par les fruits d’été. Dès la rentrée scolaire, la forte présence du raisin italien à bas prix pèse sur les transactions. La commercialisation s’avère laborieuse et les cours demeurent sous pression tarifaire quasiment jusqu’à la fin de la campagne. Les producteurs recourent alors au stockage frigorifique de longue durée afin de réguler le marché du frais. Au sortir des entrepôts réfrigérés, la vente de ces raisins ne produit pas les hausses tarifaires attendues et de nombreux lots doivent être triés et ciselés, générant pertes et surcoûts. Pour autant, bien qu’inférieurs à ceux de la saison 2024, les cours sont supérieurs à la moyenne quinquennale olympique pour l’ensemble des variétés : de 6,5 % en Muscat de Hambourg et de 14,3 % en Alphonse Lavallée.
Auteur : RNM - Centre d'Avignon
Une campagne mitigée avec une production en hausse et des prix de vente en baisse
La France se distingue des autres principaux pays européens par une hausse de la production en 2025. Les ventes sont fluides et soutenues par les fortes chaleurs de juin propices à la consommation. À l’approche du pic de production, les actions promotionnelles de la « Quinzaine de l’abricot » dynamisent les transactions. Malgré tout, l’abondance exceptionnelle de l’offre en juillet entraîne une chute des prix. Le reste de la campagne nuance ce phénomène avec un commerce fluide et une bonne demande, tout particulièrement à l’exportation. Le fruit est de bonne qualité durant cette saison, avec un
Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours
Le déséquilibre de la production désorganise la mise en marché
La variabilité de la production, causée par des alternances entre hautes températures et météo maussade, perturbe les estimations de l’offre et inévitablement la mise en marché. Conjointement, la filière amont et la grande distribution initient des programmes promotionnels. Cependant, cela ne suffit pas toujours à maintenir l’équilibre commercial, comme en septembre où l’offre reste conséquente (crise conjoncturelle).
Auteur : RNM - Centre de Bordeaux
Une demande soutenue et un marché d’arrière-saison dynamique
La production nationale se maintient en contexte de canicules répétitives. Elle est estimée, en frais, à 3 300 tonnes. Toujours déficitaire, elle représente 15 % de la demande française. En Rhône-Alpes, les volumes sont en baisse, avec 2 605 tonnes et 13,5 t/ha de rendement. L’Alsace écourte sa campagne de deux semaines. La production est stable en Nouvelle-Aquitaine. (sources AOPn framboise et Agreste)
Auteur : RNM - Centre d'Avignon
Volatilité des marchés et contraintes structurelles
La campagne nationale de la tomate 2025 se déroule dans un contexte à la fois contrasté et exigeant pour la filière. Elle est marquée par une légère contraction des surfaces implantées, une production globalement proche de sa moyenne quinquennale et des échanges extérieurs toujours déficitaires. L’année met en lumière la forte sensibilité du marché aux aléas météorologiques, à la structuration des débouchés et à la concurrence des produits importés. La campagne alterne ainsi des phases de marché relativement porteur, notamment en début d’été, et des périodes de tension marquées par des excédents d’offre, des crises conjoncturelles répétées et une dégradation des valorisations en fin de saison. Les conditions météorologiques, successivement défavorables par excès de fraîcheur et de couverture nuageuse, puis pénalisantes par des épisodes caniculaires, jouent un rôle déterminant dans la dynamique de production, les rendements et la consommation, accentuant la volatilité des cours et la fragilité de l’équilibre offre-demande.
Auteur : RNM - Centre de Brest
Un calendrier de récolte décalé par les températures très estivales du mois de juin
L’année 2025 est marquée par une avance en apports de production au cours du mois de juin, en raison du temps particulièrement chaud qui stimule les rendements. Le coeur de campagne s’étend alors sur une durée plus réduite qu’en 2024, pour se terminer en septembre. Les surfaces cultivées ainsi que les volumes commercialisés s’inscrivent dans la tendance baissière des années passées. En valorisation, les cours sont moins rémunérateurs et la présence de l’artichaut dans les magasins est en recul par rapport à la précédente campagne, symptôme de son manque de consommation.
Auteur : RNM - Centre de Angers-Tours
Une campagne très concurrencée
Après un démarrage tardif fin mars, la douceur printanière accélère le développement des productions ligériennes, saturant un marché concurrencé par les derniers lots en provenance du bassin méditerranéen à des niveaux de prix agressifs. Par la suite, avec la persistance d’une météorologie exceptionnellement propice au développement des cultures, l’offre hexagonale est abondante, exacerbant une concurrence interbassins. Parallèlement, la demande se rétracte : les jardins familiaux assurent une part non négligeable de la consommation des zones rurales et périurbaines. Au coeur de l’été, une légère embellie se dessine. Des chaleurs caniculaires et une sécheresse allègent les disponibilités hexagonales, et les récoltes des jardins familiaux sont en recul à cette période. Cette situation s’inverse rapidement dès la fin août, malgré la reprise des collectivités scolaires, en raison d’une production qui retrouve du volume et d’une arrivée précoce des régions méditerranéennes.
Les salades d'hiver en 2024-2025
Auteur : RNM - Centre d'Avignon
De prix bas à prix élevés : une campagne très contrastée
La campagne commence début novembre avec des échanges commerciaux perturbés par les mouvements sociaux du monde agricole (accords UE - Mercosur), des grammages limités, une demande réservée et, en conséquence, des cours très décevants. Le commerce retrouve un certain dynamisme seulement à l’approche des fêtes de fin d’année. Les problèmes de qualité liés à la météo freinent l’offre et le marché se rééquilibre. Même si la consommation n’est pas particulièrement active, elle devient supérieure à la production, à tel point que les opérateurs sont amenés à limiter les ventes pour servir tous leurs clients. Cette situation va en s’accentuant, avec pour conséquence des cours élevés en fin de campagne.
Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours
Une campagne décevante sur fond de crise conjoncturelle
La première partie de saison profite de températures estivales très favorables au commerce. À la mi-juillet, les conditions météorologiques fraîches et les pluies inversent la tendance. Le marché peine ensuite à retrouver sa vigueur. Deux crises conjoncturelles se succèdent sur la seconde partie de campagne.
L'asperge au stade détail en 2025
Auteur : RNM - Centre de Montreuil
Résultats de l'enquête spécifique effectuée en semaine 16 du 14 au 20 avril 2025
Chaque semaine, le Réseau des Nouvelles des Marchés réalise une enquête au stade détail dans un panel de 151 magasins représentatifs de la grande distribution française. L’asperge figure parmi les produits enquêtés. En 2025, des informations spécifiques complémentaires ont été relevées dans ce panel* en semaine 16, du 14 au 20 avril. Une enquête du même type avait déjà été réalisée certaines années passées, dont la précédente en 2023. Lors de cette enquête, les prix de toutes les références présentes sur les étalages ont été collectés en fonction du mode de culture, de la variété, de l’origine, du calibre et de l’emballage : au total, 402 relevés ont été effectués dans 141 magasins.
Auteur : RNM - Centre d'Agen
Des prix fermes et des rendements limités
La campagne de carotte primeur 2025 débute en douceur fin mai. Les stocks importants de carottes de conservation françaises et ibériques pèsent sur les prix. Les conditions météorologiques très humides fin 2024 et début 2025, puis les épisodes caniculaires de l’été perturbent le bon développement des cultures. Les rendements sont faibles et n’atteignent pas les prévisions des opérateurs. Les difficultés sanitaires nécessitent un travail de tri important. Le produit final est cependant de qualité. Les exportations sont en diminution par rapport à la campagne précédente. Globalement, les cours sont d’un niveau correct, bien qu’inférieurs à ceux des deux dernières années.
La fraise de printemps en 2025
Auteur : RNM - Centre d' Agen
Une campagne correcte
La saison débute en mars dans le Sud-Ouest et en Bretagne, sous de bonnes conditions météo. Le bassin Sud-Est arrive plus tardivement, vers la dernière décade du mois, à cause d’un temps particulièrement couvert. En avril, les volumes augmentent fortement, notamment en Gariguette, ce qui entraîne une pression passagère sur les prix. Les bassins Centre-Ouest et Grand-Est entrent en commercialisation. Partout, les rendements sont satisfaisants et le marché est bien rythmé. Le positionnement des fêtes pascales dynamise les ventes avec une demande soutenue. En mai, la campagne connaît un creux de production très marqué. Volumes limités, qualité hétérogène et conditions orageuses compliquent le commerce. Enfin, en juin, la chaleur fragilise les variétés longues remontantes. Les rondes gardent un certain dynamisme malgré la concurrence croissante d’autres fruits.
Auteur : RNM - Centre de Lyon
Une offre commercialisée en hausse mais une installation précoce de la drosophile
La production française de cerises ne progresse que légèrement par rapport à 2024, mais l’offre commercialisée est en forte augmentation. Certains secteurs, tels les Monts du Lyonnais, sont en effet majoritairement épargnés par les incidents météorologiques. Le bassin Sud-Ouest reste lui confronté à différents épisodes orageux sévères, qui altèrent la qualité d’une récolte en nette hausse (+13 % sur un an - source Agreste, juillet 2025). Les récoltes satisfaisantes sur l’ensemble des principaux bassins de production influencent le niveau des cours, nettement inférieurs à ceux de 2024. En Alsace, l’offre limitée garantit des prix stables et soutenus. Sous l’effet de températures très chaudes et d’épisodes pluvieux réguliers, la mouche Drosophila suzukii s’installe précocement dans les vergers et accélère souvent la fin de campagne.
Auteur : RNM - Centres d'Angers-Tours, d'Avignon et de Toulouse
Une baisse de production contenue
Alors que les stocks issus de la campagne précédente demeurent conséquents au 1er juillet 2024, la récolte européenne pour 2024-2025 devrait une nouvelle fois diminuer. La production française est relativement stable et se maintient à la troisième place en Europe. Sur le marché intérieur, les cours s’établissent à des niveaux satisfaisants tout au long de la saison.
L'échalote traditionnelle en 2024-2025
Auteur : RNM - Centre de Brest
Des cours d’une fermeté exceptionnelle
Le millésime 2024 de l’échalote traditionnelle laissera un meilleur souvenir aux acteurs de la filière, qui ont connu récemment des campagnes moins fournies ou moins rémunératrices. Malgré des pertes en conservation, les cours restent fermes et bien orientés, ce qui n’exclut pas certaines difficultés aux différents stades de commercialisation, affectés par une ambiance particulièrement morose.
Auteur : RNM - Centre de Brest
Une production décalée avec des cours moins porteurs
En l’absence d’évènement météorologique majeur, la campagne 2024-2025 ramène la production globale de choux-fleurs à des volumes plus ordinaires. Elle se distingue par une forte irrégularité des apports et, ponctuellement, par une concurrence des bassins de l’Europe du Sud plus marquée sur les marchés allemand et britannique. Le manque de dynamisme de la demande hexagonale pèse également sur les cours, toujours fermes, mais moins rémunérateurs qu’en 2023-2024.




